Le haiku japonais - seul digne de ce nom - attire l'intérêt d'un nombre croissant de lecteurs. Après Matsuo Basho et Yosa Buson, voici sa troisième et dernière période avec Issa, au début du XIXe siècle. Jusque-là représentant d'un raffinement éthéré, sans rien perdre de son élégance, il étend d'un coup son registre à tous les aspects de la vie qui en avaient été rejetés, voire censurés. Quelle que soit sa disposition, à tout moment le lecteur peut être assuré de trouver un poème où il se reconnaîtra dans l'?uvre d'un homme qui a tout connu de l'existence et, surtout, ses plus grandes peines. Car Issa rompt délibérément avec la convention du genre qui interdisait au poète d'intervenir par trop dans sa composition : larmes et rires, désespoirs et fugitifs plaisirs, colères contre les abus de l'autorité, mépris amusé des prétendus grands, réjouissantes sollicitudes envers les animaux de tous genres, y compris les plus détestés par le commun, la liste est inépuisable. Et, présent à chaque page, l'humour, avec une robuste verdeur sans détours. Issa demeure aussi profondément japonais que les deux maîtres après lesquels il a donné au haiku ses dernières lettres de noblesse littéraire ; mais, bien plus encore, il est probablement le seul poète japonais de l'humanité tout entière.
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Nombre de pages
262
Date de parution
09/08/1997
Poids
355g
Largeur
140mm
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EAN
9782070745050
Titre
En village de miséreux
Auteur
Kobayashi Issa
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
355
Date de parution
19970809
Nombre de pages
262,00 €
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Résumé : Une femme, un éventail qui s'agite, une main qui repique le riz... Le poète Kobayashi Issa (1763-1828) a beaucoup composé sur les femmes, tour à tour séductrice, mère aimante, travailleuse, mais toujours courageuse, "droite dans le vent". Sont réunis ici 100 de ses plus beaux haïkus illustrés d'estampes, de dessins à l'encre ou de photographies signés d'artistes de renom, de Kitagawa Utamaro à Janine Niépce.
La nouvelle année, les pétales de cerisier, le réconfort de l'automne, les premiers flocons de neige : ces 100 haïkus du poète Kobayashi Issa (1763-1828) nous font ressentir la subtile expérience du renouvellement des saisons. Ils nous parlent en filigrane du bonheur, des peines, et du tourbillon de la vie. Avec des estampes, des dessins à l'encre ou des photographies signés d'artistes de renom, de Katsushika Hokusai à Steve McCurry.
Je ne sais quels poèmes me seraient venus à l'esprit si on avait découvert au Japon d'autres formes que les dix-sept syllabes inciviles ou les difficiles kanji pour contenir le raffinement de l'élégance. Qu'importe, c est en connaissance de cause que je m'adonne sans la moindre réticence à ce plaisir fin qui me fait oublie, le monde. Et il ne me viendrait pas un seul instant à l'idée d'éprouver du ressentiment à l'égard du Japon qui ne possède pas d'autre forme poétique." (Sôseki) Le haïku est en effet I aboutissement de la longue évolution de formes littéraires qui s'ancrent dans la poésie de cour du Japon ancien. Sous l'impulsion de Bashô, de Buson, de Issa, Shiki, Santoka et bien d'autres, le haïku s'est imposé comme un genre littéraire accessible à tous et à même de restituer en toute situation, à chaque instant, la présence d'un univers qui ne cesse de faire signe et sens. Le présent recueil propose dans une traduction nouvelle une sélection de haïku écrits à la fin du XVllle et au début du XIXe siècles par le "moine laïc Issa du temple haïkaï" - comme il se définissait lui-même. Alliant une quête profonde mais discrète selon la voie du zen à l'observation concrète, parfois triviale, des manifestations du quotidien, cette poésie invite avec émotion et humour au consentement à l'imprévisible du monde.
Au quatrième mois de l'année 1819, le poète Issa, natte en paille sur le dos et sac de moine mendiant accroché autour du cou, quitte son ermitage de montagne et part en voyage de temple en temple. Nous suivons avec lui un chemin de poésie à travers les paysages du Japon, les rencontres avec les amis et inconnus de passage, les histoires étranges qu'on lui rapporte... Cette année-là voit aussi sa petite fille de deux ans, ce rayon de soleil épanoui dans le rire, mourir subitement de la variole. Il m'est difficile de ne pas songer à ce lien d'amour, dévoile Issa. Sur ce monde inconstant où les tristesses sont aussi nombreuses que les noeuds du bambou, le poète garde un regard confiant et émerveillé. Un regard de printemps".
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
Résumé : Il fait beau, ce jour-là, à la terrasse de l'hôtel. la famille est attablée. On discute d'un temple à visiter. Mais avec cette mer turquoise... Maxime n'a aucune envie de bouger. Il va rester ici, tranquille, à profiter de la plage avec Jade, sa soeur jumelle. Quelques minutes plus tard, une vague apparaît. Une vague qui n'en finit pas de grossir. Une vague qui engloutit tout. Dans leur course folle, Jade lâche la main de son frère. Pour Max, il n'y a plus de mots. Plus de larmes. Plus de présent. Plus d'avenir. Pourra-t-il survivre à ce drame ? Le cheminement vers la reconstruction d'un adolescent frappé par le tsunami dévastateur de 2004. Un récit d'une sensibilité exemplaire où l'émotion prend à la gorge.