Les Africaines en immigration et la création d'entreprises
Kula-Kim Céline
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782747542548
Pourquoi les Africaines créent-elles les entreprises dans un pays où la sécurité passe par un emploi salarial et par une bonne couverture sociale ? Quelles sont les étapes générales de la création d'une entreprise ? Quelles formes d'entreprises créent les Africaines ? A quelles difficultés sont-elles confrontées ? Quel est le devenir de ces entreprises et quelles sont les conséquences pour les femmes ? Créer une entreprise est, sans doute, l'une des plus émouvantes aventures personnelles. Pourtant, le chemin à parcourir pour créer et développer une entreprise est semé d'embûches. De nombreuses Africaines en France essaient de parcourir ce chemin. Peu importent les difficultés. L'essentiel c'est d'avoir essayé, disent-elles. Ces femmes créatrices acquièrent un statut à part entière qui leur procure un fort succès auprès des hommes et surtout de l'admiration auprès de leur communauté et de leur famille restée en Afrique.
Nombre de pages
128
Date de parution
01/11/2003
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747542548
Titre
Les Africaines en immigration et la création d'entreprises
Auteur
Kula-Kim Céline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20031101
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
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Les parents africains de la diaspora ne peuvent que s'aligner sur le schéma de ces grandes mutations qu'offre la famille africaine d'aujourd'hui. En dépit de l'éducation africaine qu'ils ont reçue, de leurs convictions, de la nostalgie qui les animent constamment, ils ne peuvent contourner les Droits dont doivent bénéficier tous les enfants, notamment les enfants français d'origine africaine. Certes, de nombreuses ruptures ont été produites par la modernité et la rencontre des cultures. La continuité du modèle africain traditionnel ne peut être répétée et appliquée systématiquement dans la société d'accueil. Le conflit de générations qui les oppose à leurs enfants s'explique par le choc de la rencontre des cultures familiales, des styles éducatifs ; les contrastes entre les expériences de génération sont frappants. Les parents nés en Afrique, même s'ils étaient citadins et scolarisés, restent profondément attachés aux valeurs africaines qu'ils ont intériorisées depuis leur plus jeune âge et qu'ils veulent transmettre à leur tour à leur progéniture. Et les enfants nés et/ou élevés en Europe, notamment ceux qui n'ont jamais été en Afrique, constituent une génération sans expérience de la vie africaine. Cette portée, très significative, induit des comportements qui peuvent créer des tensions familiales et font apparaître un décalage dans les représentations sociales entre les parents africains qui seront vus plus stricts et les non africains qui seront considérés comme plus indulgents.
Que savons-nous des Africaines ? Quelles images les différents reportages nous ont-ils laissées ? Celles de femmes accablées par une fécondité mal maîtrisée, dépassées par des conflits endémiques, affamées, prostrées, aveuglément soumises à des pratiques coutumières et barbares, en un mot des femmes résignées et passives. " Or, en Afrique et en Occident, il existe, de nos jours, un nombre important de femmes africaines actives, qui donnent un sens à leur vie tout en s'adaptant aux mutations culturelles et à l'évolution du monde sans pour autant perdre leur identité culturelle. Mais on ne parle presque pas de cette catégorie de femmes. " Les Africaines en situation interculturelle " rend compte du ressenti de ces Africaines actuelles imprégnées de deux cultures et nous livre simultanément leurs témoignages sur les contes, les coutumes africaines, l'éducation, le SIDA, l'excision... et les situations auxquelles elles sont confrontées en France où elles s'adaptent pour essayer de réussir leur parcours dans des conditions parfois difficiles...
Dirigé par Daniel Kula, l'ouvrage rassemble les contributions de personnalités issues du monde de la création mais aussi de la sphère universitaire. Il a pour ambition de traiter des enjeux autour de la matière et des matériaux, de plus en plus présents dans les préoccupations des designers. Ainsi, de "Cuir" à "Animal" en passant par "Béton" et "Mémoire", le lecteur pourra, au gré des points de vue des auteurs, réfléchir au statut du matériau ("Honnête" ou "Quantique" ?) et à sa destination première ("Luxe" ou "Vivre ensemble" ?).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...