
République sans curseur
République sans curseur... Etrange formule ! De quoi Pierre Larrouy nous parle-t-il ? Du manque de symbolique de la société numérique, voire de la société tout court. De cette société habitée de valeurs-slogans devenues impuissantes, parce qu'elles veulent assumer une contradiction insoluble : des libertés tous azimuts et un besoin viscéral de collectif ou, lâchons le mot, d'autorité. Dans ce contexte, le curseur est précisément ce qui fait défaut aujourd'hui. Le curseur, Pierre Larrouy le définit comme "quelque chose qui permet de moduler, de s'ébrouer sans prendre le risque d'une rupture des relations collectives ou d'un égarement individuel, et qui voit la limite comme un champ des possibles et non comme un catalogue d'interdits, à l'opposé, donc, de la norme". Seul ce curseur, sans doute, est capable de donner le sens de la limite et de ce que peut être la liberté exercée au sein de cette limite ; et cela, sans tomber dans le piège autoritaire de la normalisation et de l'interdit. En lui, la confusion et l'extrémisme actuels trouvent leur résolution symbolique, à partir de laquelle la société peut actualiser une véritable cohésion.
| Nombre de pages | 103 |
|---|---|
| Date de parution | 15/02/2017 |
| Poids | 201g |
| EAN | 9782371682009 |
|---|---|
| Titre | République sans curseur |
| Auteur | Larrouy Pierre |
| Editeur | UPPR |
| Largeur | 0 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 20170215 |
| Nombre de pages | 103,00 € |
| Disponibilité | Impression à la demande |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Pilhan. De quoi est-il devenu le nom ?
Larrouy PierreFace à la défiance de l'opinion, discours politique et communication publique s'interrogent sur un manque. Ce manque prend souvent le nom de Jacques Pilhan, conseiller de François Mitterrand puis de Jacques Chirac. Tantôt pour se demander ce qu'il aurait fait et dit, tantôt pour juger que le terreau d'analyse qui était le sien se voit aujourd'hui dépassé par les réseaux sociaux, lesquels ont radicalement changé la donne. Alors, de quoi cette référence est-elle le nom ? Répondre à cette question implique une explication, une mise au jour de l'impensé et, pourquoi pas, une stratégie pour les temps actuels. A moins que persiste un point d'interrogation peu rassurant ? Car, en arrière-plan, c'est bien de la recherche d'explications et de réponses que ces approches participent, face à ce que Freud, à son époque, nommait "le malaise dans la civilisation". Or, c'est dans la place du symbolique, de la sublimation ou du ressentiment que Pierre Larrouy propose de trouver des pistes de réflexion et de propositions, concluant son analyse par trois portraits-robots qui correspondent à des réponses possibles à la crise de confiance de l'opinion, au ressentiment et au sentiment de déclassement...Impression à la demandeCOMMANDER8,50 € -

INVENTION DE L'ACCESSIBILITE (L)
LARROUYVoici l?histoire de l?accessibilité entendue comme la possibilité d?accéder à un lieu et d?utiliser les services s?y trouvant. Mais nous devrions parler des " accessibilités " qui se sont succédées et complétées et de celles à venir car cet accès peut s?envisager de différentes façons : des entrées différentes ou la même pour tous, des services dédiés ou des services identiques... Les traductions de l?accessibilité sont changeantes et il n?y a pas de version finale, stabilisée. Cette évolution est le fruit d?acteurs variés, chacun en défendant une conception différente : une représentation mentale et une traduction concrète. L?auteur cherche à comprendre comment, pourquoi et par qui l?accessibilité est devenue l?enjeu d?un travail collectif aboutissant à sa prise en charge comme problème public, comment cela se traduit concrètement sur le terrain et ce qui explique le consensus actuel sur son développement. Il tente de prendre en compte l?ensemble des protagonistes et pas exclusivement ceux qui sont habituellement accusés de ne pas la développer, en un mot, ceux qui seraient déviants. Il s?est intéressé aussi aux accusateurs, à ceux qui disent ce qu?il est bien de faire. Il essaie de dépasser les conventions sociales qui la définissent pour comprendre les circonstances dans lesquelles elle est élaborée ainsi que le processus qui conduit au consensus social auquel nous sommes arrivés en la matière. Certains pourront objecter qu?il importe avant tout de développer l?accessibilité : l?auteur leur répondra qu?il est d?accord mais que son propos est de rendre plus claires les bases qui en font un problème social. L?accessibilité est entendue comme le révélateur d?une conception du traitement de l?altérité dans notre sociétéSur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,20 € -

Comment ne pas devenir un vieux con. Guide et entretiens autour d'un mal qui nous guette tous
Larrouy Sophie-MarieVous faites les malins, vous vous croyez jeunes, vous marchez dans la ville la fleur aux dents en parfaite harmonie avec la société quand soudain BRAAAAA, le syndrome du vieux con vous fouette les fesses. Vous vous entendez dire "De mon temps", "J'ai plus l'âge", "C'était mieux avant", vous dénoncez les voisins à la police parce qu'il est 22 h35... Stop. Achetez ce livre-remede. Il vous aidera à comprendre les plus jeunes et à ne plus réfléchir comme un vieux con. Merde. Avec les interviews exclusives de : Mouloud Achour, Norman Thavaud, Bruno Muschio, Bérengère Krief, Lâm Hua, Marion Seclin, Julia Vignali, Maska (Sexion d'Assaut), Axelle Laffont, Michèle Bernier.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,65 € -

