POTEMKINE ET LE CINEMA HALLUCINE. UNE AVENTURE DU DVD EN FRA
LACHAUD MAXIME
ROUGE PROFOND
45,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791097309336
Ce premier ouvrage français consacré à une maison d'édition vidéo ne se contente pas de questionner le rapport entre cinéphilie, mémoire et objets, mais propose une histoire parallèle et personnelle du septième art sous un angle singulier : la tradition onirique au cinéma. Attiré par les mondes parallèles, les formes insolites et les trips hallucinés, Potemkine a développé depuis la parution de son premier DVD, Requiem pour un massacre en 2007, une approche visionnaire du médium en faisant cohabiter au sein de son catalogue des réalisateurs aussi marquants qu'Andreï Tarkovski, Nicolas Roeg, Lars von Trier ou Werner Herzog. À la fois enquête sociologique, essai théorique et objet poétique, ce volume rassemble autant les propos d'acteurs de l'édition indépendante en France que la pensée de cinéastes qui ont marqué l'histoire. Bénéficiant d'une iconographie riche et rare (photos de tournage, visuels non retenus pour les jaquettes, affiches, etc.) et d'entretiens exclusifs avec des réalisateurs (Harmony Korine, David Lynch, Lucile Hadzihalilovic, Yann Gonzalez, Hicham Lasri, Bertrand Mandico, Gaspar Noé, etc.), des compositeurs de musiques de films (Warren Ellis, Zombie Zombie, Joakim) et des critiques de cinéma (Olivier Père, Philippe Rouyer, Pacôme Thiellement), le nouveau livre/anthologie de Maxime Lachaud est une immersion totale dans un univers fantastique où le lecteur, tel le somnambule Cesare dans Le Cabinet du docteur Caligari, passe de songes en songes, errant dans les méandres d'un « cinéma hypnagogique » qui ne le laissera pas indemne.Journaliste, essayiste, réalisateur et programmateur, Maxime Lachaud est tombé très tôt dans les marges du cinéma, de la musique et de la littérature. Auteur d'un livre-somme sur l'auteur américain Harry Crews (Harry Crews, un maître du grotesque, K-inite, 2007) ou d'une anthologie sur le cinéma Mondo coécrite avec Sébastien Gayraud (Reflets dans un ?il mort, Bazaar & co, 2010), il a collaboré à des dizaines d'ouvrages collectifs et a codirigé avec Lise N. un hommage au groupe Limite, bien connu des amateurs de science-fiction expérimentale (Aux limites du son, La Volte, 2006). Grand connaisseur de la culture du Sud des États-Unis, il a pu s'aventurer dans un Texas hanté avec le long métrage Texas Trip : A Carnival of Ghosts coréalisé avec Steve Balestreri (Le LoKal/Tobina Films, 2020) et s'est fait le spécialiste du cinéma de redneck avec Redneck Movies. Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain (Rouge profond, 2014) et la collection DVD Rednecks chez Artus Films.
