L'Institut suisse de Rome. Entre culture, politique et diplomatie
Perret Noëlle-Laetitia
ALPHIL
36,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782940489992
Dès les années 1920, plusieurs tentatives de fonder une "académie suisse" à Rome échouent, par manque de moyens et d'une réelle volonté politique, mais aussi parce que les autorités fédérales craignent de privilégier l'une des langues nationales au détriment des autres. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'engagement des diplomates suisses à Rome chargés de protéger les biens de la majorité des puissances en Italie, y compris les académies et instituts d'art et de recherche, contribue à consolider la conscience de l'originalité culturelle de la Suisse. Cette expérience vient nourrir le souhait de voir la Confédération représentée par une institution qui lui soit propre. Dans le prolongement de longues négociations entre différents acteurs de la culture, de la politique et de la diplomatie, c'est finalement une initiative personnelle qui permet à la Suisse de sortir de son isolement et d'intégrer le réseau international des académies et instituts de Rome. Dès 1945, Carolina Maraini-Sommaruga (1869-1959) fait connaître son intention de léguer à la Confédération sa splendide villa située sur la colline du Pincio à Rome. Elle pose une condition à sa donation : la villa doit devenir le siège d'un institut qui accueillera de jeunes chercheurs et artistes suisses. Des activités devront également être organisées qui contribueront à développer les relations entre la Suisse et l'Italie et les institutions étrangères établies à Rome. Par ce geste, la donatrice entend honorer la mémoire de son mari, Emilio Maraini (1853-1916), homme politique et pionnier de l'industrie sucrière. L'Institut suisse de Rome est officiellement inauguré le 19 avril 1949. Il a longtemps été l'unique institution de la Confédération en charge d'organiser une présence artistique et scientifique suisse à l'étranger. Il est, aujourd'hui encore, le seul centre suisse à l'étranger qui permet à des chercheurs et des artistes de vivre et de travailler ensemble en partageant un même espace.
Nombre de pages
489
Date de parution
17/10/2014
Poids
1 500g
Largeur
185mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940489992
Auteur
Perret Noëlle-Laetitia
Editeur
ALPHIL
Largeur
185
Date de parution
20141017
Nombre de pages
489,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre invite à un voyage captivant à travers la vie et l'esprit d'Ermolao Barbaro (1454-1493), figure parmi les plus emblématiques de l'humanisme et de la diplomatie vénitienne du XVe siècle. En le suivant dès son plus jeune âge, l'auteure cherche à comprendre comment cette personnalité complexe, multiforme et étonnante à plusieurs égards, s'enracine et évolue dans le contexte de l'Italie de la fin du Quattrocento. Au-delà d'une simple biographie, cette narration immersive s'appuie sur une riche documentation, incluant correspondances, traités philosophiques et politiques, révélant ainsi les influences et les réflexions qui ont façonné la pensée et l'action de cet homme déchiré entre sa vocation pour les lettres, l'obligation de servir la République et le souci constant de faire honneur à sa famille. La correspondance d'Ermolao Barbaro en particulier, imprégnée des codes de la rhétorique humaniste, nous permet de pénétrer un imaginaire collectif et un système de représentation. Elle témoigne à la fois d'une écriture quotidienne et d'un modèle qu'il participe à façonner, celui d'un idéal de culture et de vie d'hommes en société. Dans son De officio legati, traduit ici pour la première fois en français, ce modèle de perfection prend les traits de l'ambassadeur, témoignant d'un processus complexe d'élaboration d'un modèle diplomatique destiné à devenir un point de référence dans les relations entre les Etats au cours du XVIe siècle.
Écrire sur les perspectives de développement de la Nouvelle-Calédonie n'est pas une tâche facile pour des universitaires : depuis les accords de Matignon-Oudinot de 1988 et l'accord de Nouméa de 1998, la réflexion sur le sujet est plus ou moins confisquée par le politique. En se lançant dans cette entreprise, l'équipe de chercheurs qui entoure Cécile Perret n'hésite pas à déranger en posant crûment la question : dans une optique d'émancipation croissante par rapport à la France, la Nouvelle-Calédonie n'est-elle pas condamnée à évoluer afin d'utiliser de façon plus efficiente ses richesses naturelles ? Autour de ce thème, l'ouvrage offre au lecteur, en toute indépendance d'esprit, plusieurs axes de réflexion : Les différents projets d'exploitation du nickel annoncés en 2001 sont-ils réellement susceptibles d'accroître la richesse de la Nouvelle-Calédonie ou de générer un véritable développement qui améliorera le bien-être de la majorité de sa population ? Concernant la pêche et l'aquaculture calédoniennes : quelles sont les évolutions récentes de ces deux activités et de leur contribution à l'économie territoriale ? En matière de commerce extérieur, la protection des productions locales suscite une double interrogation : compte tenu de la taille de la Nouvelle-Calédonie cette protection n'est-elle pas influencée par la proximité des producteurs protégés et du pouvoir politique ? La dépendance économique et l'assistanat qu'elle génère sont-ils compatibles avec le processus d'émancipation ? À l'heure de l'euro, le franc CFP a-t-il toujours sa raison d'être ? Ne pourrait-on pas envisager la création d'une caisse d'émission néo-calédonienne ? La Nouvelle-Calédonie ne devrait-elle pas envisager une Union monétaire australe, avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande ? La " pacification des relations du travail " semblant loin d'être atteinte en Nouvelle-Calédonie, le pouvoir économique et politique des syndicats est-il évaluable ? Est-il différent dans ce cadre insulaire ? Autant de questions, autant de réflexions parfaitement documentées font de cet ouvrage une référence indispensable à tous ceux que l'avenir de la Nouvelle-Calédonie ne laisse pas indifférents. Guy Agniel
