Dieu est mort, vive Dieu. Une nouvelle idée du sacré pour le IIIe millénaire : l'anathéisme
Kearney Richard ; Lenoir Frédéric ; Taussig Sylvie
NIL
21,50 €
Épuisé
EAN :9782841115075
C?est à la découverte d?un sens du sacré caché en chacun de nous ainsi que d?une spiritualité libératrice qu?invite le philosophe Richard Kearney dans cet ouvrage novateur. Alors qu?en Occident, Dieu est mort et que les certitudes dogmatiques sont tombées, vers quoi se tourner quand les grandes questions, sur l?amour, la mort, la rencontre avec l?autre, demeurent? Constatant qu?à ce moment singulier de l?histoire, où les disputes essentielles sur le théisme et l?athéisme n?ont pas disparu, l?auteur introduit une notion nouvelle baptisée « anathéisme ». Un néologisme venu du grec, qui signifie littéralement « Dieu après Dieu ». Et de préciser ce qu?il appelle de ses voeux: la création d?un « espace anathéiste où la décision libre de croire ou de ne pas croire [serait] non seulement tolérée, mais chérie ». D?origine irlandaise et élevé dans la tradition chrétienne, Richard Kearney raconte avec une infinie sensibilité comment il s?est surpris à revenir lui-même à la question de Dieu, mais de façon nouvelle, lors de ses études de doctorat en France, « société radicalement sécularisée », auprès de grands penseurs comme Paul Ricoeur et Emmanuel Levinas. Et il fait redécouvrir ici les épiphanies qu?ont connues de grands auteurs tels Marcel Proust ou Virginia Woolf? Sensible à cette loi de Saint-Benoît, comme celle des ashrams indiens, d?accorder « l?hospitalité à tout étranger », Richard Kearney nous invite à penser une nouvelle spiritualité qui, loin d?engendrer de nouveaux conflits, ce que les religions traditionnelles n?ont pas manqué de faire, apporte la paix. Un appel émouvant par un philosophe qui ne revendique « aucune connaissance savante en théologie » à la réflexion la plus profonde.
Nombre de pages
361
Date de parution
24/02/2011
Poids
479g
Largeur
142mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841115075
Titre
Dieu est mort, vive Dieu. Une nouvelle idée du sacré pour le IIIe millénaire : l'anathéisme
Auteur
Kearney Richard ; Lenoir Frédéric ; Taussig Sylvie
Editeur
NIL
Largeur
142
Poids
479
Date de parution
20110224
Nombre de pages
361,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Douze ans après la disparition tragique et prématurée de son frère jumeau, Jack Toland est toujours en quête de son passé, après un divorce douloureux d'avec Raphaëlle. Cette dernière disparaît sans donner la moindre explication. Jack part à sa recherche. Un périple qui le conduira de ville en ville. Le mystère de la gémellité, le parcours initiatique d'un homme, une secte aux pratiques délirantes sont autant de pièces du puzzle que Jack devra assembler pour trouver la vérité.
Tête contre tête. Comme ça l'était juste avant le commencement. Deux qui ne font qu'un. Puis la lutte commune pour trouver de l'espace, pour se libérer de l'autre, et la grande bouffée d'air et cette terrible lumière où ils jaillissent au monde et se séparent. Ils sont frères". Après la mort de son frère jumeau, Jack lit le journal intime que Sam a rédigé durant leur enfance. Il découvre avec désarroi les sentiments qu'éprouvait Samuel à son égard, l'envie et l'admiration qui l'ont animé et torturé jusqu'à sa mystérieuse disparition. Ces carnets révèlent aussi la personnalité ambiguë de l'abbé Anselm qui a fait de Samuel son disciple alors que celui-ci est déchiré entre la foi et le désir charnel qu'il éprouve pour une femme. Construit comme un roman à suspense, La Chute de Samuel explore les conflits éternels entre l'âme et le corps, la pensée et l'action, l'amour et la mort.
L'opposition du possible et du réel est aussi ancienne que la métaphysique elle-même et se confond avec son projet. En entreprenant la déconstruction de ce projet sur la base d'une exégèse rigoureuse de la problématique heideggerienne du possible, l'auteur démontre le caractère fondamental de la figuration qui ne se laisse pas cantonner dans le domaine esthétique. La poétique du possible comprend deux modalités essentielles : une herméneutique ontologique et une herméneutique eschatologique. Leur différence et leur complémentarité permet d'articuler le rapport de la philosophie et de la théologie. Cette étude s'insère dans un courant de pensée très actuel. Richard Kearney, disciple de Paul Ricoeur, fait partie de la nouvelle génération de philosophes, à l'abri de la "philosophie mondaine", qui s'engagent résolument sur de nouveaux chemins de pensée. Il est professeur à l'Université de Dublin (Irlande) et a su déjà s'imposer mondialement par ses premiers travaux.
