La bataille de Pylos. 425 av. J.-C., Athènes contre Sparte
Lafargue Philippe
LE CONDOTTIERE
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782487468122
En 425 avant J. -C. , Athènes, contre toute attente, remporte à Pylos (Péloponnèse) une victoire décisive sur Sparte. Cette bataille devient, chez les Athéniens, l'enjeu d'un débat sur la guerre, l'impérialisme et la démocratie. Elle ajoute à la popularité d'un personnage singulier de la vie politique athénienne : le démagogue Cléon, détesté par Aristophane, Aristote, Plutarque et presque toute la postérité. Philippe Lafargue fait d'abord revivre au plus près une bataille qui marque l'évolution des techniques de combat à la fin du Ve siècle avant J. -C. On comprend alors mieux ce qui se joue chez les contemporains de l'exceptionnel événement, à commencer par Thucydide. Acteur malheureux des affrontements sans cesse repris entre les deux cités, et finalement remportés par Sparte en 404 avant J. -C. , il s'en fera l'historien avec La guerre du Péloponnèse, livre fondateur de la science historique. La bataille de Pylos montre ainsi comment l'écriture de l'histoire et l'invention de l'événement sont indissociables du politique et d'une réflexion sur la démocratie.
Nombre de pages
264
Date de parution
20/02/2024
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782487468122
Titre
La bataille de Pylos. 425 av. J.-C., Athènes contre Sparte
Auteur
Lafargue Philippe
Editeur
LE CONDOTTIERE
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20240220
Nombre de pages
264,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 425 avant J.-C., Athènes, contre toute attente, remporte à Pylos (Péloponnèse) une victoire décisive sur Sparte. Cette bataille devient, chez les Athéniens, l'enjeu d'un débat sur la guerre, l'impérialisme et la démocratie. Elle ajoute à la popularité d'un personnage singulier de la vie politique athénienne : le démagogue Cléon, détesté par Aristophane, Aristote, Plutarque et presque toute la postérité. Philippe Lafargue fait d'abord revivre au plus près une bataille qui marque l'évolution des techniques de combat à la fin du Ve siècle avant J.-C. On comprend alors mieux ce qui se joue chez les contemporains de l'exceptionnel événement, à commencer par Thucydide. Acteur malheureux des affrontements sans cesse repris entre les deux cités, et finalement remportés par Sparte en 404 avant J.-C., il s'en fera l'historien avec La guerre du Péloponnèse, livre fondateur de la science historique. La bataille de Pylos montre ainsi comment l'écriture de l'histoire et l'invention de l'événement sont indissociables du politique et d'une réflexion sur la démocratie.
Donald Trump, Boris Johnson, Marine Le Pen... Depuis plusieurs années, ceux que l'on qualifie volontiers de démagogues ont envahi l'espace médiatique. Mais bien loin d'être une sorte de maladie récente de la démocratie, la démagogie lui est consubstantielle. Car elle a toujours été là : les Grecs anciens, et notamment les Athéniens, qui ont inventé la démocratie il y a près de 2 500 ans, ont aussi inventé la démagogie. Dans un régime qui repose sur la volonté du peuple, comment faire autrement que de le séduire pour conquérir le pouvoir ? En dressant des passerelles entre l'Antiquité et aujourd'hui, en nous montrant que la politique n'a guère changé depuis l'époque de Cléon et Périclès ¿ même si de nos jours les insultes y sont moins courantes qu'au Ve siècle avant J. -C. ¿, Philippe Lafargue nous amène à réfléchir sur le sens du grand théâtre électoral. Et nous permet de mieux comprendre les impasses dans lesquelles nous nous trouvons
Le héros de ce livre ? Un homme fait de tous les hommes et qui les vaut tous (mais que pas un ne vaut). Ce qu'il fait est littéralement extraordinaire, ce qu'il dit est inouï. Il va vite ; il était ici ; il n'est déjà plus là. Sa bague le tire en avant : avec elle à son doigt, il n'épouse rien ni personne. Voici un chat et un crapaud rouges, voici Sarah Palin amoureuse, voici un pape beau garçon et quelques fruits, un cycliste ayant une conception exigeante de l'équilibre et la nuit sans fin, menaçante - sans compter les menées du diable. Plongez dans ce feu ! N'en privez pas votre famille ! Jetez-y vos amis !
Inventée vers 1900, la schizophrénie est devenue en cent ans la plus grande pourvoyeuse d'hospitalisations psychiatriques. Un objet récurrent d'intérêt médiatique également. L'appellation, stigmatisante, semble d'ailleurs amenée à disparaître des classifications mondiales. L'historien Hervé Guillemain s'est plongé dans les dossiers de milliers de patients. Pour écrire non pas l'histoire de la schizophrénie mais bien celle des schizophrènes, ce nouveau sous-ensemble de population qui réunit, sous l'égide de la science et de la clinique, aussi bien des domestiques en difficulté que des migrants confrontés à la crise ou de jeunes adultes aspirant à l'émancipation. Pourquoi et comment une maladie mentale naît-elle, évoluet-elle et meurt-elle ? À ces questions, l'auteur répond en écoutant la voix de ceux qui furent les sujets et l'objet d'un épisode phénoménal du XXe siècle
La politique peut-elle encore changer les choses ? La plupart des Français n'en attendent plus rien. Eviter le piresemble le seul horizon. Mais il est difficile de savoir quel estle pire : la poursuite de l'enlisement technocratique ou le sautdans l'inconnu des populistes ? Pourquoi aucune personnalité ne peut-elle inspirer confiance ? Comment la vie politique est-elle devenue si peu intéressante, alors même que les enjeux sont considérables ? Enfin, d'oùvient, en dépit d'une actualité trépidante, ce sentiment d'unvide persistant ? La politique a changé. L'attente de nos concitoyens se portede plus en plus sur le fonctionnement de l'Etat (immigration, environnement, école, santé...). L'impuissance publiquerésulte de l'incapacité de la classe politique à répondre à cetteévolution. Dès lors que les grandes questions sont systématiquementmal abordées, un changement de méthode n'est-il pas nécessaire ? C'est la thèse de cet essai. Il propose un nouvel art degouverner et esquisse des leviers concrets de transformationde notre système institutionnel à la hauteur des défis de notretemps.
A l'automne 1923, le collectionneur et artiste Gustave Fayet(1865-1925) trouve enfin l'occasion de rencontrer AndréSuarès (1868-1948), l'écrivain qu'il lit avec dévotion depuisdix-sept ans. C'est le début d'une amitié aussi fulgurante quebrève, puisque la mort de Fayet y met un terme deux ans plustard. Leur correspondance fait apparaître deux visages biendifférents : d'un côté, "l'Abbé" , l'ancien maître de Fontfroide, mécène et coloriste inspiré, homme de projets et d'action ; del'autre, "le Condottière" , écrivain reclus et ombrageux, pourqui l'amitié ne se donne qu'une fois, mais alors sans retour. De projets de livres illustrés en voyages mi-vécus, mi-rêvés àMajorque et en Vénétie, ces lettres inédites, qu'accompagnentdes essais et des documents, dessinent le portrait croisé dedeux hommes que tout semblait opposer, mais dont une mêmepassion pour l'art et un même amour de la vie ont fait d'admirables frères de création.
« La musique est le lien ténu qui unit les hommes. Elle résiste aux conflits, apaise les douleurs, enchante l'âme. Elle sera toujours là quand nous partirons et sa souveraineté ne cessera de s'étendre. » Considéré dans le monde entier comme l'un des principaux pianistes français, Jean-Philippe Collard revient, pour la première fois, sur son itinéraire. De sa Champagne natale où la musique était au coeur de la famille jusqu'aux grandes salles de concert à travers le monde, le pianiste raconte son apprentissage puis son long compagnonnage avec le clavier. Si la musique est d'abord pour lui un exercice d'amitié et d'admiration comme en témoigne sa rencontre avec Vladimir Horowitz, c'est avant tout le plus beau cadeau que lui ait fait la vie, et qu'il entend partager avec tous. On trouvera ici une subtile réflexion sur le métier de musicien, sur l'art du piano et sur la quête permanente d'une « rencontre du son et du coeur »