Un lotissement chrétien à l'Ile-Bouchard. Avant cent autres ?
Khaldi Eddy
L'HARMATTAN
17,00 €
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EAN :9782336456454
La République est-elle encore laïque ...Les classes aisées tendent à mettre leurs enfants dans les écoles dites catholiques favorisant l'entre-soi ; dans les quartiers périphériques, le respect de la charia, ne serait-ce que pour se vêtir, est surveillé par les tenants du fondamentalisme religieux, et il arrive même qu'on y assassine ; au sommet de la pyramide politique, on se dispute, on ergote de façon opposée, en accusant tout adversaire de ne pas respecter une laïcité colorée à sa propre convenance. Le peuple, lui, semble ne plus savoir exactement de quoi l'on parle.On a juste oublié les territoires, la France profonde, villageoise, dans laquelle se plantent les arbres de la laïcité. Elle, depuis un bon siècle, elle sait de quoi il s'agit. L'entreprise catholique Monasphère a cru pouvoir faire de l'un de ces villages sa chose, et y mener une conquête territoriale. Mal lui en a pris. Des habitants du Bouchardais l'ont renvoyée sans tambours ni trompettes.C'est cette aventure, analyses à l'appui, que vous narre brièvement ce livre.
Nombre de pages
150
Date de parution
20/06/2024
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336456454
Titre
Un lotissement chrétien à l'Ile-Bouchard. Avant cent autres ?
Auteur
Khaldi Eddy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20240620
Nombre de pages
150,00 €
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Depuis 1953, le Comité National d'Action laïque (CNAL) agit pour que soient garantis les fondements de l'Ecole de la République ainsi que les principes constitutionnels. Le CNAL pointe le danger d'une banalisation de la transgression du droit pour le service public laïc à une éducation gratuite. Le principe de gratuité est consubstantiel à celui de l'égalité. Il s'intègre aux deux autres principes de l'Ecole de la République : laïcité, gratuité, obligation, concrétisant ainsi cette égalité. Aujourd'hui, l'individualisme et la perte du sens collectif alimentent le financement par l' Etat de sa propre concurrence scolaire privée. On invalide ainsi les principes fondateurs de l'école publique, ouverte à toutes et tous.
Résumé : Ce manuel, destiné à l'ensemble des citoyens, commente chaque article de la charte de la laïcité en analysant ses enjeux politiques et sociaux, ses mots et expressions clés, son éventuelle polysémie et les querelles d'interprétation qui en découlent.
En cette année 2025, nous célébrons le 120e anniversaire de la « Loi de séparation des Églises et de l'État » du 9 décembre 1905.Le GODF, l'ADLPF, le CLR, la FDDEN et l'UFAL, organisations historiques fondatrices du Collectif Laïque National, organisent le colloque :« 120 ANS DE LAÏCITÉ, 120 ANS DE LIBERTÉ ». LA LOI DU 9 DÉCEMBRE 1905, C'EST « LA LIBERTÉ DE CONSCIENCE FAITE LOI »Cette loi ne se réduit pas à son titre. En effet, la séparation n'est que la condition nécessaire à la mise en ?uvre du principe énoncé en tête de l'article premier : « La République assure la liberté de conscience ». Il est plus que temps d'en inscrire les principes dans la Constitution française.Par la séparation, qui assure sa neutralité, la République construit ainsi l'égalité la plus large entre les citoyens, pris individuellement, quelles que soient leurs convictions.
L'article 2 de la loi du 30 octobre 1886, dite loi Goblet, qui achève l'organisation de l'école primaire républicaine dispose : Les établissements d'enseignement primaire de tout ordre peuvent être publics, c'est-à-dire fondés et entretenus par l'Etat, les départements ou les communes, ou privés, c'est-à-dire fondés et entretenus par des particuliers ou des associations. Les choses sont ainsi très clairement énoncées. L'Etat ne se donne pas le monopole de la création d'écoles. Des établissements privés peuvent légitimement être fondés. Ils seront financés sur fonds privés. La situation que nous observons aujourd'hui est très différente de celle qu'a voulue le législateur du XIXe siècle. Au prétexte d'établir la parité entre les deux types d'école, l'Etat finance généreusement un enseignement privé confessionnel auquel il reconnaît une mission de service public. Comment en est-on arrivé à cette contradiction majeure avec le caractère laïque de notre République proclamé dans notre constitution nationale ? Le rappel des différentes formes qu'a pu prendre le dualisme scolaire en France éclaire les conditions de cette situation paradoxale et permet d'esquisser les voies d'un retour aux principes fondateurs de l'école républicaine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...