Migration senoufo en pays Koulango. Sur les traces d'Ardjouman, fondateur de pala
Kouakou Kirekouao Rigobert ; Bouaki Nanan
L'HARMATTAN
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EAN :9782140491504
Le texte nous parle de la migration vers le milieu du XVIIe siècle, d'un groupe de Djimini, parti de son village Panangana situé dans la région de Dabakala. Ce petit groupe constitué d'une centaine de personnes est conduit par son chef du nom d'Ardjouman. Si nous ne savons pas les réelles causes de ce déplacement, nous pouvons l'attribuer à l'insécurité dans cette région où régnaient l'anarchie et les razzias. Ardjouman et ses hommes ont traversé pratiquement tout le nord-est de la Côte d'Ivoire pour s'installer dans leur habitat actuel dans la zone de Tanda. Accueillis par le chef de cette localité, ils fondent les villages de Gbabango, Pala, Iguela et Bouko au sud de Tanda, avant d'accueillir à leur tour, le premier contingent des Agni Bona fuyant la guerre au Ghana vers 1692.
Nombre de pages
204
Date de parution
27/07/2023
Poids
237g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140491504
Titre
Migration senoufo en pays Koulango. Sur les traces d'Ardjouman, fondateur de pala
Auteur
Kouakou Kirekouao Rigobert ; Bouaki Nanan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
237
Date de parution
20230727
Nombre de pages
204,00 €
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Comment préserver notre patrimoine culturel, notamment la langue Agni N'denian avec toutes ses subtilités dans un monde qui perd de plus en plus ses repères et ses valeurs ? La langue Agni N'denian est élaborée et subtilement illustrée par la richesse de ses proverbes. En toutes circonstances, l'usage d'un proverbe bien à propos, éclaire mieux l'auditoire qu'une litanie de phrases. Promouvoir l'utilisation des proverbes dans sa langue contribue à promouvoir nos valeurs culturelles. S'exprimer par le proverbe suppose in fine un raffinement du langage dans sa propre ethnie. En effet, à l'époque ancienne, nos parents épris de sagesse, l'utilisaient aisément. Ce présent livre constitue donc un outil d'aide à forger des citoyens à utiliser ce terme charmant qui désigne la manière de polir son expression dans sa langue maternelle.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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