L'itinéraire des esprits. Suivi de Le traité de la sainteté
Shirazi Ruzbehan Baqli
DEUX OCEANS
24,34 €
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EAN :9782866810924
Suivi de Le traité de la sainteté Frère John Martin, moine bénédictin responsable spirituel de Shantivanam - ashram chrétien fondé en Inde par Henri Le Saux et Jules Monchanin, puis dirigé par le Père Bede Griffiths - est passionné par un dialogue interreligieux qui ne se résume pas à une simple acceptation réciproque, mais puise à la source des sagesses primordiales et serve l'homme. Il enseigne une spiritualité qui va au-delà des religions à des chercheurs de vérité venus du monde entier. Revisitant le message révolutionnaire du Christ et s'appuyant sur la sagesse millénaire de l'Inde, Frère John Martin nous invite à dépasser le cadre habituel fixé par les idéologies et les religions et répond avec clarté à des questions souvent restées sans réponses. Voici quelques-unes des nombreuses questions abordées dans ce livre : le Christ est-il la seule voie de salut ? Le Christ n'appartient-il qu'aux seuls chrétiens ? Que signifie : renoncer à l'ego ? Tomber amoureux peut-il nous aider sur la voie spirituelle ? Quel est le rôle du silence et de la méditation ? ... L'évidence et la simplicité des réponses de frère John Martin nous incitent à sortir du devenir, royaume virtuel du mental, source d'angoisses et de souffrances, pour retrouver la vie réelle, qui est être, conscience, béatitude, bien au-delà des religions.
Nombre de pages
281
Date de parution
01/10/2001
Poids
350g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782866810924
Auteur
Shirazi Ruzbehan Baqli
Editeur
DEUX OCEANS
Largeur
140
Date de parution
20011001
Nombre de pages
281,00 €
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Hâfez de Shirâz est, avec Omar Khayyâm, le poète persan le plus célèbre, le plus aimé, le plus récité : même les illettrés en savent de longs fragments par coeur.Il est mort, voici un peu plus de six cents ans, en 1389, dans sa ville natale. Poète d'une époque où le persan était la lingua franca de l'Asie : Iran, Afghanistan, Inde musulmane, Mongolie et Chine, Hâfez a été célébré en Occident, dès 1819, par Goethe. Les traductions se sont multipliées depuis : en allemand, en anglais, en français surtout. Du recueil complet de son oeuvre se détachent cinq cents poèmes ou ghazal dont cent ont été retenus ici, et traduits en vers français rythmés, rimés ou assonancés. C'est l'amour, charnel, idéal ou mystique, qui est au coeur de ces poèmes, représentatifs de la spiritualité de l'auteur, de sa vision du monde illusoire d'ici-bas, de sa notion du Temps-Destin. N'a-t-il pas écrit : "Celui-là ne mourra jamais, dont le coeur ne vit que d'amour.".
Omar Khayyâm, mathématicien et poète persan mort en 1132, a laissé un grand nombre de robâ?iyât (quatrains), dont on a toujours admiré en Orient la construction rigoureuse et le ton sceptique. Les deux paraphrases anglaises de Fitzgerald (1859 et 1868) les ont fait connaître en Europe, mais il restait à leur rendre justice par une version française rimée et rythmée. C'est le pari que réussit ici Vincent-Mansour Monteil qui en a choisi cent soixante-douze. Les Quatrains sont suivis de neuf ghazal (ballades) de Hâfez de Shirâz, mort en 1389, dont Goethe, dès 1819, dans son Divan d'Occident et d'Orient, a célébré l'immense génie poétique.
Sadroddîn Muhammad Shîrazî, plus connu sous le nom de Mollâ Sâdra, est considéré, depuis sa révélation en France par Henry Corbin, comme la figure majeure de l'Islam shiite du XVIIe siècle, dont les ?uvres abondantes sont aujourd'hui encore une des grandes références du pouvoir iranien. La traduction du Traité de la résurrection, inédit en français, et l'essai de plus de cent pages qui le précède et l'éclaire sont donc un événement important. Disciple et continuateur de Corbin, dont il publie les ?uvres (notamment dans la collection Islam spirituel qu'il dirige chez Verdier), Christian Jambet avait publié en 1978 L'ange, chez Grasset, qui l'avait fait ranger dans les ?nouveaux philosophes?. Il s'est, depuis, consacré à la philosophie islamique, dont il traduit et commente les textes classiques.
Au fil de ces histoires fantastiques, Abdel Saadi nous entraîne dans l?univers magique du héros mythique qui part à la recherche d?un trésor entrevu dans l?enfance. Univers magique qui n?est autre, en réalité, que celui dans lequel chemine, solitaire, souvent incompris, voire persécuté, l?homme " re-né " à la totalité. Transmis depuis des siècles du Maroc à la Chine, de l?Asie centrale au Proche-Orient, ces contes gardent tout leur pouvoir d?attraction et continuent de faire rire et de faire réfléchir en même temps.
Fleuron de la littérature de l'hindouisme, ces traités mystiques et philosophiques furent transmis secrètement de maitre à disciple entre le vue et le m` siècle avant notre ère. Les Upanishad, qui constituent la partie philosophique des Vedas, sont des instructions religieuses avant tout, dont l'objet essentiel est la méditation et la philosophie. Elles traitent de la nature de l'homme et de l'univers, ainsi que de l'union de l'âme individuelle (le Soi) avec l'Ame universelle. Les Upanishad marquent ainsi un double tournant dans le patrimoine de l'Inde : l'amorce d'un mouvement vers l'intériorité et l'ébauche d'une interrogation philosophique Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où va ce monde qui nous emporte dans sa course ? Loin de se perdre dans un labyrinthe, le lecteur patient ira de découverte en découverte dans cet ouvrage qui n'est ni étude savante ni commentaire attaché à une école particulière, mais une exploration au coeur de ces textes sacrés védiques. Les 9 chapitres de cette traversée permettent de mieux comprendre et appréhender ces textes sacrés védiques qui contiennent des enseignements ésotériques de la plus haute valeur, et qui sont la base authentique à partir de laquelle les grandes religions de l'Inde (hindouisme, jaïnisme et bouddhisme) ont essaimé.