Kearney Richard ; O'Leary Joseph Stephen ; Lacoste
Résumé : La philosophie de Martin Heidegger est probablement la tentative la plus radicale de dépasser la métaphysique et de repenser notre rapport, notre présence au monde et aux choses. Nous conviant à un autre .. commencement philosophique ", sur les chemins d'un dévoilement de l'Etre et d'une critique du rationalisme technicien, il retrouve le sens grec du divin et des dieux. Que devient, dans cette perspective, la référence judéo-chrétienne ? Quelle place y revient encore à l'engagement de la foi et de la croyance au Dieu unique ? Quel est le sens exact, aujourd'hui et pour nous, de ce défi lancé à l'Occident en crise ? C'est autour de ces questions qu'oscille cette méditation à plusieurs voix. Pour y répondre, il était essentiel d'interroger à nouveau - en le reprenant en son fondement - notre double héritage : celui de la vérité de l'être recherchée par Platon, Parménide et la métaphysique ; celui, également, de la vérité du Dieu transcendant annoncé par Moïse, les Prophètes et le Christ. A partir d'Heidegger donc, c'est tout le débat du paganisme et du monothéisme qui se trouve ainsi renoué : débat incontournable, dont la modernité n'a pas fini d'épuiser les termes et les effets. Ce livre, publié dans sa première édition en 1982 (Grasset), fait ici l'objet d'une préface inédite de Jean-Yves Lacoste. Il rassemble quelques-uns des meilleurs spécialistes ou critiques d'Heidegger. Sa publication a été assurée par Richard kearney et Joseph O'Leary, universitaires irlandais, qui organisèrent à Paris, en juin 1979, un colloque sur le thème : " Heidegger et Dieu ". Avec les contributions de : J. Beaufret, S. Breton, B. Dupuy, S. Fédier, J. Greisch, M.-P. Hederman, R. Kearney, O. Laffoucrière, E. Levinas, J.-L. Marion, T. O'Connor, J.S. O'Leary, P. Ricoeur, M. Villela-Petit.
Résumé : " Olivier Todd invente avec ce livre un genre littéraire nouveau : le roman géopolitique à clefs, dont il fait aussi un roman d'anticipation et un roman comique. Dans un monde balkanisé, au XXIe siècle, les dictateurs règnent au nom de la démocratie, la purification ethnique au nom de la fraternité, les bouffons intellectuels au nom de la culture, les médias manipulés au nom de l'information. Dans ce terrifiant et désopilant conte satirique ressuscitent l'esprit de Swift, l'ironie de Voltaire, le surréalisme d'Alfred Jarry ". Jean-François Revel de l'Académie française " Ne cherchez pas dans un atlas la Scarie, ce pays qu'invente Olivier Todd. Et la guerre civile qui s'y déroule, aucun journal ne l'a racontée. Elle se situe dans le futur, Todd a donc tout imaginé : personnages, villes, paysages, péripéties. Mais, miracle du roman, en créant un monde barbare, absurde, cruel, ubuesque et shakespearien, il nous dévoile celui où nous vivons ". Max Gallo
- Pour grandir et s'épanouir, l'enfant a besoin d'amour mais... l'amour ne suffit pas. - L'éducation est le support fondamental de la croissance psychologique de l'enfant. C'est elle qui le libère de ses pulsions ; c'est elle qui fait de lui un être humain. - "Pourquoi l'amour ne suffit pas" est un ouvrage de référence qui explore toutes les phases du développement de l'enfant. C'est aussi un livre de combat qui s'inscrit avec force contre la conception actuelle du rapport parents-enfants selon laquelle l'amour légitimerait tous les excès.
Résumé : 1940. Harriet et Guy Pringle, jeune couple d'intellectuels anglais en poste en Roumanie, fuient in extremis l'occupation nazie de Bucarest, et se retrouvent à Athènes. Ils y rejoignent une communauté cosmopolite, opportuniste et désorganisée, tandis que l'Europe entière est suspendue aux nouvelles du front. Guy tente d'obtenir un emploi auprès du consulat anglais, mais sa réputation d'activiste contestataire l'a précédé. Il se tourne alors vers la jeunesse gauchiste. Déçue de ne pas réussir à entraîner son mari dans de romantiques promenades, Harriet est réconfortée par le prince Yakimov, noue des amitiés inattendues, trouve un travail à l'ambassade, et se laisse prendre au jeu de la séduction d'un jeune officier britannique. Mais la guerre les rattrape de nouveau. Faudra-t-il fuir encore ?
Résumé : Qu?est-ce qui différencie une intelligence supérieure d?une intelligence extraordinaire ? Dans un café de Puente Viejo, gros bourg endormi d?Argentine, deux adolescents disputent une partie d?échecs. L?un d?eux est Gustavo Roderer, nouveau venu dans la ville ; l?autre est le narrateur, champion d?échecs de la région. Contre toute attente, Roderer gagne. Sans plaisir apparent, avec ce commentaire : " Les échecs, c'était juste une expérience ; un modèle. A un petit niveau, bien sûr ". Ce mélange de mépris et d'indifférence restera fiché comme une flèche empoisonnée dans l'orgueil de son adversaire. S?établit pourtant entre les deux adolescents une relation singulière, dépourvue d?affection, où s?affrontent leurs intelligences. Le narrateur, brillant élève bien inséré dans la société, rencontre partout le succès. Enfermé chez lui, incapable d?aimer, Roderer est dévoré par sa quête obsessionnelle d?une philosophie radicalement nouvelle. L'un est contraint de partir pour la guerre des Malouines, l'autre tâte des drogues pour développer ses capacités. Quand l?un mène une vie amoureuse épanouie, l?autre est en butte à l?incompréhension de tous et réduit au chagrin la jeune fille qui l?aime. Mais lorsque le narrateur croit triompher intellectuellement de Roderer et tenir sa vengeance, il ne fait que précipiter vers la mort son ennemi le plus accompli. S?interrogeant sur une préoccupation vieille comme l?humanité, l?intelligence, Guillermo Martínez élabore un récit d?inspiration borgésienne, mélange subtil et dérangeant de romanesque et de métaphysique.