Kinojudaica. Les représentations des Juifs dans le cinéma de Russie et d'Union soviétique dans les a
Pozner Valérie ; Laurent Natacha
NOUVEAU MONDE
38,70 €
Epuisé
EAN :9782847365757
Au-delà de quelques titres célèbres comme Un bonheur juif ouLes Chercheurs d'or, les films russes et soviétiques traitant dela thématique juive restent très peu connus. Et pourtant,évoquée de manière frontale ou allusive à travers la situationdes Juifs en URSS ou à l'étranger (dans l'Allemagne du IIIeReich notamment), sous forme de documentaires ou defictions, cette thématique concerne plusieurs centaines delongs et courts métrages, réalisés dans les studios de Russie,d'Ukraine et de Biélorussie. Cette production témoigne à lafois du rôle important joué par les Juifs dans le cinéma deRussie et d'Union soviétique, mais également des ambiguïtésde la politique soviétique à leur égard, hésitant entre volontéd'intégration et d'assimilation, promotion des culturesnationales, et politique de discrimination. Expliquer les raisonset enjeux politiques de la présence de la thématique juive dansla production russe et soviétique, relier les grands cycles del'histoire juive de la Russie tsariste puis de l'URSS à sesreprésentations cinématographiques, et éclairer les différentsdiscours concernant l'identité juive et leur traduction dans lesfilms, tels sont les principaux objectifs de cet ouvrage fondésur l'exploitation d'archives et de documents inédits. A traversles approches croisées d'historiens du cinéma, de spécialistesde la judéité et de chercheurs en esthétique, il vient comblerun vide historiographique, propose une passionnanteexploration de ce champ méconnu du 7"art et de l'histoirejuive, et s'accompagne d'une riche sélection iconographiqueainsi que de filmographies inédites."
Nombre de pages
585
Date de parution
23/05/2012
Poids
760g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847365757
Titre
Kinojudaica. Les représentations des Juifs dans le cinéma de Russie et d'Union soviétique dans les a
Auteur
Pozner Valérie ; Laurent Natacha
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
760
Date de parution
20120523
Nombre de pages
585,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ma mère me disait : "Tu ne seras jamais sérieux." J'ai dit : "Non, jamais" Elle disait : "C'est grave." Et elle avait raison. Quand les boueux sont en grève, c'est les orduriers qui protestent. Jamais on n'a pu répondre aux questions des enfants... Pour m'amuser, je pose encore des questions enfantines. La petite guérite ronde, aux carrefours, où un flic dirige (c'est une façon de parler) la circulation, on l'appelle "cocotte-minute" parce qu'il y a un poulet dedans et qu'il siffle tout le temps.
En novembre 1910, la petite ville d"Astapovo est en effervescence. Tolstoï, qui a fui la demeure familiale et voyagé sous un nom d'emprunt, est tombé malade en cours de route. Il a dû s'arrêter dans la maison du chef de gare. Très vite, la nouvelle s'est répandue. Les journaux de Moscou, puis de province, envoient des correspondants qui s'informent, interrogent les médecins, télégraphient leurs articles. La situation évolue d'heure en heure. Les télégrammes de la fille de Tolstoï, Alexandra, tiennent sa mère au courant de l'état de santé de l'écrivain. A partir de dépêches, de témoignages, de lettres et d'autres écrits qu'il a rassemblés et traduits, Vladimir Pozner a reconstitué dans ses moindres détails l'atmosphère qui a entouré les derniers jours de Tolstoï."
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.