
Clio N° 41/2015 : Le "socialisme réel" à l'épreuve du genre
Kott Sandrine ; Thébaud Françoise
PUF
26,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782701194318
Depuis la chute du mur de Berlin, on a un peu oublié comment vivaient les femmes et les hommes dans les pays dirigés par les partis communistes et communément appelés du "socialisme réel". Ce numéro, qui offre des contributions sur l'URSS, la Mongolie, divers Etats d'Europe de l'Est après 1945, la Chine et Cuba, tente de répondre à deux questions : comment et jusqu'où le socialisme, porteur d'une utopie égalitaire, a-t-il modifié les rapports de genre ? Qu'est-ce qu'une approche de genre fait comprendre du socialisme ?
Catégories
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 20/05/2015 |
| Poids | 444g |
| Largeur | 151mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782701194318 |
|---|---|
| Titre | Clio N° 41/2015 : Le "socialisme réel" à l'épreuve du genre |
| Auteur | Kott Sandrine ; Thébaud Françoise |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 151 |
| Poids | 444 |
| Date de parution | 20150520 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'Allemagne du XIXe siècle. 2e édition
Kott SandrineLe premier État allemand unifié voit le jour en 1871 sous la domination prussienne à l’issue de trois guerres. Mais l’histoire allemande du xixe siècle est loin de se résumer à l’unité, au militarisme prussien et à la figure autoritaire de Bismarck. Au cours de ce siècle, l’Allemagne s’impose comme la première puissance économique européenne, elle est aussi le premier État social et un pays où intellectuels et artistes produisent des œuvres qui font référence. Les conflits politiques et sociaux violents qui secouent l’Allemagne sont autant de moments où s’inventent et s’établissent des formes spécifiques de démocratie politique et sociale.Cet ouvrage présente le contraste entre ces formes diverses de la modernité et la persistance d’antagonismes, voire de blocages hérités du passé. Ce décalage, entre les modernités sociales et culturelles d’un côté et le caractère traditionnel des structures de pouvoir de l’autre, a longtemps été perçu comme une spécificité allemande ; on pourrait y voir la source de la tragédie du nazisme.Cet ouvrage entend dépasser cette interprétation pessimiste et livrer une image plus colorée du xixe siècle allemand qui est aussi une période d’irruption heureuse de la modernité.Sandrine Kott est professeure d’histoire de l’Europe à l’université de Genève. Sur l’histoire de l’Allemagne elle a publié : L’État social allemand. Représentations et pratiques (Belin, 1995), Le communisme au quotidien. Les entreprises d’État dans la société est-allemande (1949-1989) (Belin, 2001), Bismarck (Presses de la FNSP, 2003), La société de RDA (La découverte, 2011).SOMMAIRE Entre restauration et révolution (1815-1848) Société et économie dans la première moitié du siècle. Entre villes et campagnes L’échec des révolutions de 1848 Fondation et stabilisation du Reich (1860-1890) L’Allemagne industrielle dans la seconde moitié du siècle La société à l’époque de l’industrialisation. Mobilités, inégalités, conflits L’Allemagne de Guillaume II Modes de vie et culture. La société des individus La Grande Guerre et la fin de l’EmpireEpuiséVOIR PRODUIT16,60 € -

Bismarck
Kott SandrineBismarck "démon des Allemands" ou "bon Européen"? Le premier chancelier allemand demeure, aujourd'hui encore, enfermé dans cette alternative radicale. Ce livre, qui s'ouvre sur la retraite politique de Bismarck, analyse comment un mythe est fabriqué autour de sa personnalité et pourquoi ce mythe devient un enjeu politique et social majeur dans une Allemagne fragilisée par des crises incessantes. La figure du héros national est construite, utilisée et détournée par les forces nationalistes, elle est combattue par les catholiques, les sociaux-démocrates et surtout les libéraux et elle est finalement récupérée puis abandonnée par les nazis. Cette instrumentalisation du personnage est au centre des débats dans l'Allemagne de l'après-guerre. Certains historiens soulignent que le mythe s'est emparé du personnage malgré lui. L'auteur considère cette objection en étudiant le monde social, les choix politiques et nationaux comme les pratiques de pouvoir du chancelier. Bismarck a-t-il été conservateur ou révolutionnaire? A-t-il été un dictateur ou un opportuniste? Enfin, a-t-il alimenté le nationalisme et l'antisémitisme racial de la fin du XIXe siècle ou en a-t-il retardé le développement? À travers les "facettes" de Bismarck, ce livre propose une réflexion sur l'Allemagne contemporaine.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,50 € -

