Malaise dans la civilisation numérique. Sous l'angle de l'économie, de l'anthropologie et de la phil
Lafrance Jean-Paul
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782343240701
A partir d'une réflexion philosophique et économique, l'auteur s'interroge sur les avantages et inconvénients de la révolution numérique. Le numérique est-il un humanisme ? Ou mène-t-il au capitalisme de surveillance, à savoir une société du marché des comportements individuels ? Les données personnelles sont "le trésor de guerre" des grandes entreprises du web et constituent la principale ressource de l'économie numérique. En parallèle des industries médiatiques, se développent les entreprises de services qui utilisent des plateformes de distribution numérique, telles Uber et Airbnb, et contribuent au phénomène de "macdonaldisation" du travail et d'appauvrissement de la classe moyenne. Le numérique peut alors se révéler toxique. Que faire pour éviter le chômage engendré par la robotisation du travail ? Quelles pistes envisager pour transformer la civilisation numérique en un humanisme ? Cet ouvrage propose de réformer le capitalisme, de ralentir notre croissance, d'amorcer une conversion personnelle en prenant exemple sur les philosophies antiques.
Nombre de pages
306
Date de parution
22/09/2021
Poids
466g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343240701
Titre
Malaise dans la civilisation numérique. Sous l'angle de l'économie, de l'anthropologie et de la phil
Auteur
Lafrance Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
466
Date de parution
20210922
Nombre de pages
306,00 €
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Le numérique est-il un humanisme qui prend en compte le bien-être des citoyens ? Les données personnelles offertes par les utilisateurs sont le "trésor de guerre" des grandes entreprises du web et constituent la ressource principale de l'économie numérique grâce aux techniques du data mining. Parallèlement se développent des entreprises de services qui utilisent des plateformes de distribution numérique, comme Uber ou Airbnb, et contribuent au phénomène de macdonalisation du travail et à l'appauvrissement de la classe moyenne. Que faire alors pour éviter la suppression des emplois qui résultent de l'automatisation et de la robotisation du travail ...
I1 faut raison garder. Les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) offrent de grandes possibilités, recèlent des menaces tout aussi grandes, mais elles n'engendrent pas une nouvelle société. Dans un langage clair, en prenant des exemples concrets, cet Essentiel donne à chacun les moyens de mettre à distance l'idéologie technique ambiante. Ni rejet dénonciateur ni fascination aveugle, cette critique scientifique permet de comprendre les évolutions de notre société.
Retour à Jaffna c'est le voyage de Lunna, une femme résolue, à la recherche d'un homme qu'elle ne connaît que par sa littérature. C'est aussi une aventure sociale et humaine, une représentation singulière, intime et franche d'un pays encore très mal connu : Sri Lanka. Lunna devient responsable des Alliances françaises alors que le pays est en guerre civile depuis plusieurs décennies. Une période de cessez-le-feu et de pourparlers de paix intervient. L'engagement de Lunna la conduit à traverser le territoire pour découvrir Jaffna, une ville en partie détruite. Sur les traces de la culture française, elle recherche les liens et les survivants. Une relation d'estime et d'honneur, peut-être d'amour, la conduit à retrouver Sandana Poninbalham, ancien responsable de l'Alliance française de Jaffna qui a laissé, avant sa disparition, des textes dont elle apprécie le caractère littéraire
Je veux savoir quel type de liaison existe entre [le cerveau et la conscience], de telle sorte que l'une disparaissant, l'autre s'évanouit-elle également ? En un mot, quand meurt la personne et par le fait même le cerveau, la conscience, partie spirituelle de l'Etre, s'éteint-elle également ? " Cet essai scientifique et philosophique tente de répondre à la question éternelle du devenir de la conscience lorsque le cerveau meurt. En exposant les deux positions classiques - ceux qui pensent que tout disparaît, et ceux qui affirment que l'âme survit - l'auteur se propose d'effectuer une analyse comparative du cerveau et de la conscience. Il étudie la physiologie et les formidables capacités du cerveau ; et ce qu'il nomme "l'étrange nature de la conscience humaine". Il se demande ce qui différencie ces deux entités, mais aussi ce qui les relie. Les émotions, le sens, le langage, la mémoire... tout ce qui fait du cerveau un organe de nature socio-neurologique. Plus loin, le propos prend un virage mystique en s'interrogeant sur des notions aussi diverses que "l'après-mort" et "l'après-vie" dans les religions, mais également l'au-delà, les états modifiés de conscience, le voyage astral, la découverte de la conscience universelle, la spiritualisation de l'univers dans la physique quantique et l'existence de Dieu. Plongez dans ce travail maîtrisé et documenté, empreint de philosophie et d'humanité, et devenez acteur de votre propre réflexion !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...