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Le plurilinguisme au Moyen Age. Orient-Occident : de Babel à la langue Une
Kappler Claire ; Thiolier-Méjean Suzanne
L'HARMATTAN
36,50 €
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EAN :9782296081963
L'ensemble des études présentées ici, dues à des chercheurs de renommée internationale, linguistes, historiens et littéraires, a notamment pour but de déterminer le statut des langues savantes et vernaculaires dans les mondes d'Occident et d'Orient, dont les relations méritent d'être encore précisées et approfondies. Le plurilinguisme médiéval montre des cultures ouvertes les unes aux autres, des sociétés en interaction dans un intense processus de circulation d'un bout à l'autre du "monde connu". Dans ces conditions, les traducteurs et interprètes juifs, arabes, romans ou de contrées lointaines, auront un rôle de première importance, car ils mettent en contact ces deux mondes à l'histoire imbriquée, parfois houleuse, voire cruelle, mais aussi riche et florissante : l'Orient et l'Occident. Des sociétés, des hommes et des femmes furent plurilingues, ils aimèrent cette pluralité qui avait pour eux la saveur de la diversité si chère au Moyen Age. Au-delà de l'utilité, ils mirent en valeur la beauté, la poésie, la musique des langues ; de Hildegarde de Bingen à Raymond Lulle et Rûmî, ils trouvèrent le sel, l'essence de la pluralité : l'énergie fondamentale qui aimante tous les êtres vers l'unité.
Nombre de pages
380
Date de parution
14/04/2009
Poids
640g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296081963
Titre
Le plurilinguisme au Moyen Age. Orient-Occident : de Babel à la langue Une
Auteur
Kappler Claire ; Thiolier-Méjean Suzanne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
640
Date de parution
20090414
Nombre de pages
380,00 €
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Etre fou d'amour, aimer jusqu'à la folie ! Cette expérience des extrêmes engendre des œuvres d'art. Parole poétique, parole chantée, parole mise en scène..., l'amour, la folie d'amour ne peuvent se dissocier du " chant ". L'Occident déteste perdre la tête, privilégie le libre arbitre, le contrôle de soi par la raison. Le Fou d'amour qui se perd lui-même au profit d'un autre n'est plus prisé car la valeur prédominante est la stabilité du sujet qui garantit la stabilité de l'individu dans une catégorie de comportements admis, propres à son rang. Au Proche-Orient, la folie d'amour est l'occasion privilégiée d'approcher l'Unicité divine. L'amour et la beauté sont les plus formidables " éveilleurs " car ils poussent le petit moi hors de lui-même. Même relégué au désert, le Fou d'amour est celui qui court la plus haute aventure réservée à l'humain. Entre ces deux attitudes de l'Occident et de l'Orient médiévaux, se dessinent de nombreux ponts : les mystiques en sont le plus lumineux.
Aux frontières de la magie et de l'expérimentation, l'alchimie a contribué à la formation d'une conscience moderne de l'univers. Elle a aussi permis l'émergence de l'idée de progrès. Il s'agit ici de confronter l'alchimie européenne et l'alchimie proche orientale et de montrer en quoi elles ont de nombreuses sources communes. Les textes arabes et persans permettent de comprendre l'élaboration de l'alchimie médiévale européenne.
Le monstre médiéval apparaît à travers l'oeuvre des peintres et graveurs de la fin du Moyen Age comme une création très mystérieuse: pour tenter d'en retrouver le sens, notre époque lui prête des origines pathologiques, une inspiration née d'hallucinogènes, des intentions subversives. Autant d'interprétations qui, pour la plupart, n'entrent pas réellement dans l'univers médiéval. Ce livre cerne le monstre dans une exploration aussi respectueuse que possible des données propres au Moyen Age: paysages des voyages, réels ou imaginés, héritages de l'Antiquité, tradition des Pères et des Autorités, actualité politique, religieuse et scientifique de l'époque, climat esthétique et littéraire, plaisir de créer... Les sensibilités médiévales sont explorées dans leur diversité et dans le respect des vocabulaires qui leur sont propres. Chargée de recherche au CNRS pour les littératures médiévales, Claude-Claire Kappler est aussi spécialiste de littérature persane classique et des relations entre Orient et Occident. Elle a notamment publié Apocalypses et voyages dans l'au-delà (Cerf, 1987).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.