En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
L'art et l'esthétique du vide
Kim Hyeon-Suk ; Bloess Georges
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343036670
C'est à un partage de méditation, où l'espace vide tout comme le silence sont indispensables à la résonance, auquel l'auteure nous convie. Elle procède par cheminement entre les concepts et oeuvres de philosophes et peintres occidentaux contemporains et l'expérience esthétique asiatique dans laquelle, depuis longtemps, la peinture, la poésie et la musique sont considérées comme des actes artistiques équivalents, avec des gestes qui proviennent de la même concentration et du même sens de l'observation que ceux exigés par la pratique du zen. Des oeuvres de Kim Hyeon-Suk elle-même, Georges Bloess dit, dans la préface, que " l'abstraction peut y cohabiter avec la figuration, ignorant les déchirures et les ruptures qu'elle a provoquées sur notre continent ". Pour cette auteure-artiste, tracer une forme par les traits de la peinture ou former un poème par ceux de la calligraphie en observant les phénomènes de la nature, ou jouer de la flûte ou d'un autre instrument en harmonie avec le souffle du vent ou le bruissement des sources, est un exercice indissociable de la pratique de la méditation. Le véritable Vide ,Xz (Jin-gong, zhen kong) de l'Extrême-Orient est semblable à la grande sagesse qui se présente dans la sérénité, même s'il est invisible et insaisissable comme le vent. Tel le miroir qui reflète toute chose qui lui fait face mais demeure inchangé, le Vide est immuable. Il correspond au silence absolu au tréfonds de nous comme l'arbre d'hiver recèle le parfum de la fleur printanière. C'est le retour à l'état originel, le véritable Vide. Cet ouvrage, dit aussi le préfacier, " nous convainc par sa démonstration des plus originales que le Vide ne peut être connu, ou du moins pressenti, qu'à travers l'art ".
Nombre de pages
240
Date de parution
28/05/2014
Poids
385g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343036670
Titre
L'art et l'esthétique du vide
Auteur
Kim Hyeon-Suk ; Bloess Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
385
Date de parution
20140528
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La notion d'inspiration est difficile car elle comporte de l'irrationnel, du spontané qui échappe à la logique. Son concept est étudié en Occident depuis l'Antiquité. En Asie, au contraire, elle n'a pas été conceptualisée en tant que telle : il y est plutôt question de sensation, d'intuition et d'éveil subit. Tout acte de création est d'abord le produit du souffle vital et de l'imprégnation. Que l'inspiration résulte d'une préparation consciente, de l'attente, de la prédisposition ou d'une fulgurance émanant d'une rencontre, cet ouvrage en a cherché les manifestations, les conditions d'émergence et la façon dont elle se déploie.
Au-delà des aléas de l'histoire et de la politique entre la Corée et le Japon aux XXe et XXIe siècles, les deux nations - chacune avec sa culture et son originalité - possèdent des points communs et des affinités, notamment dans le domaine de l'art. C'est ainsi que les échanges culturels et artistiques sont florissants à titre individuel comme au sein des institutions. Cet ouvrage met en lumière un axe Corée-Japon à travers l'histoire de l'art, dans une perspective européenne, fondé sur une philosophie, une identité culturelle et des échanges universitaires et artistiques. Les oeuvres réalisées dans tous les domaines - peinture, photographie, sculpture, installation, littérature - font découvrir, sur une triple localisation (Paris- Séoul-Tokyo), une esthétique commune. Les artistes coréens et japonais apportent ainsi une force et une profondeur inégalées à la création contemporaine.
Il y a ce temps du crépuscule où l'on perçoit la transition, le déclin de l'astre du jour, les contours plus diffus. Le point de bascule entre la fin du jour et la nuit fascine. L'impression d'entrer dans un autre monde domine, de manière fugace, bien que l'on sache que le jour s'estompe de manière inexorable, doucement, par paliers. Au demeurant, la nuit disparaîtra à son tour avec l'aube, elle-même suivie de l'aurore. La période nocturne confine à un état voire à un espace qui, par son aspect statique, semble aisé à percevoir, à imaginer ou à représenter. Ce mouvement vers l'abstraction (perceptions, imaginaires, représentations) obéit à la tentation de la maîtrise de ce qui apparaît tour à tour enveloppe, complice, confident voire objet. Ce premier volume, mêlant points de vue occidentaux et orientaux, reprend les trois conférences inaugurales du séminaire et se poursuit avec dix articles en trois thématiques : "Couleur-Ombre-Lumière" , "La nuit poétique" et "La nuit festive" .
Il y a ce temps du crépuscule où l'on perçoit la transition, le déclin de l'astre du jour, les contours plus diffus. Le point de bascule entre la fin du jour et la nuit fascine. L'impression d'entrer dans un autre monde domine, de manière fugace, bien que l'on sache que le jour s'estompe de manière inexorable, doucement, par paliers. Au demeurant, la nuit disparaîtra à son tour avec l'aube, elle-même suivie de l'aurore. La période nocturne confine à un état voire à un espace qui, par son aspect statique, semble aisé à percevoir, à imaginer ou à représenter. Ce mouvement vers l'abstraction (perceptions, imaginaires, représentations) obéit à la tentation de la maîtrise de ce qui apparaît tour à tour enveloppe, complice, confident voire objet. Ce second volume poursuit l'exploration personnelle de la nuit avec une part grandissante faite à l'imagination (quatre articles) et aux représentations (dix articles), ces dernières ayant trait aux "Puissances obscures de la nuit" , à "La nuit de l'errance ou de l'oppression" et à la symbolique de "La lune émissaire de la nuit" .
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.