Trajectoires d'immigrants maghrébins. Réseaux, fratrie et mobilité sociale
Kerroumi Abdelali ; Sala Raymond
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782296018020
Ce livre est l'étude de la mobilité sociale d'individus immigrants maghrébins vivant en France, à partir d'une enquête approfondie portant sur une famille de trois générations. La question principale est de savoir comment les parcours individuels (scolarité, vie professionnelle...) varient suivant les stratégies mises en œuvre, selon la place occupée dans la fratrie et selon le sexe. Il ouvre la voie de réflexion sur la richesse des rapports fraternels et leurs évolutions dans le temps en soulignant la complexité des héritages dans la famille qui s'adapte d'une certaine mesure aux contextes économique et culturel. La vie d'un groupe n'est ni réductible aux comportements des personnes qui le composent, ni assimilable à un organisme guidé par un système nerveux central. C'est dans la tension entre ces deux points de vue, dans la mise en évidence de processus d'interaction, que l'on peut mieux comprendre la vie familiale ou des groupes et celle des individualités qui le composent et c'est là une manière de dire que " l'individu se réalise dans le monde et pas hors du monde ". Cette démarche propose de réinsérer l'individu dans son groupe familial et plus largement dans son univers d'influence, afin de comprendre les stratégies sociales ou professionnelles et d'en saisir l'évolution au cours du temps. La vie d'un individu ne peut être véritablement isolée de son univers d'influence, d'un ensemble de contraintes et des possibles, autrement dit du contexte ou encore de ce que nous avons appelé le " présent ".
Nombre de pages
337
Date de parution
01/12/2006
Poids
575g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296018020
Titre
Trajectoires d'immigrants maghrébins. Réseaux, fratrie et mobilité sociale
ISBN
2296018025
Auteur
Kerroumi Abdelali ; Sala Raymond
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
575
Date de parution
20061201
Nombre de pages
337,00 €
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Le narrateur grandit dans un quartier pauvre d'Oran. Il considère qu'il n'a pas d'avenir dans une société où la misère le dispute à la corruption. A quinze ans, prêt à affronter tous les périls, il part pour la France, où il vit d'expédients en expédients la vie des sans-papiers. Après deux ans de galère, à un moment où son sort semble s'améliorer, un voile rouge s'abat sur ses yeux. A la cruauté de l'exil s'ajoute celle du handicap, mais une volonté hors du commun, un don inné des mathématiques lui permettront de dépasser la double douleur de la cécité et du rejet par une société trop souvent xénophobe. Il découvre alors la richesse de la littérature, la force de l'amour et se fait l'auteur de son propre destin. Ecrit dans une langue simple et nerveuse, traversée parfois d'éclairs de poésie, Le voile rouge est un récit brut, dont la dureté, jamais gratuite, reste toujours au plus près d'une humanité profonde.
En France, les institutions de la République, les juridictions, les autorités administratives indépendantes, les groupements d'intérêt public (les maisons départementales des personnes handicapées !) n'ont ni l'obligation de recruter des personnes handicapées, ni celle de verser d'amende à un fonds d'insertion… Cette anomalie est le révélateur, parmi tant d’autres, d’une ségrégation de facto de millions de personnes vivant avec un handicap. Les auteurs de cet ouvrage, tous deux non-voyants, dénoncent la complexité imposée par le modèle médical du handicap, centré sur les incapacités du patient objet de soins, pour maintenir un monopole abusif du ministère de la Santé sur des millions de citoyens. Ils analysent et illustrent ce que doivent être de bonnes pratiques valorisant les personnes handicapées dans le domaine de l'éducation, l'emploi, les politiques publiques, l'innovation sociale, etc. Pour redonner aux personnes handicapées leur dignité et l'accès aux droits fondamentaux, il faut un modèle social du handicap, centré sur la personne vivant en toute autonomie au cœur de la société. La France cessera alors d’être le pays des avancées théoriques, pendant que les progrès concrets se font ailleurs.
S'arracher à la terre des siens, n'est pas la fin de l'existence ; Cela ouvre la perspective de s'approprier un horizon augurant de promesses. La douleur de l'exil nous aspire vers l'univers des songes. Se sentir doublement exilé élargit ma vision du monde. Nous sommes tous des exilés, de quelque part, de quelque chose, ou de soi-même. Etre poussé par une force intérieure à quitter sa famille, un lieu, fissure nos croyances et nos attaches. On parle dans ce cas, de (blessures). Certes, il y a de cela dans notre perception. Mais la subjectivité est telle, qu'on s'aveugle de certitudes. L'essentiel est en nos liens humains, si fragiles. Que nos sentiments s'apaisent devant les épreuves, notre volonté l'exige.
Et si le design devenait le langage commun de l'inclusion ? Le design universel n'est pas seulement une méthode de conception accessible à tous : c'est une vision humaniste du monde, où chaque objet, chaque espace, chaque service est pensé pour être utilisable par toutes et tous, sans exclusion. Dans cet essai clair et stimulant, Bachir Kerroumi explore les fondements, les enjeux et les perspectives d'un design inclusif, participatif et durable. En s'appuyant sur des expériences concrètes et des réflexions interdisciplinaires, il montre comment le design universel peut transformer nos modes de vie, nos institutions et nos politiques publiques. Parce qu'une société inclusive est avant tout un projet collectif, cet ouvrage invite designers, chercheurs, urbanistes, éducateurs, décideurs et citoyens à repenser ensemble la manière de concevoir pour tous, à la croisée de l'éthique, de la créativité et du bien commun.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...