Pendant douze ans, Olivier Larizza a partagé sa vie entre Strasbourg et la Martinique (il était maître de conférences à l'Université des Antilles). Cette expérience à cheval sur deux continents a suscité sur le vif une oeuvre poétique très personnelle et assez mystérieuse, dont voici le premier volet. La nostalgie du pays natal, un quotidien insulaire à nul autre pareil, les stigmates du post-colonialisme, l'amour à distance et les délices de la volupté, ou encore le blues de l'écrivain, dessinent quelques-unes des lignes de force de ce recueil de la confidence. Poèmes en mouvement, inventifs, colorés, émouvants, sensuels... où l'auteur défie les conventions, et qu'il prolonge par une éclairante postface sur l'art d'Orphée. Olivier Larizza, né à Thionville en 1975, a publié à Paris plus d'une vingtaine d'ouvrages en tous genres, qui ont été récompensés de plusieurs prix littéraires et traduits dans une dizaine de pays, dont la Russie et l'Iran. Il est professeur de langue et littérature anglaises à l'Université de Toulon.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
112
Date de parution
12/01/2017
Poids
128g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791095679066
Titre
L'exil
Auteur
Larizza Olivier
Editeur
ANDERSEN PLUS
Largeur
120
Poids
128
Date de parution
20170112
Nombre de pages
112,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Entre les déclinologues pour qui le livre papier est voué à disparaître au profit de sa version numérique, et les optimistes selon qui une nouvelle technologie ne détrône pas la précédente, qui croire? L objet de ce petit essai est d essayer d aller plus loin que les pronostics et les prophéties qui enflamment les discussions de comptoir. Le but est de s interroger sur les déterminants fondamentaux qui fragilisent ou au contraire consolident le désir de livre tel qu il se manifeste depuis plus de cinq siècles. En quoi le livre-papier nous est-il indispensable ou, au contraire, pourquoi pourrions-nous nous dispenser de sa présence? Le livre numérique le supplantera-t-il définitivement?
Dévasté par la disparition de sa mère euthanasiée, le héros, cadre trentenaire, s'enfuit à Madrid. Il y rencontre un vieil homme qui, seul et à mains nues, bâtit une cathédrale... Une histoire extraordinaire en forme de quête spirituelle, par un écrivain que la critique a comparé à Christian Bobin, Khalil Gibran ou à un Paulo Coelho qui aurait de la grâce.
Quelles relations les écrivains ont-ils avec l'argent ? Pourquoi Jack Kerouac faisait-il l'éloge de la pauvreté ? De quels privilèges jouissaient les écrivains soviétiques à la botte du pouvoir communiste ? Quelles étaient les coulisses du fabuleux système Sulitzer ? Autant de questions passionnantes auxquelles répond cet ouvrage, le premier du genre en France. On y montre comment les conditions matérielles peuvent infléchir la création littéraire. Des cas célèbres comme Flaubert, Jane Austen, Oscar Wilde, Paul Léautaud, Jack London, André Breton ou Jean Genet font l'objet d'une étude inédite. Ils voisinent avec des auteurs à (re)découvrir : Bonaventure des Périers, Carlo Goldoni, Claude-Etienne Le Bauld-de-Nans, Charles Robert Maturin, Jean de La Hire, Otto Flake. Un chapitre sur les romancières à sensation de l'Angleterre victorienne complète ce panorama qui va de la Renaissance au début du XXIe siècle, où l'industrie du livre est en mutation. Une mythologie du rapport qu'ont les écrivains avec l'argent s'est construite au fil des siècles. C'est ce que démêle cet ouvrage fondateur et stimulant à souhait.
Pour Jean-Paul Klée, la vie est un grand cahier bleu ciel qu'il garnit des ravissements de chaque jour. Rencontres et conversations égayent son existence de poète replié. On croise ici une ancienne clerc de notaire ayant le coeur sur la main, le copain forestier amateur de femmes et de chevaux, deux vétérans de la guerre d'Algérie, une pâtissière qui roucoule à ses jeux de mots, le spectre de Pasolini ou celui de cet oncle qui - à l'inverse du père - réchappa aux nazis en vivant caché au fond d'un poulailler parcouru de passages secrets... Dans ces proses stylisées, où l'émotion affleure, où la bienveillance luit, l'auteur promène son oeil pointu sur notre réalité. Il ne s'agit pas seulement de dire le monde, mais de le réinventer.
Universellement réputée pour ses thermes bienfaisants, Baden-Baden distille un romantisme et un raffinement uniques. Les têtes couronnées de toute l'Europe venaient au XIXe siècle s'y étourdir de musiques et de fêtes, de jeux et de fleurs. Ils en firent leur capitale d'été à l'ombre de la Forêt-Noire. Deux grands écrivains, Gérard de Nerval et Jean-Paul Klée, vous entraîneront à mots émus au coeur de cette oasis hors du temps. Baden-Baden n'est-elle pas restée cette ville-théâtre qui, à l'image de ses pâtisseries, a l'air trop belle pour être vraie ? Si l'envie vous prenait d'aller y badiner, notre sélection d'adresses et d'attractions donnera à votre séjour une saveur incomparable. Edition établie et présentée par Olivier Larizza
«J’aime ses grands cheveux mauves et ses pantoufles à pompons lorsqu’elle se traîne lascivement dans l’appartement, le portable collé à l’oreille en train de donner des conseils à ses copines dépressives. J’ai rencontré Marie-Burne au centre de réinsertion pour délinquants mineurs. On a eu un gosse tout de suite, qui a réussi à se tailler une place de caïd dans son quartier de haute sécurité. Quand les enfants sont casés, les parents commencent une deuxième vie». Pierre Zeidler n’a pas son pareil pour raconter des histoires du quotidien, évoquer des sujets de société ou aborder les grandes questions de l’existence. Il nous offre un recueil jubilatoire, parcouru d’une ironie et d’un absurde qui décoiffent.