Nombre de pages
450
Date de parution
20/11/2020
Poids
1 190g
Largeur
207mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791097309336
Titre
POTEMKINE ET LE CINEMA HALLUCINE. UNE AVENTURE DU DVD EN FRA
Auteur
LACHAUD MAXIME
Editeur
ROUGE PROFOND
Largeur
207
Poids
1190
Date de parution
20201120
Nombre de pages
450,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les redneck movies représentent tout un pan du cinéma d'exploitation américain, qui connut son heure de gloire entre les années 1960 et 1980 - et qui se poursuit aujourd'hui de façon plus diffuse, dans le cinéma de Rob Zombie par exemple. Le genre gagnera ses lettres de noblesse au début des années 1970 avec Délivrance (1971) de John Boorman ou Massacre à la tronçonneuse (1974) de Tobe Hooper, et envahira outre-Atlantique le cinéma et même les écrans de télévision, au point que l'on parle de la hicksploitation, hick voulant dire péquenaud. Deux courants principaux dans cette tradition cinématographique : le premier présente soit des citadins trop sûrs d'eux confrontés aux moeurs et aux manières primitives de la campagne, un univers violent de survie et de pauvreté où émergent les instincts les plus refoulés et brutaux, soit la peinture d'un univers inquiétant et dégénéré en dehors des lois et des normes urbaines. L'autre tendance est moins sombre et plus populaire, avec des bons gars de la campagne, revendant de l'alcool de contrebande, poursuivis par des shérifs niais et des hordes de malfrats. Tout cela se règle dans des courses-poursuites en voitures sur fond de musique bluegrass, avec pour seuls décors une station-service, un café, des fermes isolées et des routes. L'ouvrage, très richement illustré et bénéficiant d'entretiens inédits (avec John Boorman, Tobe Hooper, Jeff Lieberman, David Worth, Glen Coburn, Yves Boisset, William Grefé...), met les mains dans la boue pour découvrir une Amérique représentée par cet autre cinéma, étrange, poisseux, dégénéré, écrasé sous un soleil de plomb. L'auteur est remonté aux origines du stéréotype populaire du redneck pour retracer le contexte socio-historique et mieux comprendre cette esthétique. Certains films évoqués sont des classiques du cinéma, d'autres sont totalement obscurs, presque introuvables. Vous découvrirez donc ici autant de chefs-d'oeuvre que de nanars, autant de joyaux noirs que de films fauchés. Le genre est aussi exploré dans toute sa richesse (porno paillard, cannibalisme hillbilly, créatures des marais, comédies de ploucs, slashers ruraux, etc.) et dans l'impact qu'il a pu avoir en dehors des frontières américaines, y compris dans le cinéma actuel.
Né officiellement en 1962 avec la projection du film Mondo cane au festival de Cannes, le genre Mondo ou documentaire-choc est vite devenu un phénomène mondial. Le principe en est simple: ramener des séquences insolites et spectaculaires des quatre coins du globe et les rassembler autour de thématiques, de villes ou de pays à grands renforts de voix off volontiers moralisatrices et de musiques symphoniques. Jusqu'à Face à la mort (1978) et Cannibal Holocaust (1980), oeuvres majeures du Death Film et du Cannibal Movie, ce sont plus de vingt ans de polémiques et de scandales qui sont rassemblés ici, là où la société est une scène de théâtre et où la vie et la mort sont authentiques. Authentiques, vraiment ? Où se termine la réalité et où commence la fiction ?Initialement paru en 2010 et vite devenu introuvable, Reflets dans un ?il mort est l'étude la plus complète à ce jour et le premier ouvrage français à avoir analysé cette fascinante cinématographie parallèle, souvent mise à l'écart des anthologies documentaires, véritable panorama du bizarre. Revue, corrigée et augmentée, cette version bénéficie également d'une iconographie nouvelle qui en fait l'ouvrage définitif sur le genre, son esthétique, ses enjeux et caractéristiques.
Des freaks, des rednecks, des paumés, et ce Sud qui sert de miroir à une Amérique tiraillée entre violence et respectabilité, peuplent tous les grands romans de Harry Crews. Ce portrait noir et grotesque de son pays, Crews le dresse plus nettement encore quand il s'essaie au journalisme. On est alors du côté du "nouveau journalisme" de Tom Wolfe, ou du "journalisme Gonzo" de Hunter S. Thompson, de la "narrative non-fiction " comme on dit en français. Cette partie de l'ceuvre de Harry Crews était jusqu'à aujourd'hui totalement inconnue en France, alors qu'il a publié, dans les années soixante-dix, de très nombreux textes dans la presse. Péquenots rassemble ses reportages parus dans Esquire et dans Playboy entre 1974 et 1977. Qu'il nous entraîne dans sa quête d'une vasectomie, dans l'univers des forains, sur un sentier de randonnée des Appalaches, ou encore sur un tournage en compagnie de Charles Bronson, Harry Crews fait toujours mouche : il nous bouscule ou nous arrache un sourire. Souvent les deux.
Un beau livre qui charmera tous les botanistes en herbe. Pour découvrir et conserver une vingtaine de fleurs qui poussent au bord des chemins (campanule, fraisier, thym serpolet, herbe-à-robert, silène enlé, mille-pertuis, reine des prés, eupatoire, pensées, liseron des haies, trèfle, chèvrefeuille, véronique, mauve, josiane, valériane). Un texte documentaire concis. Un livre à mettre entre toutes les mains.