Voici l?histoire de l?accessibilité entendue comme la possibilité d?accéder à un lieu et d?utiliser les services s?y trouvant. Mais nous devrions parler des " accessibilités " qui se sont succédées et complétées et de celles à venir car cet accès peut s?envisager de différentes façons : des entrées différentes ou la même pour tous, des services dédiés ou des services identiques... Les traductions de l?accessibilité sont changeantes et il n?y a pas de version finale, stabilisée. Cette évolution est le fruit d?acteurs variés, chacun en défendant une conception différente : une représentation mentale et une traduction concrète. L?auteur cherche à comprendre comment, pourquoi et par qui l?accessibilité est devenue l?enjeu d?un travail collectif aboutissant à sa prise en charge comme problème public, comment cela se traduit concrètement sur le terrain et ce qui explique le consensus actuel sur son développement. Il tente de prendre en compte l?ensemble des protagonistes et pas exclusivement ceux qui sont habituellement accusés de ne pas la développer, en un mot, ceux qui seraient déviants. Il s?est intéressé aussi aux accusateurs, à ceux qui disent ce qu?il est bien de faire. Il essaie de dépasser les conventions sociales qui la définissent pour comprendre les circonstances dans lesquelles elle est élaborée ainsi que le processus qui conduit au consensus social auquel nous sommes arrivés en la matière. Certains pourront objecter qu?il importe avant tout de développer l?accessibilité : l?auteur leur répondra qu?il est d?accord mais que son propos est de rendre plus claires les bases qui en font un problème social. L?accessibilité est entendue comme le révélateur d?une conception du traitement de l?altérité dans notre société
Date de parution
24/03/2011
Poids
358g
Largeur
135mm
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EAN
9782706116520
Titre
INVENTION DE L'ACCESSIBILITE (L)
Auteur
LARROUY
Editeur
PU GRENOBLE
Largeur
135
Poids
358
Date de parution
20110324
Nombre de pages
0,00 €
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Vous faites les malins, vous vous croyez jeunes, vous marchez dans la ville la fleur aux dents en parfaite harmonie avec la société quand soudain BRAAAAA, le syndrome du vieux con vous fouette les fesses. Vous vous entendez dire "De mon temps", "J'ai plus l'âge", "C'était mieux avant", vous dénoncez les voisins à la police parce qu'il est 22 h35... Stop. Achetez ce livre-remede. Il vous aidera à comprendre les plus jeunes et à ne plus réfléchir comme un vieux con. Merde. Avec les interviews exclusives de : Mouloud Achour, Norman Thavaud, Bruno Muschio, Bérengère Krief, Lâm Hua, Marion Seclin, Julia Vignali, Maska (Sexion d'Assaut), Axelle Laffont, Michèle Bernier.
République sans curseur... Etrange formule ! De quoi Pierre Larrouy nous parle-t-il ? Du manque de symbolique de la société numérique, voire de la société tout court. De cette société habitée de valeurs-slogans devenues impuissantes, parce qu'elles veulent assumer une contradiction insoluble : des libertés tous azimuts et un besoin viscéral de collectif ou, lâchons le mot, d'autorité. Dans ce contexte, le curseur est précisément ce qui fait défaut aujourd'hui. Le curseur, Pierre Larrouy le définit comme "quelque chose qui permet de moduler, de s'ébrouer sans prendre le risque d'une rupture des relations collectives ou d'un égarement individuel, et qui voit la limite comme un champ des possibles et non comme un catalogue d'interdits, à l'opposé, donc, de la norme". Seul ce curseur, sans doute, est capable de donner le sens de la limite et de ce que peut être la liberté exercée au sein de cette limite ; et cela, sans tomber dans le piège autoritaire de la normalisation et de l'interdit. En lui, la confusion et l'extrémisme actuels trouvent leur résolution symbolique, à partir de laquelle la société peut actualiser une véritable cohésion.
Face à la défiance de l'opinion, discours politique et communication publique s'interrogent sur un manque. Ce manque prend souvent le nom de Jacques Pilhan, conseiller de François Mitterrand puis de Jacques Chirac. Tantôt pour se demander ce qu'il aurait fait et dit, tantôt pour juger que le terreau d'analyse qui était le sien se voit aujourd'hui dépassé par les réseaux sociaux, lesquels ont radicalement changé la donne. Alors, de quoi cette référence est-elle le nom ? Répondre à cette question implique une explication, une mise au jour de l'impensé et, pourquoi pas, une stratégie pour les temps actuels. A moins que persiste un point d'interrogation peu rassurant ? Car, en arrière-plan, c'est bien de la recherche d'explications et de réponses que ces approches participent, face à ce que Freud, à son époque, nommait "le malaise dans la civilisation". Or, c'est dans la place du symbolique, de la sublimation ou du ressentiment que Pierre Larrouy propose de trouver des pistes de réflexion et de propositions, concluant son analyse par trois portraits-robots qui correspondent à des réponses possibles à la crise de confiance de l'opinion, au ressentiment et au sentiment de déclassement...
Dans la vie, on ne fait que s'occuper. Alors s'il nous arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l'occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer. Et d'ailleurs, c'est les trucs les plus tristes qui font les meilleures histoires, une fois qu'on les a laissés vieillir en fûts de souvenirs. Les trucs moyens, on s'en fout : soit on ne les raconte pas, soit ils se rappellent plus de nous."
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Un calendrier pour faire travailler ses méninges au jour le jour : 261 questions pour tester ses connaissances ! Après le monde de l'aléatoire traité en 2019, et celui des algorithmes en 2020, l'édition 2021 propose une promenade céleste à la découverte des astres. ? Chaque jour, excepté les week-ends, une question de mathématique à résoudre. Au fil des mois, le monde céleste est présenté à travers une magnifique illustration enrichie d'un texte explicatif. ? Les réponses sont fournies en dernière page du calendrier et présentées de façon détaillée dans le livret des réponses, offert avec le calendrier. La question quotidienne trouve sa réponse en dernière page et une mise en perspective détaillée la complète dans le livret de réponses.
Pour la première fois dans son histoire culturelle, l'humanité se confronte à l'ampleur de son propre impact sur la planète. Le dérèglement climatique bouleverse notre rapport culturel à la nature. Au coeur de cette grande transformation, les métiers de la culture traversent une triple tempête. Tempête dans les crânes, à la recherche de modèles de développement plus en phase avec les nouveaux impératifs écologiques. Tempête économique, lors d'une crise sanitaire servant d'aimable répétition à l'urgence climatique. Tempête auprès des publics, dans un contexte de numérisation accélérée des pratiques culturelles, notamment des plus jeunes générations. Face à cette situation, les auteurs posent les premières briques de cette filière culturelle « décarbonée ».
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