L'usine des ressorts du Nord depuis ses origines (1856). Une entreprise métallurgique douaisienne à
Laloux Ludovic
ALPHIL
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EAN :9782940489374
Originaire de Purgerot en Haute-Saône où il naquit en 1797, Etienne Bernot demeure peu connu en France. Pourtant, cet artisan spécialisé dans le travail de l'acier joua un rôle clef dans la Révolution industrielle par la mise au point d'une machine à tailler les limes, outils essentiels pour l'ajustage des pièces métalliques. Sa renommée internationale, plus que nationale, s'explique par le recours à son brevet en Amérique, afin d'alimenter l'industrie d'armement des forces de l'Union lors de la guerre de Sécession (1861-1865), et par le fait qu'il soit considéré comme un bienfaiteur de l'humanité. En effet, son oeuvre ingénieuse relègue au second plan la taille manuelle aux conséquences mortelles. En 1856, avec Jules Prignet et l'appui de plusieurs dirigeants des établissements Cail, il fonde une société qui établit une limerie à Douai. Sans négliger la production des limes de cette fabrique, le Nivernais Philippe Mansoy y lance la production de ressorts pour l'équipement des chemins de fer, tâche que poursuit son gendre Alphonse Guillaume. A la fin du XIXe siècle, l'appui d'industriels douaisiens donne une nouvelle impulsion à l'entreprise, alors dénommée Usine des ressorts du Nord, par la fourniture de ressorts à l'industrie automobile naissante. Installée depuis 1913 en périphérie de Douai, l'entreprise concourt à l'industrialisation du Douaisis mais connaît les affres des deux conflits mondiaux. Les versements pour une caisse de retraite et les allocations familiales avant le cadre législatif de l'Etat, ou encore la construction de la cité ouvrière Achille Dincq témoignent de son oeuvre sociale. S'appuyant sur les ressources humaines locales, elle conserve une réputation et une vocation mondiale. A l'aube du XXIe siècle, elle demeure un acteur économique incontournable par le biais des trois sociétés héritières de l'Usine des ressorts du Nord : Allevard Reina autosuspensions, Railtech international et Styria ressorts véhicules industriels.
Nombre de pages
286
Date de parution
18/05/2013
Poids
500g
Largeur
157mm
Plus d'informations
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EAN
9782940489374
Auteur
Laloux Ludovic
Editeur
ALPHIL
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157
Date de parution
20130518
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286,00 €
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Issu d'une thèse de doctorat en histoire religieuse, soutenue en 1999 à l'Université de Lille III, le présent ouvrage en conserve la rigueur universitaire, tout en étant largement remanié afin d'être accessible au grand public. Le sérieux de la recherche est garanti par un appareil critique étoffé et précis. L'utilisation de sources totalement inédites bouleverse l'approche qui avait prévalu jusqu'alors pour l'étude de la période qui s'est écoulée depuis le concile Vatican II. Fréquemment développée, la thèse relative aux orientations de l'Église de France au cours du XXe siècle, à propos des mouvements de l'Apostolat des laïcs, est celle d'un choix en faveur de l'Action catholique. L'" option " définie, en 1967, par l'épiscopat confirme cette perspective. Bien souvent, elle a été traduite en priorité, au détriment d'autres réalités ecclésiales. En 1975, la fin du mandat accordé par les évêques aux mouvements d'Action catholique aurait mis un terme à cette hégémonie. La réalité est finalement tout autre. Les privilèges pour soutenir cette politique demeurent jusqu'à aujourd'hui dans des domaines variés, notamment par la nomination d'aumôniers ou l'attribution de, subventions et de locaux. De la part de l'épiscopat, ce soutien quasi exclusif à ces mouvements, devenus numériquement faibles, souvent critiques à l'égard de l'Église catholique et davantage préoccupés, selon la formule de Jacques Maritain, par " l'agenouillement devant le monde " que par l'évangélisation, étonne. En revanche, en dehors des instances ecclésiales officielles, jaillissent de nombreuses initiatives qui, sans complexe, ?uvrent dans la perspective d'une annonce explicite de la foi et se rallient avec enthousiasme aux appels venus de Rome, au magistère de l'Église et à l'enseignement pontifical. Parfois limité pour ses effectifs, ce renouvellement actuel témoigne néanmoins, à l'évidence, d'un apport qualitatif réel depuis un quart de siècle.
