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La fête selon Mallarmé. République, catholicisme et simulacre
Kumagai Kensuke
L'HARMATTAN
47,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296074644
Théâtre, drame musical wagnérien, concert dominical, messe catholique, journal et livre, espace urbain, cercle littéraire, funérailles... Autant de thèmes et de domaines qui furent des enjeux essentiels pour Stéphane Mallarmé, poète réputé "solitaire", "exilé de son époque ". Mais qu'y avait-il de commun entre ces multiples phénomènes ? Qu'est-ce qui pouvait en être l'intersection ? La Fête, dit-il. L'imaginaire mallarméen ne se réduit pas à une rêverie sur le théâtre idéal qui annoncerait l'esthétique du XXe siècle. Il s'inscrit plutôt dans l'ambition festive de l'époque post-révolutionnaire, depuis l'attaque rousseauiste contre l'institution théâtrale jusqu'au Festspiel de Wagner, en passant par la fête révolutionnaire, l'Exposition universelle et la fête commémorative sous la Troisième République. A partir de cette généalogie, on suivra dans cet ouvrage le parcours de la méditation de Mallarmé sur la cérémonie, la série de conflits qui s'y révèle entre sa vision du futur et la société contemporaine. Selon le poète, l'époque manque d'un fondement tant dans le domaine politique (république), que religieux (laïcité), et poétique (vers libre). Pour conclure cette époque " critique " et aborder la nouvelle époque " organique ", Mallarmé fait l'analyse des mécanismes des rites politiques (Commémoration, Boulangisme...) et de la liturgie catholique. Entre la représentation théâtrale et l'incarnation de Dieu ou la doctrine de la Présence réelle, entre le lien abstrait du peuple établi par le suffrage universel et l'attraction de la figure charismatique, Mallarmé propose une poétique du " simulacre " qui convoque le public sur la place publique par le pouvoir symbolique de la poésie. La Fête de Mallarmé est ainsi le moment privilégié de l'histoire de la symbolique sociale qu'on nomme le spectacle, et ce jusqu'aux cérémonials gigantesques des Etats totalitaires et à la société du spectacle d'aujourd'hui.
Nombre de pages
510
Date de parution
15/01/2009
Poids
685g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296074644
Titre
La fête selon Mallarmé. République, catholicisme et simulacre
Auteur
Kumagai Kensuke
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
685
Date de parution
20090115
Nombre de pages
510,00 €
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Miku est une battante et n'a jamais connu la peur. Depuis quelques temps, les forces de l'esprit de son frère décédé s'amenuisent et les fantômes reprennent leurs assauts... C'est alors que Ryô, héritier d'un sanctuaire shinto, débarque pour la protéger. Bien qu'il affirme faire cela par amour pour elle, Miku a bien du mal à accepter cette idée...!?Qui a dit que le shojo ne parlait que d'amour et rien d'autre? Si vous faites partie de ceux qui pensent que ce genre n'est réservé qu'à la gente féminine et qu'un garçon ne peut prendre plaisir avec ce type de lecture, et bien sachez que vous avez faux sur toute la ligne! En effet, Soleil nous propose une nouvelle série dans leur label Gothic signée par Kyoko Kumagai, l'auteur de Mon Ciel après les Cours: loin de tout scénario gnangnan, on nous propose cette fois-ci plus une histoire de fantômes pourchassant une pauvre lycéenne, qui va être protégée par un camarade de classe à l'allure de l'intello faiblard de base...Nous suivons donc Miku, jeune lycéenne réputée pour un avoir un fort caractère au point d'effrayer les garçons, cette fille a seulement un souci depuis peu: elle peut voir les fantômes, don qu'elle avait lors de sa plus tendre enfance! Malheureusement ces esprits malins ont la fâcheuse tendance à être agressive envers elle, sans doute par un sentiment de haine qui au fond cache un appel au secours. D'un autre côté nous avons Ryô, petit intello à lunettes de la classe qui sans surprise se fait embêter par tout le monde: malgré les brimades, le moral de celui-ci tient toujours bon et il garde constamment un oeil sur Miku, chose étrange pour elle... Cependant, derrière ce jeune homme se cache un puissant chasseur de fantôme, digne héritier d'un sanctuaire shinto, qui représente donc la seule personne capable de sauver la jeune fille. Commence ainsi pour eux une vie commune où l'un ne pourra pas se passer de l'autre...Ainsi nous voici dans un shojo pas comme les autres: en effet, bien que présent, l'amour n'est pas le centre du débat, les questions tournent plutôt autour de la "malédiction" de Miku et de son sauveur qui aurait apparemment une certaine dette envers elle. Au cours de ce premier volume les deux personnages vont apprendre à se connaitre peu à peu et la lycéenne va vite se rendre compte qu'il est désormais mauvais pour elle de se séparer de Ryo, les fantômes ne sont pas des êtres de paix et pour une raison que l'on ignore ceux-ci ont l'air d'en vouloir à Miku. Tous ces phénomènes étranges apparaissant vite, difficile pour elle d'y croire, seul le fait de voir Ryo invoquer l'esprit de son frère décédé pour que Miku puisse lui parler sera le motif pour qu'elle commence à réellement prendre en compte sa situation.Scarlet Fan nous propose donc une quête parsemée de quelques mystères qui vont se peaufiner par la suite: entre amour, amitié et aventure, Kyoko Kumagai nous offre un savoureux cocktail qui ne déplaira certainement pas au lecteur, fille ou garçon. A la fin de la lecture de ce premier volume l'envie de lire la suite nous vient rapidement et cela est bon signe!L'auteur maîtrise correctement son récit sans en faire trop et sans chercher à donner plus d'envergure à la série qu'elle doit en avoir. Les personnages deviennent vite attachants et ont un caractère propre qui font d'eux qu'ils ont une réelle personnalité.Au niveau du dessin le tout est également plaisant, le trait est agréable à l'oeil et très soigné, celui-ci pourra séduire même les non habitués au genre. D'ailleurs la lecture se fait assez rapide tant le tout est fluide et intriguant!Soleil a également soigné son dernier bébé en nous offrant une qualité d'édition fort convenable malgré peut être une ou deux coquilles.Scarlet Fan se révèle être donc une agréable surprise, un premier volume qui ne cherche pas à donner ce qu'il ne peut donner, nous offrant ainsi un moment de lecture fort agréable et nous incitant à vouloir vite lire la suite. Sans doute pas la série de l'année, loin de là, mais un début prometteur et bien sympathique. Vivement la suite! Kiraa7(Critique de www.manga-news.com )
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Chiyo, simple humaine, et Setsu, issu d'une puissante famille de vampires, ont grandi ensemble et de leur amour est né un pacte du sang. A l'adolescence, leur lien se distend mais la jeune fille accepte toutefois de rester la source de vie de Setsu, en échange de son aide pour retrouver les vampires responsables de la mort de ses parents. Entre complots, rivalités amoureuses et canines aiguisées, Chiyo va tout faire pour regagner son indépendance.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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