Organiser le monde. Une autre histoire de la guerre froide
Kott SandrinePlongeant dans les archives des organisations internationales - l'ONU et ses agences, en particulier mais aussi des organisations non gouvernementales et de grandes fondations privées -, Sandrine Kott nous dévoile une autre histoire de la guerre froide. Ces organisations, où se rencontrent et s'opposent des acteurs issus de mondes en conflit, se révèlent être des lieux d'élaboration en commun de savoirs et de projets. Elles rendent possible et encouragent des internationalismes structurés autour de causes qui tout à la fois rassemblent et divisent : droits de l'homme et de la femme, paix, écologie... Elles promeuvent l'idée qu'il est possible d'organiser le monde en régulant ses déséquilibres et ses contradictions. Enfin et surtout elles donnent la parole à une multitude d'acteurs négligés dans les grands récits, en particulier ceux du " tiers monde " dont les revendications de justice ont puissamment marqué l'agenda international de la période. A la guerre froide a succédé l'ère du globalisme marquée par la généralisation des logiques de concurrence. Leur triomphe met en danger les espace de débats internationaux comme les projets de régulation et d'organisation du monde dont les sociétés humaines et leurs environnements naturels auraient, pourtant, plus que jamais besoin. Sandrine Kott est professeure d'histoire contemporaine de l'Europe à l'université de Genève et professeure invitée à l'université de New York (NYU). Elle a publié notamment, Le Communisme au quotidien. Les entreprises d'Etat dans la société est-allemande, (Belin, 2001) et, avec Michel Christian et Ondrej Matejka, Planning in Cold War Europe. Competition, Cooperation, Circulations (1950s-1970s) (De Gruyter, 2018).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

L'État social allemand. Représentations et pratiques
Kott SandrineSandrine Kott analyse la construction progressive de la législation du travail et de la protection sociale en Allemagne entre 1880 et 1920. Elle montre que la politique sociale en Allemagne, improprement appelée le "système bismarckien" , est le résultat d'interactions complexes entre des courants de pensée parfois contradictoires et le corps social. Dès la fin du XIXe siècle, les ouvriers et une partie des employés allemands sont pris en charge par un système d'assurances sociales. Cette politique sociale est un élément d'affirmation et de fierté nationale pour un pays encore en constitution. Sa précocité a fait de l'Allemagne un modèle, pour tous les pays décidés à s'engager dans la réforme sociale. Vue de France, la politique sociale allemande a souvent été analysée comme l'expression de l'autoritarisme prussien. En réalité, ce qu'on a improprement appelé le "système bismarckien" est le résultat d'interactions complexes entre des courants de pensée parfois contradictoires et le corps social. En effet, la politique sociale ne peut être analysée du seul point de vue de ceux qui la "fabriquent", elle est aussi construite par ceux qui l'"utilisent". C'est l'une des forces des politiques sociales allemandes que d'avoir pu autoriser, par des voies parfois détournées, ces interactions entre les représentations des concepteurs de la loi et les pratiques de ses utilisateurs. Cette réelle flexibilité contribue certainement à expliquer la pérennité du "modèle social allemand" par-delà les changements de régime du XXe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT30,20 €
Du même éditeur
-

Droit des aides publiques aux entreprises
Cartier-Bresson Anémone ; Labrusse-Riou CatherineApproche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entrepriseSur commande en 4-6 joursCOMMANDER32,00 € -

Les crises du logement
Driant Jean-Claude ; Madec PierreLe marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,50 € -

L'engagement rationaliste
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem GePour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Actuel Marx N° 68, deuxième semestre 2020 : Nation(s)
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
De la même catégorie
-

Versailles au féminin
Maral AlexandrePensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER14,90 € -

Olympe de Gouges et autres femmes "révolutionnaires" en un clin d'oeil !
Porée Marie-DominiqueDécouvrir Marie de Gournay, Flora Tristan, Simone de Beauvoir... Parce qu'elle est montée sur l'échafaud pour avoir défendu les droits des femmes, parce qu'elle a écrit la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe de Gouges est un symbole majeur de l'histoire du féminisme. Ce petit livre vous invite à découvrir sa vie et son oeuvre, ainsi que celles d'autres femmes écrivaines et philosophes qui ont pris la plume et changé l'histoire !EpuiséVOIR PRODUIT2,99 € -

La voix des femmes. Ces grands discours qui ont marqué l'Histoire
Delavaux Céline ; Taubira ChristianeA toutes les époques, partout dans le monde, elles ont pris la parole pour faire avancer de grandes causes, dénoncer les injustices ou les pires erreurs de l'humanité. Leurs mots ont permis de déplacer des montagnes et continuent de résonner aujourd'hui, certains demeurant d'actualité, plus que jamais. Emmeline Pankhurst, Louise Michel, Eleanor Roosevelt, Simone Veil, Malala Yousafzai, Naomi Wadler, et bien d'autres, parfois injustement oubliées... cet ouvrage leur rend hommage, en rappelant la puissance du langage et de l'espoir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,50 € -

Elles sont 300 000 chaque année. Suivi de Accéder à la maternité
Veil Simone ; Neuwirth LucienDans les années 1970, l'avortement est un acte lourd de conséquences, condamné par la loi française et pratiqué clandestinement. Lorsqu'elle présente son projet de loi en 1974, Simone Veil fait face à une majorité de députés opposés à l'avortement. Malgré des débats houleux, parfois d'une grande violence, son discours finit par remporter l'adhésion. La loi sur l'Interruption volontaire de grossesse (IVG) poursuit ainsi l'entreprise d'émancipation sociale de la femme. Quelques années plus tôt, en 1967, Lucien Neuwirth avait fait voter une loi sur la maternité volontaire autorisant la contraception.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER3,90 €