L'art de la guerre 2
Larrouy Sophie-MarieDans la vie, on ne fait que s'occuper. Alors s'il nous arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l'occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer. Et d'ailleurs, c'est les trucs les plus tristes qui font les meilleures histoires, une fois qu'on les a laissés vieillir en fûts de souvenirs. Les trucs moyens, on s'en fout : soit on ne les raconte pas, soit ils se rappellent plus de nous."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
Du même éditeur
-

La France au coeur du monde
Géré FrançoisUn spectre hante les Français : le déclin. La baisse relative du potentiel brut de la France est indéniable à mesure qu'émergent d'énormes masses démographiques et que, de plus en plus lourd, pèsent des économies en plein essor. 1% de la population mondiale, 5% du PIB global. Cette situation engendre deux réactions psychologiques opposées. Un auto-dénigrement masochiste et, à l'inverse, une extrême fierté nationale qui vit comme une revanche chaque succès, fut-il éphémère, comme si l'angoisse du déclin s'en trouvait momentanément apaisée. Pourtant les atouts restent colossaux : un espace considérable avec une zone économique maritime de 11 millions de Km2, des industries très performantes (aéronautique, nucléaire, tourisme) ; des résultats brillants dans l'exportation du luxe et des savoir-faire agroalimentaires. Un rayonnement architectural, littéraire et cinématographique. Au sein de l'Union Européenne, la France contribue puissamment à l'élaboration et à l'adoption de normes et de standards mondiaux conformes à ses intérêts et adaptés à ses capacités. Les compétences sont donc là. L'esprit d'entreprise n'est pas éteint. L'aptitude à l'innovation reste considérable. Beaucoup dépend d'une cohérence administrative et gouvernementale susceptible de surmonter les blocages ici, d'accommoder, là, les divisions, d'en finir avec des pratiques et des organismes périmés. Affaire d'Etat ? Non, plutôt d'état d'esprit, sans doute insuffisamment insufflé dans la formation des futurs responsables. Si elle entend maintenir son rang et accroître sa prospérité, la France n'a d'autre choix que la qualité des entreprises, la cohérence des choix et la cohésion des décisions. Comme les autres nations historiquement dominantes, la France est prise dans le bouleversement de la redistribution de la puissance dans l'âge de l'information-communication. Il appartient aux citoyens de choisir des dirigeants à la hauteur des enjeux. C'est cela gouverner : maintenir le bon cap dans la tourmente pour atteindre les bons ports.Impression à la demandeCOMMANDER8,50 € -

La France du XXIe siècle est-elle républicaine ?
Dauriac Jean-FrancisTandis que l'idéal républicain s'est défini, depuis l'Antiquité, comme la recherche, la défense et la primauté de l'intérêt général, on observe que certains courants conservateurs, voire réactionnaires, semblent aujourd'hui vouloir en détourner les valeurs et les symboles. Il y a donc lieu de s'inquiéter vraiment du dessaisissement, par les "progressistes" , d'un concept, d'un idéal, d'un régime et d'une histoire dans laquelle ils s'essayèrent pourtant à ériger bien haut les couleurs de l'émancipation, de la solidarité et de la fraternité... Avertis que la République n'est pas un bien définitivement acquis, les auteurs de ce sixième Cahier de Francs-Maçons interrogent la République d'aujourd'hui c'est-à-dire la réalité et l'actualité, dans la France d'aujourd'hui, des dispositifs de défense des libertés, de lutte contre les inégalités, sur la définition de l'intérêt général ou sur les nouveaux enjeux que constituent l'environnement ou l'entreprise. Une réflexion collective fondamentale, à la fois humble et audacieuse, portée par une profonde exigence humaniste.Impression à la demandeCOMMANDER11,50 € -

Sociétés privées, défense et sécurité nationale. Privatisation ou externalisation ?
Chapleau Philippe ; Delbecque EricConfier au privé, c'est-à-dire à des "mercenaires", la défense nationale et la sécurité publique, est-ce, pour l'Etat, abdiquer et renoncer à la souveraineté ? Ou bien est-ce donner aux forces de l'ordre et aux forces armées les moyens optimaux de mener à bien les missions que leur a confiées le pouvoir politique ? Et comment contrôler un processus si complexe et risqué ? Tandis que les débats sur la privatisation de la guerre et de la sécurité se limitent, au moins en France, à l'alternative stérile du "pour ou contre", Philippe Chapleau propose ici une réflexion vaste et féconde pour poser le problème de façon concrète et documentée, au-delà de toute caricature vaine et de parti pris idéologique.Impression à la demandeCOMMANDER7,50 € -

Langue de bois et politiquement correct
Nicolaï RobertLa pratique du politiquement correct semblant intimement liée à toute conduite sociale, ce n'est pas l'existence du politiquement correct en soi qui peut poser problème, mais sa non-reconnaissance en tant que phénomène, laquelle implique la non-reconnaissance des contraintes qu'il impose sur l'individu et sur le groupe. Autrement dit, ce qui est dénoncé, ce n'est pas la langue dans sa nature, mais l'impact nocif de certaines pratiques langagières (volontaires ou non) sur les individus. Robert Nicolaï démêle ici avec finesse les multiples problématiques qui gravitent autour de ce thème et, décryptant les réflexions d'Orwell, nous propose un renversement de perspective : il nous invite, en effet, à réfléchir non plus à ce qu'on fait avec les langues, mais à ce que nous faisons, nous, dans la langue... Ainsi met-il au jour, à l'occasion d'analyses magistrales, les enjeux et les risques ultimes de la pratique de la langue de bois et du politiquement correct : réduire au minimum, voire rendre impossible, notre capacité de distanciation, de réflexion et de critique.Impression à la demandeCOMMANDER7,50 €
