MONSTRES, DEMONS ET MERVEILLLES A LA FIN DU MOYEN AGE. Edition 1999
Kappler Claude-Claire
PAYOT
31,95 €
Epuisé
EAN :9782228880244
Le monstre médiéval apparaît à travers l'oeuvre des peintres et graveurs de la fin du Moyen Age comme une création très mystérieuse: pour tenter d'en retrouver le sens, notre époque lui prête des origines pathologiques, une inspiration née d'hallucinogènes, des intentions subversives. Autant d'interprétations qui, pour la plupart, n'entrent pas réellement dans l'univers médiéval. Ce livre cerne le monstre dans une exploration aussi respectueuse que possible des données propres au Moyen Age: paysages des voyages, réels ou imaginés, héritages de l'Antiquité, tradition des Pères et des Autorités, actualité politique, religieuse et scientifique de l'époque, climat esthétique et littéraire, plaisir de créer... Les sensibilités médiévales sont explorées dans leur diversité et dans le respect des vocabulaires qui leur sont propres. Chargée de recherche au CNRS pour les littératures médiévales, Claude-Claire Kappler est aussi spécialiste de littérature persane classique et des relations entre Orient et Occident. Elle a notamment publié Apocalypses et voyages dans l'au-delà (Cerf, 1987).
Nombre de pages
358
Date de parution
25/10/1988
Poids
439g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782228880244
Titre
MONSTRES, DEMONS ET MERVEILLLES A LA FIN DU MOYEN AGE. Edition 1999
Auteur
Kappler Claude-Claire
Editeur
PAYOT
Largeur
140
Poids
439
Date de parution
19881025
Nombre de pages
358,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rubrouck Guillaume de ; Kappler Claude-Claire ; Ka
Seize mille kilomètres en deux ans, un peu à pied, surtout à cheval, de Constantinople à Qaraqorum, capitale de l'Empire des Steppes : un franciscain, Guillaume de Rubrouck et quelques compagnons cheminent d'une horde à l'autre, dans les conditions les plus rudes. Envoyés en 1253 par Saint Louis vers un prince mongol de Russie méridionale que l'on croyait chrétien, ils vont jusqu'au coeur de l'Asie centrale où ils rencontrent le Grand Khan Mangou. Ces ambassadeurs qui n'en ont pas le titre et se présentent comme de simples hommes de Dieu sont bien étranges aux yeux des Mongols. Mais combien étranges aussi les Mongols ! Le choc de deux mondes, d'abord terrifiant pour les envoyés de l'Occident, s'affirme, à l'expérience, comme une découverte extraordinaire : Rubrouck a eu l'art de le regarder avec un amour de l'aventure et une pénétration qui font de lui bien plus qu'un précurseur de Marco Polo. La relation latine qu'il écrit à saint Louis est offerte ici au public français dans une traduction vivante, enrichie d'une large documentation, et constamment magnifiée par l'image. De tous les textes médiévaux, il n'en est sans doute aucun, il faudra attendre le journal de Christophe Colomb, qui restitue avec autant de vigueur la présence de l'auteur : l'humain dans l'écriture et l'aventure dans l'humain.
Etre fous d'amour, aimer jusqu'à la folie ! Cette expérience des extrêmes engendre des oeuvres d'art. Parole poétique, parole chantée, parole mise en scène..., l'amour, la folie d'amour ne peuvent se dissocier du "chant". Les auteurs exposent et analysent les deux conceptions de la folie amoureuse en Orient et en Occident.
L'ensemble des études présentées ici, dues à des chercheurs de renommée internationale, linguistes, historiens et littéraires, a notamment pour but de déterminer le statut des langues savantes et vernaculaires dans les mondes d'Occident et d'Orient, dont les relations méritent d'être encore précisées et approfondies. Le plurilinguisme médiéval montre des cultures ouvertes les unes aux autres, des sociétés en interaction dans un intense processus de circulation d'un bout à l'autre du "monde connu". Dans ces conditions, les traducteurs et interprètes juifs, arabes, romans ou de contrées lointaines, auront un rôle de première importance, car ils mettent en contact ces deux mondes à l'histoire imbriquée, parfois houleuse, voire cruelle, mais aussi riche et florissante : l'Orient et l'Occident. Des sociétés, des hommes et des femmes furent plurilingues, ils aimèrent cette pluralité qui avait pour eux la saveur de la diversité si chère au Moyen Age. Au-delà de l'utilité, ils mirent en valeur la beauté, la poésie, la musique des langues ; de Hildegarde de Bingen à Raymond Lulle et Rûmî, ils trouvèrent le sel, l'essence de la pluralité : l'énergie fondamentale qui aimante tous les êtres vers l'unité.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
De nos rêves, il ne reste bien souvent qu'un sentiment de perplexité, un souvenir fugace, une impression de joie ou de tristesse, une émotion mystérieuse. Pour en saisir le sens, il est indispensable d'en définir la nature (leur langage, leur fonction, leurs formes) et de rappeler l'histoire des interprétations. Ernest Aeppli, docteur en psychologie et psychothérapeute, propose ici une remarquable synthèse sur cette question. Un catalogue de symboles oniriques permet en outre à celui qui sait se montrer attentif de percevoir quelque chose de son âme dont le rêve est comme le miroir.
La psychanalyse nous a depuis longtemps habitués à tenir compte des mobiles ignorés de notre comportement. Mais nous appréhendons mal les rôles que nous tenons vis-à-vis de notre entourage direct et de la société. Jouer ces rôles dans un cadre protégé permet de réactiver les sentiments sous-jacents et de rendre à la personne la liberté d'action et la spontanéité créatrice nécessaires à toute adaptation sociale. Tel est le but du psychodrame. Introductrice en France de cette technique thérapeutique, Anne Ancelin Schützenberger en décrit ici tous les aspects et le déroulement, et explique une centaine de techniques de psychodrame ide la "chaise vide" au test de spontanéité, en passant par le psychodrame d'enfants et le renversement des rôles).