Anna, une vestale consciencieuse mais émotive, est condamnée à mort pour avoir brisé un vase sacré - le fameux calix Esclarmonde. Son savant fou de maître la fait "décorporer" à son insu. L'expérience réussit et elle surgit indemne à une autre époque, où il perd sa trace. En l'an 4666, Anna, devenue "costumière tradi" chez Thomasine Couture, habite avec Ankh Delafontaine, belle blonde médiéviste, et elle monte à cheval à Etampes. Le bonheur. Elle en viendrait à se convaincre qu'elle n'a pas rejoint le monde au-delà de la mort, quand tout se complique à nouveau. Anna et Ankh sont arrêtées pour ne pas avoir assisté à un match de trimslop, puis une cavalière est assassinée. L'enquête conclut à la mort d'Anna. Entre alors en scène Holinshed, un cheval extrêmement stylé qui effectue des missions en freelance pour les humains à travers le temps... Pour tous ceux qui aiment Paris, la fin du monde, les chevaux, le camping, Simone de Beauvoir... et un peu moins le football.
Nombre de pages
222
Date de parution
22/09/2011
Poids
270g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782841725571
Titre
La vestale du calix
Auteur
Larue Anne
Editeur
ATALANTE
Largeur
146
Poids
270
Date de parution
20110922
Nombre de pages
222,00 €
Disponibilité
Epuisé
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On peut se demander si l'art a encore quelque chose à dire quand la scène artistique devient un terrain de jeux, un Luna Park, une opération de Street marketing avec distribution gratuite de gadgets et entertainment collectif de rigueur. Ce volume contient des mises au point historiques sur les manifestes des avant-gardes historiques, ainsi que quelques coups de projecteur sur des artistes contemporains qui ne cèdent pas à l'art chic et choc. Il laisse aussi une place au pamphlet et présente des manifestes inédits. Toutes nos excuses pour la subjectivité : cet opus sur l'art qui manifeste aimerait être aussi un numéro qui manifeste.
Cet essai traite de l'influence, dans la fiction populaire à grande diffusion, de certains fantasmes féministes liés à la magie et au retour à la nature. À travers les représentations que se donne, sur différents supports qui vont du livre au numérique, la wicca nord-américaine, "religion" à connotation ludique et fictionnelle, on se pose la question suivante: dans quelle mesure le best-seller fait-il, sous des apparences de distraction immédiate, acte de résistance contre le backlash, revanche antiféministe de nos sociétés occidentales aujourd'hui...
Voilà près de quatre mille ans que les «grands textes fondateurs», les épopées et le tout-venant des chefs-d'oeuvre célèbrent la figure du héros en remettant sur le métier le vieux scénario à la gloire d'Un Seul - de sa lignée, de sa vaillance et de sa force. Mais le souffle épique se fait court et cela s'entend dans la langue, qui désormais s'insurge contre la fausse neutralité d'un masculin arrogant. La patriarquie a beau contre-attaquer, plus elle résiste, plus son manteau craque aux coutures. Comme le tee-shirt de Spiderman! jubile Geneviève Pruvost dans son avant-propos. Cet essai envisage le patriarcat comme une «méga-civilisation» confondue avec l'ordre du monde, qui a longtemps imposé sa conception de la vie, de la mort, de l'art. Pour la voir en future Atlantide, il faut, imitant Anne Larue, ôter les lunettes qui donnent au réel l'apparence de la nécessité et observer les choses telles que nous les vivons. L'exercice passe par une relecture décapante des best-sellers patriarcaux du passé (L'épopée de Gilgamesh, l'Iliade, le Code de Hammurabi), assortie d'un examen panoramique des comics américains, de la littérature contre-utopique et de la science-fiction. Peintre officielle à l'Université Paris 13-Villetaneuse, Anne Larue y est également professeure de littérature, arts et culture. Elle a publié de nombreux essais (entre autres, La femme est-elle soluble dans l'eau de vaisselle? et Fiction, féminisme et postmodernité. Les voies subversives du roman contemporain à grand succès), ainsi qu'un roman de cyber-fantasy féministe, La vestale du Calix.
Hier soir, pris d'une subite envie d'uriner, je décide de hisser la superstition au niveau de la performance esthétique. A savoir, si j'arrive à pisser sans souiller la lunette bleu ciel de mes toilettes, je me décroche une critique dans Le Courrier de Paimboeuf du Lendemain. Mon jet, plutôt poussif en temps habituel, fuse, droit et volontaire, au centre de la cuvette. Et le miracle nimbe soudain ma modeste salle de bains d'une aura mystique : j'ai réussi. Ce matin, j'achète Le Courrier comme je le fais depuis dix ans et, là, amère déception. Pas une ligne. Rien, Le néant. Je tiens à signifier avec force à la rédaction en chef de cet hebdomadaire: je suis déçu. Voire blessé. Car briser le rêve et les croyances d'un enfant de cinquante ans, c'est mal. Faites passer.
L'Association des amis du livre et de la bibliothèque municipale de Laval organise un concours de nouvelles - un genre peu prisé dans notre pays qui compte pourtant de grands nouvellistes (Maupassant, Barbey d'Aurevilly, Alphonse Daudet, Marcel Aymé, Marc Villard). Pour participer à ce concours, il suffit d'adresser à la bibliothèque une nouvelle de vingt pages dactylographiées sur le thème du voyage avant le 11 septembre. " Ceux qui croyaient tout savoir de Marc Villard devront déchanter : il faut aussi avoir lu ce nouveau recueil.
- Papa, j'ai regardé ta boîte, lebourreau@hotmail.com. Deux Japonaises veulent que tu partes au Japon, ce sont des dingues du sombrero. Si tu n'y vas pas, l'une des deux se coupe le sein droit. - Et l'autre? - Elle dit que seul De Rossi a sorti un double sombrero. - C'est faux. Réponds à ces salopes nippones que ton père est l'auteur d'un double sombrero en seconde mi-temps de Lamberville/Neauphle-le-Château, mars 1996. Je ne vais pas me laisser emmerder par des bridés qui passent leurs week-ends à lorgner des sumos. - Je lui écris ça, alors? - Of course. Il y a des jours comme celui-ci qui me dépriment. Je me fais tellement chier que je vais écrire un livre. Un gros de quarante-cinq pages. Dans ce recueil dédié à Diego Maradona, le "Bourreau de Bagatelle" jubile à entrecroiser ses vrais-faux exploits, passés et futurs, et ceux de ses héros. Lecteurs, à vos crampons!