
L'HISTOIRE VERIDIQUE DE LA CONQUETE DE LA PALESTINE
Ce hors série de la Revue d'études palestiniennes s'inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire des événements de 1948. Dans cet ouvrage, Walid Khalidi réussit le pari de narrer une histoire complexe, noyée sous d'innombrables clichés visant à rendre " morale " la conquête d'un pays, en accréditant la thèse des vainqueurs selon laquelle la Palestine aurait disparu du propre fait de ses habitants ! S'appuyant sur une documentation exhaustive et très largement inédite, le livre s'ouvre sur l'évolution de l'idée du partage de la Palestine à partir des années 30, se prolonge par l'exploration, pas à pas, de ce qu'il en fut concrètement, avant de s'achever par le récit détaillé de la guerre qui opposa le mouvement sioniste aux Palestiniens et se solda par leur expulsion.
| Nombre de pages | 93 |
|---|---|
| Date de parution | 24/04/1998 |
| Poids | 235g |
| Largeur | 185mm |
| EAN | 9782707316394 |
|---|---|
| Titre | L'HISTOIRE VERIDIQUE DE LA CONQUETE DE LA PALESTINE |
| Auteur | Khalidi Walid |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 185 |
| Poids | 235 |
| Date de parution | 19980424 |
| Nombre de pages | 93,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nakba 1947-1948
Khalidi WalidCes articles de fond du grand historien palestinien Walid Khalidi n'ont jamais été réunis dans un seul volume. Echelonnés sur près de trente ans, ils constituent pourtant la contribution palestinienne la plus précoce et la plus rigoureuse à l'historiographie de la Nakba - mot arabe qui signifie "désastre" ou "malheur" et qui désigne couramment l'expulsion en 1947-1948 de quelque 800 000 Palestiniens. Depuis ses premiers articles, "Pourquoi les Palestiniens sont-ils partis?" et "La chute de Haïfa", qui datent de 1959, jusqu'à sa réponse cinglante à l'historien israélien Benny Morris, en 1993, Khalidi a bien montré que la première guerre de Palestine a été déclenchée par les forces armées sionistes dès le vote par l'ONU du plan de partage, en novembre 1947, et qu'elle avait deux objectifs, clairement précisés dans les plans C et D de la Haganah: le premier, occuper la plus grande partie du territoire imparti aux Palestiniens par le plan de partage, et le second, forcer les habitants de ce territoire à partir. Les plans cités sont intégralement reproduits dans le livre en supplément à une analyse détaillée du plan D (Dalet). L'autre apport décisif de Khalidi concerne le camp arabe dont il souligne les divisions, les préoccupations contradictoires (notamment les ambitions territoriales de l'émir Abdallah de Transjordanie conformément au projet britannique de "Grande Syrie"), et l'incapacité tragique à se mettre en ordre de bataille.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

1948. La première guerre israélo-arabe
Khalidi Walid ; Mardam-Bey FaroukFaisant suite à Nakba, 1947-1948, ce livre retrace brièvement, mais avec cartes et documents inédits à l'appui, l'histoire de la guerre qui a suivi la création de l'Etat d'Israël, le 15 mai 1948, et qui s'est terminée par une cuisante défaite des armées arabes. L'auteur y réfute les deux récits mythiques de cette guerre, admis par chacun des camps comme la pure vérité historique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Un musulman nommé Jésus. Dits et récits dans la littérature islamique
Khalidi Tarif ; Bour Jean-LouisOn sait la place éminente que tient, en tant que prophète de l'islam, le personnage de Jésus dans le Coran. Mais le contenu même de la tradition musulmane concernant le « fils de Marie » avait été peu étudié. Voici, comblant cette lacune, la plus importante collection jamais réalisée de paroles attribuées à Jésus et de récits de ses faits et gestes, issus de la littérature classique de l'islam. Tarif Khalidi a réalisé là un travail unique, déjà traduit en dix-huit langues: ces quelque trois cents citations, dûment référencées et commentées, constituent un véritable « évangile musulman » qui éclaire d'un jour nouveau le Jésus de l'islam, son enseignement et sa spiritualité.Le lecteur musulman trouvera ici l'occasion de réfléchir à un élément majeur de sa propre religion. Le lecteur chrétien sera maintes fois surpris par la lumineuse profondeur de ce musulman nommé Jésus, différent par son statut mais en communion spirituelle avec celui des Évangiles. Quant à tous ceux qu'intéresse le dialogue des cultures, ils seront passionnés par cette brillante analyse d'un phénomène unique dans l'histoire des religions: la figure centrale d'une tradition, assimilée et réinterprétée, aujourd'hui objet de foi fondamental d'une étonnante fécondité spirituelle.Ce volume est la reprise en poche d un titre paru chez Albin Michel en 2003.EpuiséVOIR PRODUIT8,85 € -

L'empire aveuglé. Les Etats-Unis et le Moyen-Orient
Khalidi Rashid ; Marchand-Kiss ChristopheCe que l'Amérique refuse de voir distinctement, elle ne peut guère y remédier. " Cette formule d'Edward Said, à qui ce livre est dédié, dit très clairement le sens de cet essai : l'Empire aveuglé. Rashid Khalidi. un des meilleurs connaisseurs de la politique américaine au Moyen-Orient, nous permet de comprendre pourquoi un tel chaos. Dans une région du monde qui a la mémoire longue, l'ignorance de l'histoire et de ses enseignements peut être fatale. A partir d'une analyse de l'héritage de l'engagement occidental au Moyen-Orient, de la façon dont la démocratie a été instrumentalisée et le pétrole accaparé, alors qu'en Palestine l'Amérique ne cesse d'affirmer son parti pris en faveur d'Israël, Khalidi nous révèle le dessous des cartes. " Thierry Fabre. " L'ouvrage extraordinaire de Rashid Khalidi est d'une grande pertinence pour notre époque, à la lumière surtout de l'implication croissante des Etats-Unis au Moyen-Orient. Khalidi apporte des connaissances de tout premier ordre et fournit un vaste arrière-plan historique à un sujet qui, plus que jamais, nécessite une telle clairvoyance. " Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie.EpuiséVOIR PRODUIT23,20 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €

