Etat de droit et minorités en Afrique. Actes du colloque international intitulé Etat de Droit et min
Kébé Abdou Aziz Daba ; Ndiaye Sidy Alpha ; Ba Boub
L'HARMATTAN
43,50 €
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EAN :9782140204630
La minorité évoque l'état de moindre capacité au "sens de groupe doté de moindre pouvoir" subissant des inégalités dans la répartition des ressources publiques. La protection des droits des personnes appartenant aux minorités ou groupes vulnérables traduit parfaitement la version démotique de la constitution empreinte d'identité et de spécificités culturelles. L'ASDC tente de vulgariser, à travers cet ouvrage, des thèmes de droit constitutionnel qui ne sont pas suffisamment débattus. Suivant les termes de références, l'idée est de "susciter la mobilisation de la doctrine vers un nouveau champ de réflexion" et "de faire un partage d'expériences sur le droit constitutionnel démotique" . A ce titre, les thèmes ci-après ont été abordés : existence et reconnaissance des minorités ; minorité et droit public ; minorité et exercice du pouvoir ; minorité et élections. Enfin, la question de la protection des minorités a été discutée.
Nombre de pages
422
Date de parution
29/06/2022
Poids
660g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140204630
Titre
Etat de droit et minorités en Afrique. Actes du colloque international intitulé Etat de Droit et min
Auteur
Kébé Abdou Aziz Daba ; Ndiaye Sidy Alpha ; Ba Boub
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
660
Date de parution
20220629
Nombre de pages
422,00 €
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Kébé Abdou Aziz Daba ; Koté Lamine ; Ness Vital sa
Produit d'une collaboration entre la Cour des Comptes du Sénégal et le Centre d'Etudes et de Recherches en Ingénierie Juridique et Financière (CERIF), cet ouvrage, très didactique, présente les principaux textes qui régissent les finances publiques. D'une part, il est proposé les textes à caractère général composés de normes constitutionnelle, législative et réglementaire ainsi que de conventions internationales se rapportant à la matière financière. D'autre part, le recueil regroupe les textes à caractère spécifique qui concernent notamment la Cour des Comptes, les établissements publics, les agences d'exécution et structures similaires ou assimilées et les comptables publics. Chaque texte est précédé d'une présentation en rapport avec les missions de la Cour des Comptes sous la mention d'un universitaire ou d'un praticien.
Kébé Abdou Aziz Daba ; Ba Boubacar ; Diakhaté Meïs
Cet ouvrage est l'aboutissement des péripéties d'une belle aventure scientifique collective, avec pour point de départ des rencontres autour de projets de thèse entre un professeur et ses étudiants qui sont, pour la plupart d'entre eux, devenus ses collègues et, au fil du temps et du travail en intelligence, ses amis. Par sa nature intrinsèque et sa consistance intellectuelle, cet ouvrage, inédit en son genre, a pour fonction primaire manifeste de sortir des thèses, fruit de plusieurs années de labeur de doctorants et de leur professeur, des bibliothèques des Universités de soutenance et de l'éventuel oubli en en partageant quelques aspects avec la communauté scientifique et, au-delà, le grand public". Extrait de la préface du Pr Ismaïla Madior Fall
Kébé Abdou Aziz Daba ; Ba Boubacar ; Diakhaté Meïs
Cet ouvrage est l'aboutissement des péripéties d'une belle aventure scientifique collective, avec pour point de départ des rencontres autour de projets de thèse entre un professeur et ses étudiants qui sont, pour la plupart d'entre eux, devenus ses collègues et, au fil du temps et du travail en intelligence, ses amis. Par sa nature intrinsèque et sa consistance intellectuelle, cet ouvrage, inédit en son genre, a pour fonction primaire manifeste de sortir des thèses, fruit de plusieurs années de labeur de doctorants et de leur professeur, des bibliothèques des Universités de soutenance et de l'éventuel oubli en en partageant quelques aspects avec la communauté scientifique et, au-delà, le grand public". Extrait de la préface du Pr Ismaïla Madior Fall
Cet ouvrage rend hommage à feu Mouhamadou MBODI, figure majeure de la société civile sénégalaise et artisan d'une citoyenneté active fondée sur la bonne gouvernance, la transparence et la participation. Ancien coordonnateur général du Forum civil, qu'il a contribué à transformer en mouvement populaire, il a fait de cet espace un laboratoire d'innovations démocratiques. Démissionnant de la fonction publique pour "servir la République autrement", il a accompagné la diffusion du contrôle citoyen. A travers le récit de son parcours, de ses idées et de ses combats, le livre retrace la mise en place d'outils pionniers comme la certification citoyenne, les clubs d'intégrité et de citoyenneté active, la redevabilité parlementaire, les délibérations citoyennes, les coalitions citoyennes et les centres de gouvernance participative. Il montre comment ces initiatives, alliées à son engagement dans les réformes sur l'accès à l'information, la prévention des conflits d'intérêts ou la déclaration de patrimoine, ont contribué à redéfinir le rôle de la société civile comme acteur de transformation de l'Etat et de la démocratie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...