La Francophonie est un trait d'union entre les centaines de millions de gens qui ont choisi la langue française, un laboratoire de la pensée, de l'ingéniosité et de la diversité. Elle est fondée sur la diversité, le dialogue interculturel, le respect des différences. Ses membres partagent une vision d'un monde plus solidaire, plus équitable, plus démocratique. Au fil des pages, le lecteur découvrira les acteurs qui ont tenté de mettre en oeuvre la vision des pères fondateurs de la Francophonie. Cet ouvrage est d'une importance indéniable, car il fait entendre les voix des Africaines et des Africains qui croient en l'avenir de la Francophonie. Bien plus, il décrypte la marche de la Francophonie aussi complexe que la marche du monde.
Le regard de l'étranger est la balade romanesque d'une jeune fille qui, en un regard, s'éprend d'un étranger. Pour vivre son amour, elle doit s'opposer aux interdits religieux, culturels et moraux de son milieu. Noura : « Vous m'avez séduite le premier jour par votre regard plein d'amour ; Vous m'avez assurée à la première lune de votre amour, par une écoute qui ne doit rien à celle des vieux confesseurs catholiques ; Vous m'avez transportée par vos douces paroles ; Vous avez fait s'évader mon c'ur de la prison de l'ennui». Dipita : « Ne vous emballez pas trop, votre altesse ! Voulez-vous enjamber la falaise qui vous sépare de moi ? »
Nguenguerou - Les aventures du petit albinos vous plonge dans l'univers poignant d'un enfant achromique aux prises avec la persécution et la violence. Malgré les épreuves, il conserve son optimisme et sa détermination, s'évadant vers un avenir incertain. Comme une ode à la résilience et à l'espoir, cet ouvrage vous transportera à travers des paysages contrastés, offrant une réflexion profonde sur la force de la volonté et la quête de liberté.
Mbida Mbida rémy ; Evouna Tsimi gilbert ; Yaouba A
L'Etat africain dans le cadre du modèle importé est un Etat vide de culture et les processus de régionalisation constituent une opportunité historique. Cet ouvrage fait le bilan théorique des effets de la régionalisation sur les cultures particulières et les mouvements culturels nationaux. Cette recherche démontre que la culture est le fondement de toute dynamique politique et c'est à partir d'elle que se dessinent les bases d'une fondation culturelle de la régionalisation par une expression totale de l'humain dans sa relation à lui-même et au pouvoir. Ces bases sont socioanthropologiques (fonder une identité nationale), politiques (matérialisées par une politique de la diversité culturelle qui soit performante à l'intérieur et à l'extérieur), économiques (mis en place par une économie culturelle ancrée dans le système de production et consommation, performante à l'intérieur et à l'extérieur). A rebours des théories du conflit des autorités entre national et régional, cette réflexion postule que la régionalisation participe d'une spatialisation fonctionnelle efficace de la décision politique. Elle ouvre à un raisonnement complexe sur les rapports entre le(s) territoire(s), le(s) pouvoir(s), la performance des politiques publiques, le développement et le rayonnement international d'une nation et de sa culture en général dans le contexte particulier de l'Etat en Afrique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...