Kristianpoller Alexander ; Caussarieu Léa ; Lévy R
VERDIER
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EAN :9782864329350
Cette étude parut à Vienne, en 1923, dans les Monumenta talmudica, ouvrage savant et ?cuménique prestigieux. L'auteur y aborde, de manière très didactique, la difficile question du statut des rêves dans le Talmud. Son mérite est d'avoir montré, à travers les textes, combien la société juive, même pharisienne, a été poreuse au monde antique, à ses superstitions, à sa culture. Les maîtres du Talmud n'ont nullement rejeté le savoir gréco-romain?; ils en ont pris acte et l'ont traité (Aristote, Hérodote, Plutarque et Artémidore, l'auteur de l'Onirologie, sont notamment cités dans l'ouvrage). Ils ne se sont guère non plus montrés insensibles aux croyances populaires de la culture environnante. Ils en ont intégré les formes disparates dans leurs discours, qui témoignent aussi de la diversité des jugements propre à la tradition orale du judaïsme. Né en 1884 en Galicie, Alexander Kristianpoller est issu d'une famille de rabbins cultivés. Il suivit à Vienne l'enseignement secondaire du lycée puis entra au séminaire rabbinique. Inscrit par ailleurs à l'université, il obtint un doctorat en philosophie. à l'automne 1942, après que la bibliothèque où il travaillait fut fermée, lui et son épouse sont acheminés vers la région de Minsk. À leur arrivée, ils sont assassinés, avec tous les Juifs du convoi, dans une forêt proche de la ville.
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Nombre de pages
276
Date de parution
07/09/2017
Poids
390g
Largeur
142mm
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EAN
9782864329350
Titre
Les rêves et leur interprétation dans le Talmud
Auteur
Kristianpoller Alexander ; Caussarieu Léa ; Lévy R
Editeur
VERDIER
Largeur
142
Poids
390
Date de parution
20170907
Nombre de pages
276,00 €
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Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Car un laque décoré à la poudre d'or n'est pas fait pour être embrassé d'un seul coup d'oeil dans un endroit illuminé, mais pour être deviné dans un lieu obscur, dans une lueur diffuse qui, par instants, en révèle l'un ou l'autre détail, de telle sorte que, la majeure partie de son décor somptueux constamment caché dans l'ombre, il suscite des résonances inexprimables. De plus, la brillance de sa surface étincelante reflète, quand il est placé dans un lieu obscur, l'agitation de la flamme du luminaire, décelant ainsi le moindre courant d'air qui traverse de temps à autre la pièce la plus calme, et discrètement incite l'homme à la rêverie. N'étaient les objets de laque dans l'espace ombreux, ce monde de rêve à l'incertaine clarté que sécrètent chandelles ou lampes à huile, ce battement du pouls de la nuit que sont les clignotements de la flamme, perdraient à coup sûr une bonne part de leur fascination. Ainsi que de minces filets d'eau courant sur les nattes pour se rassembler en nappes stagnantes, les rayons de lumière sont captés, l'un ici, l'autre là, puis se propagent ténus, incertains et scintillants, tissant sur la trame de la nuit comme un damas fait de ces dessins à la poudre d'or." Publié pour la première fois en 1978 dans l'admirable traduction de René Sieffert, ce livre culte est une réflexion sur la conception japonaise du beau.