Relations artistiques entre la Corée et le Japon aux XXe et XXIe siècles
Charrier Isabelle ; Kim Hyeon-Suk ; Sicard Michel
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343240527
Au-delà des aléas de l'histoire et de la politique entre la Corée et le Japon aux XXe et XXIe siècles, les deux nations - chacune avec sa culture et son originalité - possèdent des points communs et des affinités, notamment dans le domaine de l'art. C'est ainsi que les échanges culturels et artistiques sont florissants à titre individuel comme au sein des institutions. Cet ouvrage met en lumière un axe Corée-Japon à travers l'histoire de l'art, dans une perspective européenne, fondé sur une philosophie, une identité culturelle et des échanges universitaires et artistiques. Les oeuvres réalisées dans tous les domaines - peinture, photographie, sculpture, installation, littérature - font découvrir, sur une triple localisation (Paris- Séoul-Tokyo), une esthétique commune. Les artistes coréens et japonais apportent ainsi une force et une profondeur inégalées à la création contemporaine.
Nombre de pages
228
Date de parution
10/02/2022
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343240527
Titre
Relations artistiques entre la Corée et le Japon aux XXe et XXIe siècles
Auteur
Charrier Isabelle ; Kim Hyeon-Suk ; Sicard Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
20220210
Nombre de pages
228,00 €
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Laureillard Marie ; Charrier Isabelle ; Baridon La
Le noir est certainement la plus insaisissable des couleurs. Il en est d'une certaine façon la négation, la soustraction radicale, alors que le blanc, à l'opposé du spectre, est la synthèse de toutes. Notion ambivalente, il fut longtemps chargé d'idées négatives en Occident, à l'inverse de l'Asie orientale, où il peut être considéré comme la couleur reine. Le mettre en lumière est précisément l'objectif de ce livre, dont les textes ici rassemblés abordent le noir sous tous les angles-esthétique, anthropologique, scientifique, sémiotique -, laissant une large place à la parole des artistes et à l'iconographie. Il invite à explorer la richesse conceptuelle de la notion de noir et la multiplicité des enjeux qu'elle ouvre dans l'étude de l'image, de l'écriture, du texte, des formes mixtes, et, à travers plusieurs études de cas, à réfléchir à l'évolution de l'esthétique du noir et à ses prolongements dans des arts très contemporains (installation, art vidéo, bande dessinée), en intégrant le regard des praticiens eux-mêmes.
Lee Ufan ; Bourriaud Nicolas ; Charrier Isabelle ;
Cet ouvrage réunit les écrits de Lee Ufan qui traitent tant de philosophie que de littérature et d'art. Comme le souligne Nicolas Bourriaud dans sa préface : "Les fragments, notes et textes critiques contenus dans cet ouvrage sont (...) ouverts aux résonances, plus ou moins lointaines, entre son propre travail et l'art de son temps. Et c'est encore dans un texte consacré à Cézanne que l'on pourrait trouver l'ultime leçon de ces écrits : "Ne peut-on pas penser que si, en voyant une peinture, le monde nous apparaît différemment, c'est un événement poétique en soi ? "
Le troisième tome de La philosophie captive, Le temps des incertitudes, trace quelques perspectives sur les problèmes qui apparaissent au confluent des interrogations contemporaines sur le salut et sur le savoir, dans le contexte d'un "désenchantement" qui fait vaciller les vérités et proliférer les différences.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...