Pour une sécurité professionnelle. Nouveaux dialogues, nouveaux espaces
Lamotte Bruno ; Massit Cécile
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296138070
La précarité se développe sur le marché du travail, de nouvelles formes d'emploi se diffusent : que peuvent faire les organisations syndicales dans ce domaine ? Peuvent-elles agir sur ces évolutions dans les territoires en France et en Europe ? Depuis 2007, syndicats régionaux CGT et CFDT de Rhône-Alpes, en partenariat avec des économistes du travail de l'université de Grenoble conduisent un travail de fond sur la précarité de l'emploi et les perspectives de sécurisation des parcours professionnels en s'appuyant sur de nouvelles pratiques de dialogue social. Les limites des pratiques classiques des relations professionnelles, négociation interprofessionnelle nationale, convention collective de branche nationale et négociation dans l'entreprise apparaissent. La question d'un nouvel échelon d'intervention est posée. Les partenaires sociaux cherchent à travailler dans le cadre d'un dialogue social renouvelé et territorialisé. L'objectif de cet ouvrage est de mettre en forme les résultats de cette réflexion et du fonctionnement de groupes de travail rassemblant les organisations syndicales de salariés et d'employeurs dans quatre domaines d'activité : - le secteur du loisir et du tourisme ; - les activités des services à la personne ; - le secteur de la logistique ; - et enfin celui des pôles de compétitivité. Cette problématique est enrichie par des exemples européens de pratiques du dialogue social territorial.
Nombre de pages
370
Date de parution
30/12/2010
Poids
565g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296138070
Titre
Pour une sécurité professionnelle. Nouveaux dialogues, nouveaux espaces
Auteur
Lamotte Bruno ; Massit Cécile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
565
Date de parution
20101230
Nombre de pages
370,00 €
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Dans une société traversée par des mutations majeures, comme le vieillissement démographique, le développement de la société de l'information ou encore les transformations du monde rural et de leurs entreprises, la formation doit aujourd'hui innover pour lutter contre les inégalités et répondre aux besoins des personnes les plus fragilisées. Rassemblés autour de cette problématique commune, 5 projets du programme européen Equal en région Rhône-Alpes ont partagé leurs expériences pour s'interroger sur les pratiques innovantes de formation tout au long de la vie destinées à permettre ou conforter l'insertion dans l'emploi des publics fragilisés. La valorisation de la diversité est le point commun de ces projets. Plutôt que de "former contre" des inégalités, il s'agit en effet de "former pour" utiliser intelligemment des différences et des complémentarités et mettre en commun de bonnes solutions à des problèmes professionnels. La formation deviendrait ainsi un moment privilégié pour régler des écarts et des lacunes, mais aussi pour mettre en commun des solutions et des savoirs complémentaires, voire inventer des pratiques nouvelles. Moins magistrale, plus proche des réalités des apprenants, elle combinerait une recherche des bonnes pratiques professionnelles et une prise en compte de la variété des solutions possibles, de la richesse des différences. Dans cette optique, le formateur s'appuie sur les échanges de pratiques entre professionnels et mobilise donc une double compétence de technicien et d'animateur.
La dynamique du capitalisme bouleverse sans cesse les modes de production et de consommation. Ce faisant, elle bouscule les fondements du "vivre ensemble" c'est-à-dire la justice sociale, l'égalité, la citoyenneté et la démocratie. L'économie sociale place ces enjeux au coeur de son modèle économique. Peut-elle dès lors constituer une alternative au fonctionnement non soutenable de l'économie capitaliste ? Cet ouvrage s'interroge sur la capacité de l'économie sociale à définir des limites au capitalisme. La première partie porte sur la notion de limites de l'économie. La deuxième s'articule autour des questions de santé, un domaine essentiel de l'articulation des logiques économique et sociale. La troisième se focalise sur les liens entre l'économie sociale et le territoire. Avec les contributions de Laura Allès, Philippe Bance, Cécile Batisse, Guillaume Blache, Mahfoud Boudis, Marion Bruna, Angélique Chassy, Jean-Paul Domin, Laurent Fraisse, Djoro Gauthier Zadi, Patrick Gianfaldoni, Olivier Guillot, Virginie Jacquier-Roux, Mababou Kebe, Bruno Lamotte, Lucile Manoury, Delphine Pouchain, Nicolas Prokovas, Dominique Redor, Camille Retsin, Yannig Robin, Stéphanie Truchet, Cécile Vasseur, Nong Zhu.
La famille de Cici vient de quitter Taïwan pour vivre à Seattle, et l'adolescente n'a qu'une idée en tête : pouvoir fêter le soixante-dixième anniversaire de sa grand-mère. Pour financer le voyage d'A-Má, elle va tenter de remporter le premier prix d'un concours de cuisine pour enfants. Il y a juste un problème... Cici ne sait cuisiner que la nourriture taïwanaise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...