Mouhamadou Mbodj. Théories et pratiques d’un militantisme citoyen
Kébé Ndongo Mané ; Dieye Abdoulaye
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782336591391
Cet ouvrage rend hommage à feu Mouhamadou MBODI, figure majeure de la société civile sénégalaise et artisan d'une citoyenneté active fondée sur la bonne gouvernance, la transparence et la participation. Ancien coordonnateur général du Forum civil, qu'il a contribué à transformer en mouvement populaire, il a fait de cet espace un laboratoire d'innovations démocratiques. Démissionnant de la fonction publique pour "servir la République autrement", il a accompagné la diffusion du contrôle citoyen. A travers le récit de son parcours, de ses idées et de ses combats, le livre retrace la mise en place d'outils pionniers comme la certification citoyenne, les clubs d'intégrité et de citoyenneté active, la redevabilité parlementaire, les délibérations citoyennes, les coalitions citoyennes et les centres de gouvernance participative. Il montre comment ces initiatives, alliées à son engagement dans les réformes sur l'accès à l'information, la prévention des conflits d'intérêts ou la déclaration de patrimoine, ont contribué à redéfinir le rôle de la société civile comme acteur de transformation de l'Etat et de la démocratie.
Nombre de pages
92
Date de parution
14/05/2026
Poids
120g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336591391
Auteur
Kébé Ndongo Mané ; Dieye Abdoulaye
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260514
Nombre de pages
92,00 €
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La révolution du contentieux constitutionnel résultant de l'avènement de la question de prioritaire de constitutionnalité (QPC) ne pouvait laisser indifférente les collectivités territoriales. Elles se sont également appropriées de cette nouvelle arme contentieuse pour défendre leur libre administration. Cette faculté n'est pas reconnue devant le juge européen des Droits de l'Homme. Cependant, elles rencontrent un double obstacle devant les juges du filtre et le juge constitutionnel. Cet ouvrage actualisé constitue un bilan mais aussi une prospection du contentieux de la QPC des collectivités territoriales. Il est destiné aux avocats, étudiants, parlementaires, universitaires, fonctionnaires et élus locaux.
Les sectes soufies englobent l'immense majorité des musulmans du Sénégal dont elles rythment la vie spirituelle et influencent la vie temporelle. Elles sont caractérisées par des invocations journalières consistant souvent à la demande de pardon à Dieu, à la psalmodie itérative de certains de Ses noms, mais surtout, à des prières spécifiques sur le Prophète (Paix et salut sur lui) qui attestent de leur amour ardent pour ce dernier qu'elles considèrent comme la raison divine de la création des êtres et des choses. C'est ainsi que la " Tij ? niyya " compte, dans ses prières sur le Prophète (PSL), deux prières particulières dont l'une, la " ? al ? t al-F ? ti ? " (Prière de l'Ouvrant), définit le Prophète (PSL) dans ses fonctions régaliennes alors que l'autre le montre dans ses états mystiques. C'est pour mieux faire connaitre aux disciples " t ? j ? n " francophones les bienfaits de ces deux perles que nous avons publié cet ouvrage.
Ce recueil de poème recrée l'atmosphère de familiarité des cours d'école et nous dépayse, car il peint une image de l'école où les plaisirs ne sont pas exclus de l'apprentissage. Oeil aiguisé, qu'aucun détail de la beauté journalière n'échappe, l'auteur fait l'inventaire des activités, des passions, des habitudes, des inquiétudes, des expédients des élèves et des professeurs au lycée tout en clairsemant dans le texte, habilement, des conseils fort judicieux.
La question du chant a toujours fait l'objet de controverses passionnées en Islam. En effet, certains, à l'image d'Ibn Taymiya et des salafistes, les considèrent comme des instruments de Satan pour corrompre le c'ur et y empêcher la manifestation de la lumière divine, alors que d'autres, à l'instar d'al-Ghazali et de la plupart des soufis, les trouvent, quant à eux, comme des bienfaits de Dieu accordés à l'homme en tant que thérapie pour le coeur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...