Les "gladiateurs". Les formations offensives dans l'armée allemande 1914-1918
Laparra Jean-Claude
YSEC
22,00 €
Épuisé
EAN :9782846730884
Pendant la guerre, le général Pétain a interdit d'imiter les Allemands en constituant, dans l'armée française, de divisions d'élite qu'il qualifie d'unités de gladiateurs Cette déclaration importante en à l'origine du titre de l'ouvrage. "Les "Gladiateurs" Les formations offensives dans l'armée allemande 1914-1918" apporte des informations nouvelles sur les troupes de choc et d'assaut allemandes. Incluant 80 illustrations et développant les questions tactiques ainsi que les problèmes d'effectifs et d'organisation, ce livre fait un point sur diverses calé godes de groupas. sections. compagnies, bataillons. régiments et divisions, spécialisés dans les actions offensives. Il montre de manière détaillée les liens qui les unissent dans leur conception et leur emploi. Au total, il retrace l'histoire des formations offensives à partir des pionniers et de leurs groupes de grenadiers, jusqu'aux divisions performantes de 1918 appelées divisions d'attaque. Il montre comment, à travers différents types d'unités, il y a eu une évolution pragmatique de la manière dont l'attaque a été envisagée et exécutée dans l'année allemande.
Nombre de pages
120
Date de parution
17/11/2007
Poids
501g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782846730884
Titre
Les "gladiateurs". Les formations offensives dans l'armée allemande 1914-1918
Auteur
Laparra Jean-Claude
Editeur
YSEC
Largeur
120
Poids
501
Date de parution
20071117
Nombre de pages
120,00 €
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C'est un long cheminement que suit l'armée allemande pour être en mesure, après l'échec du plan Schlieffen à l'automne 1914, de poursuivre les hostilités. 1918 peut enfin être l'année décisive pendant laquelle elle va jouer son va-tout, car elle est dans une situation plutôt favorable où elle est en mesure d'attaquer le front occidental avec le maximum de moyens. L'opération, à laquelle le haut commandement allemand s'est décidé et qui comporte des actions secondaires, est préparée dans les moindres détails malgré le peu de temps disponible. Les circonstances conduisent à ce qu'il y ait en fait deux longues offensives (21 mars-29 avril et 27 mai-15 juin 1918), puis une attaque dont le but est évident : l'" assaut pour la paix ". Cette action courte (15-17 juillet) est la dernière pour les Allemands : elle tourne en un revers ouvrant une période jusqu'au 5 août, caractérisée par des contre-attaques françaises, et initiant celle qui va durer jusqu'au 11 novembre pendant laquelle l'armée allemande doit progressivement céder du terrain. La narration des trois ensembles d'opérations, qui ont rythmé la période de mars au début d'août 1918 sur le front ouest et font l'objet de cet ouvrage, est accompagnée d'une présentation des aspects diplomatiques, politiques, tactiques voire techniques, qui ont préludé à leur déroulement et, dans certains domaines, l'ont marqué.
Au début de la Grande Guerre, les unités dassaut nexistent pas. Sil est procédé à une comparaison entre le détachement dassaut (Sturmabteilung) Calsow et le détachement puis bataillon dassaut (Sturmbataillon) Rohr qui lui succède, il est loisible daffirmer que, du premier cité - un détachement expérimental est sortie, en lespace dun an, une formation remarquable de combat et dinstruction. Louvrage offre, entre autres avantages, celui de présenter un nombre exceptionnel dillustrations sous un format réduit. De fait, il propose dobserver la vie de cette première unité dassaut sous de nombreux aspects et sur une période denviron trois ans. Quant au texte, rédigé à partir de lhistorique composé par Schwerin et soumis à une vérification, il intègre les informations fournies par de nombreuses sources dont la liste, placée à la fin de cet ouvrage, ne donne quun aperçu. Il développe notamment les circonstances des combats auxquels lunité a participé.
Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
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Lorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.