La nuit à la croisée des arts et des cultures. Volume 2, Imaginaires et représentations
Otto Patrick ; Kim Hyeon Suk
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782336507491
Il y a ce temps du crépuscule où l'on perçoit la transition, le déclin de l'astre du jour, les contours plus diffus. Le point de bascule entre la fin du jour et la nuit fascine. L'impression d'entrer dans un autre monde domine, de manière fugace, bien que l'on sache que le jour s'estompe de manière inexorable, doucement, par paliers. Au demeurant, la nuit disparaîtra à son tour avec l'aube, elle-même suivie de l'aurore. La période nocturne confine à un état voire à un espace qui, par son aspect statique, semble aisé à percevoir, à imaginer ou à représenter. Ce mouvement vers l'abstraction (perceptions, imaginaires, représentations) obéit à la tentation de la maîtrise de ce qui apparaît tour à tour enveloppe, complice, confident voire objet. Ce second volume poursuit l'exploration personnelle de la nuit avec une part grandissante faite à l'imagination (quatre articles) et aux représentations (dix articles), ces dernières ayant trait aux "Puissances obscures de la nuit" , à "La nuit de l'errance ou de l'oppression" et à la symbolique de "La lune émissaire de la nuit" .
Nombre de pages
236
Date de parution
11/09/2025
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336507491
Auteur
Otto Patrick ; Kim Hyeon Suk
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
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20250911
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236,00 €
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Il y a ce temps du crépuscule où l'on perçoit la transition, le déclin de l'astre du jour, les contours plus diffus. Le point de bascule entre la fin du jour et la nuit fascine. L'impression d'entrer dans un autre monde domine, de manière fugace, bien que l'on sache que le jour s'estompe de manière inexorable, doucement, par paliers. Au demeurant, la nuit disparaîtra à son tour avec l'aube, elle-même suivie de l'aurore. La période nocturne confine à un état voire à un espace qui, par son aspect statique, semble aisé à percevoir, à imaginer ou à représenter. Ce mouvement vers l'abstraction (perceptions, imaginaires, représentations) obéit à la tentation de la maîtrise de ce qui apparaît tour à tour enveloppe, complice, confident voire objet. Ce premier volume, mêlant points de vue occidentaux et orientaux, reprend les trois conférences inaugurales du séminaire et se poursuit avec dix articles en trois thématiques : "Couleur-Ombre-Lumière" , "La nuit poétique" et "La nuit festive" .
L'improvisation collective musicale a connu un engouement remarqué dans les décennies 1960 -1970 et l'éclosion de cette pratique artistique s'est réalisée sous l'égide de deux grands mythes que sont la liberté et la spontanéité. Elle a été intégrée dans des processus compositionnels, au sein de cursus d'enseignement et surtout accompagne l'essor des nouvelles technologies dans des réalisations en temps réel. Cet ouvrage constitue un croisement d'observations, et permet donc de faire le point au sujet de l'improvisation collective, son évolution, sa réception et ses applications actuelles.
C'est dans une variété de domaines artistiques (musique, danse, peinture, poésie, cinéma, entre autres) et d'horizons culturels (Inde, Japon, Chine, Corée, aussi bien qu'Occident) que le questionnement sur le rythme est traité dans cet ouvrage, issu d'actes de colloque. L'ouverture se fait sur l'intégration de sa perception dans une démarche ontologique puis son rapport au sentir et en tant que forme vivante. Une première partie creuse ensuite les propriétés du rythme dans leur aspect idiomatique et leur originalité d'agencement des éléments, alors que la seconde fait intervenir la notion d'intermédialité, selon diverses modalités et différentes échelles, et cela sous trois angles : les possibles dépassements de conceptions traditionnelles du rythme par les oeuvres, les approches matérielles et formelles du rythme dans une attention particulière à l'intermédialité des dispositifs et enfin le potentiel critique interdisciplinaire de la notion de rythme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...