Tous les documents audio et vidéo du manuel réunis ! Tous les audios et vidéos du manuel et du cahier Les fiches Atrévete projecto final, en PDF et Word (personnalisables) Les vidéos Explora el mundo laboral (VO + VOST) Tous les textes du manuel enregistrés
Les difficultés de compréhension de l'écrit sont souvent dues à une représentation erronée de l'énoncé. La lecture n'est pas mise en doute mais la compréhension est perturbée engendrant parfois des interprétations fantaisistes. Cet ouvrage a donc pour objectif d'aider les enfants du CM1 jusqu'à la 3e pour lesquels l'accès à la compréhension de l'écrit demeure difficile. A travers 130 exercices cet ouvrage donne les clés de compréhension des différents types de textes : narratifs descriptifs informatifs et argumentatifs. Chaque texte est accompagné de deux images et le lecteur devra établir un lien pertinent entre l'énoncé et le dessin correspondant. Les énoncés sont suivis de questions de deux ordres : les unes pour s'assurer que la cohérence du texte a bien été établie ou pour obliger l'enfant à avoir une démarche de compréhension et les autres qui sollicitent le jugement du jeune lecteur en l'incitant à faire le lien entre ce qu'il lit ce qu'il sait ce qu'il vit (ou a vécu) et en l'amenant à donner son opinion. Le corrigé des questions est disponible à la fin de chaque chapitre. L'ouvrage est complété par un minisite contenant tous les exercices et permettant au professionnel d'imprimer séparément chaque fiche d'exercice. Cette 3e édition ciblée sur les enfants s'enrichit d'une trentaine de nouveaux exercices. Elle exclut les textes pour adultes qui feront l'objet d'un ouvrage spécifique.
Suffit-il de réunir autour d'une même table les plus grands scientifiques et les plus brillants philosophes d'une époque pour garantir au monde une paix durable ... Dans le sillage de la création de la Société des Nations (SDN), installée à Genève a la fin de la Première Guerre mondiale, plusieurs personnalités proposent qu'on la complète d'un organe moins versé dans les questions politiques et économiques : une véritable « Société des Esprits » qui rassemblerait les hommes et femmes des sciences et des arts. C'est à cette fin qu'est fondée, en 1922, la Commission internationale de coopération intellectuelle (CICI), qui réunit des figures académiques de premier plan telles qu'Henri Bergson, Marie Skłodowska-Curie ou Albert Einstein, préfigurant ainsi la naissance de l'UNESCO deux décennies et un nouveau conflit mondial plus tard. S'appuyant sur une analyse minutieuse et innovante des riches archives de la Commission, cet ouvrage retrace l'évolution de cette dynamique tout au long de l'entredeux- guerres. Il révèle qu'au-delà de ses acteurs les plus célèbres, une multitude de « petites mains » de la coopération intellectuelle s'emploient, au quotidien, à tisser un dense réseau de relations scientifiques et culturelles qui s'institutionnalisent progressivement.
Dans son dossier "Histoire" , Didactica Historica 12/2026 explore l'histoire de l'interaction humain-animal en tant que rapport physique et culturel qui ne cesse de se recomposer au fil du temps et qui concerne tous les domaines de l'expérience humaine : de la spiritualité à la science, des arts à la philosophie, de l'économie aux pratiques sociales et politiques. Le dossier est conçu dans un souci de décentrement, rendant possible une autre version de l'histoire qui fait la part belle au point de vue animal et qui nous apprend peut-être davantage sur nous-mêmes que sur les animaux. Cet effort de décentrement peut nous soutenir dans nos manières de penser la place de l'humain face à l'émergence de l'intelligence artificielle.
Cet ouvrage prolonge l'exposition multisite "Des étoiles aux atomes... L'Observatoire cantonal de Neuchâtel" , consacrée à une institution majeure de l'histoire scientifique et horlogère neuchâteloise, dont le rôle a longtemps été relégué à l'arrière-plan. Fondé par l'Etat afin de soutenir le développement horloger par l'astronomie, l'Observatoire fut un lieu central où s'est construite, sur la longue durée, une culture de la précision. En écho aux expositions présentées au Musée d'horlogerie du Locle, au Musée international d'horlogerie de La Chaux-de-Fonds, au Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel, ainsi que sur le site historique de l'Observatoire sur la colline du Mail, cet ouvrage réunit des contributions de spécialistes issus de différents champs disciplinaires. Jouant sur les changements d'échelle, du local à l'international, il explore les multiples activités développées au sein de l'institution : mesure du temps, astronomie, géodésie, sismologie, chronométrie. Richement illustré, il s'adresse à un large public curieux de comprendre comment se sont élaborées les pratiques et les normes de la précision.