Lors des conflits contemporains, voient le jour des initiatives techniques novatrices ou de nature à s'inspirer de pratiques anciennes afin d'augmenter les volumes de productions agricoles ou d'adapter des recettes face à la pénurie et aux restrictions, de veiller à un conditionnement plus particulièrement adapté à la conservation des produits et des mets, et enfin de mettre en place les transports les plus adéquats destinés à nourrir au mieux le plus grand nombre de personnes tout en cherchant à garantir la sécurité de la chaîne alimentaire. Dans quelle mesure l'Etat parvient-il, ou non, à organiser un nouveau système de répartition des vivres ? Comment les entreprises se transformentelles et participent-elles aux modifications qui marquent la société ? Quels problèmes techniques et sanitaires doivent être résolus afin de répartir les denrées ? L'impact des nouveautés techniques demeure-t-il effectif lors du retour à la paix ? Les textes de ce dossier apportent des éclairages pour répondre à ces questions.
Biographie de l'auteur Né en 1963, Ludovic Laloux est docteur en histoire et agrégé. Nommé à l'institut universitaire de formation des maîtres du Nord - Pas-de-Calais, il est membre du comité éditorial de la revue Histoire du christianisme magazine.
Au IVe siècle, par-delà la reconnaissance du christianisme par l'édit de Milan (313), l'empereur Constantin incite vivement l'Eglise à s'organiser, en commençant par éclaircir les difficultés rencontrées avec Arius, prêtre d'Alexandrie niant la divinité de Jésus. La rédaction du Credo (concile de Nicée en 325) qui en découle illustre des liens qui se tissent entre Eglise et pouvoir politique. Si avec Clovis, Charlemagne, saint Louis ou encore Louis XIII, des relations étroites se nouent entre Eglise et pouvoir politique, en revanche, les spoliations, injonctions et interdictions de la République à l'égard de l'Eglise, jusqu'à l'interdiction de la célébration de messes publiques en mars 2020 en France montrent que les relations s'avèrent également marquées par de vives tensions. Par un ensemble de 20 contributions, cet ouvrage entend proposer mises au point scientifiques et réflexions pour éclairer un sujet qui demeure d'actualité à travers les siècles.
Suffit-il de réunir autour d'une même table les plus grands scientifiques et les plus brillants philosophes d'une époque pour garantir au monde une paix durable ... Dans le sillage de la création de la Société des Nations (SDN), installée à Genève a la fin de la Première Guerre mondiale, plusieurs personnalités proposent qu'on la complète d'un organe moins versé dans les questions politiques et économiques : une véritable « Société des Esprits » qui rassemblerait les hommes et femmes des sciences et des arts. C'est à cette fin qu'est fondée, en 1922, la Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI), qui réunit des figures académiques de premier plan telles qu'Henri Bergson, Marie Skłodowska-Curie ou Albert Einstein, préfigurant ainsi la naissance de l'UNESCO deux décennies et un nouveau conflit mondial plus tard. S'appuyant sur une analyse minutieuse et innovante des riches archives de la Commission, cet ouvrage retrace l'évolution de cette dynamique tout au long de l'entredeux- guerres. Il révèle qu'au-delà de ses acteurs les plus célèbres, une multitude de « petites mains » de la coopération intellectuelle s'emploient, au quotidien, à tisser un dense réseau de relations scientifiques et culturelles qui s'institutionnalisent progressivement.
Dans son dossier "Histoire" , Didactica Historica 12/2026 explore l'histoire de l'interaction humain-animal en tant que rapport physique et culturel qui ne cesse de se recomposer au fil du temps et qui concerne tous les domaines de l'expérience humaine : de la spiritualité à la science, des arts à la philosophie, de l'économie aux pratiques sociales et politiques. Le dossier est conçu dans un souci de décentrement, rendant possible une autre version de l'histoire qui fait la part belle au point de vue animal et qui nous apprend peut-être davantage sur nous-mêmes que sur les animaux. Cet effort de décentrement peut nous soutenir dans nos manières de penser la place de l'humain face à l'émergence de l'intelligence artificielle.
Cet ouvrage prolonge l'exposition multisite "Des étoiles aux atomes... L'Observatoire cantonal de Neuchâtel" , consacrée à une institution majeure de l'histoire scientifique et horlogère neuchâteloise, dont le rôle a longtemps été relégué à l'arrière-plan. Fondé par l'Etat afin de soutenir le développement horloger par l'astronomie, l'Observatoire fut un lieu central où s'est construite, sur la longue durée, une culture de la précision. En écho aux expositions présentées au Musée d'horlogerie du Locle, au Musée international d'horlogerie de La Chaux-de-Fonds, au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, ainsi que sur le site historique de l'Observatoire sur la colline du Mail, cet ouvrage réunit des contributions de spécialistes issus de différents champs disciplinaires. Jouant sur les changements d'échelle, du local à l'international, il explore les multiples activités développées au sein de l'institution : mesure du temps, astronomie, géodésie, sismologie, chronométrie. Richement illustré, il s'adresse à un large public curieux de comprendre comment se sont élaborées les pratiques et les normes de la précision.