Les drames des populations africaines. Dieu est-il absent de la scène ?
Kamga Sofo Dominique
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782296559110
Les réflexions faites dans ce livre ont trait à la situation que connaissent aujourd'hui les peuples africains, notamment ceux d'Afrique noire. Elles sont nées du constat et des vécus sociaux dont nous avons été témoin, d'une manière ou d'une autre. En fait, les Africains souffrent individuellement et collectivement, et sont tenus en otage par des maux multiformes. Ils vivent dans la misère et la paupérisation continuelles, gémissant dans leur enfer de damnés, à l'heure où les autres peuples jouissent du bien-être ou tendent vers ce but. Dans un tel contexte (de drames individuels et collectifs), faudrait-il rester insensible aux cris de ces hommes et femmes, étranglés par la maladie, les conflits, la corruption, les oppressions, les pratiques rétrogrades, la déculturation et les diverses dérives sociales ? Sinon, que faudrait-il faire pour les sortir de leur enfer ? Les lecteurs trouveront dans cet ouvrage, outre nos réflexions sur les détresses africaines, des tentatives de réponses à ces questions.
Nombre de pages
104
Date de parution
06/02/2012
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296559110
Titre
Les drames des populations africaines. Dieu est-il absent de la scène ?
Auteur
Kamga Sofo Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20120206
Nombre de pages
104,00 €
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Un instrument d'évangélisation (la Bible) a fait irruption en terre camerounaise, provoquant un profond bouleversement dans la manière de vivre des populations. L'Evangile y a fait son entrée en 1910 par les localités de Dschang et de DJO (Bandjoun), ébranlant la culture locale. L'oeuvre missionnaire crée une divergence de points de vue qui prouve que celle-ci n'est pas sans embûches, et qu'il existe des défis auxquels l'Eglise doit faire face.
A ceux qui s'interrogent sur nos modes contemporains de résolution des conflits, l'auteur rétorque qu'on peut encore se parler et qu'un vrai dialogue est possible. Dans la configuration actuelle du monde, il doit intégrer la dimension interculturelle, le respect des traditions culturelles et religieuses. Le dialogue initié par Paul Soubirou et ses amis dans ce roman rentre dans cette dynamique de pacification des relations humaines. Ils entendent bâtir un monde plus tolérant à partir d'un exemple de dialogue envisagé par "les gens d'en bas." Ainsi, appellent-ils les humains, ceux qui détiennent une parcelle d'autorité, à recourir au dialogue entre les cultures en vue de redonner au monde un visage plus humain.
Les drames d'un émigré expose crûment les camouflets auxquels font face les migrants, offrant un témoignage poignant de leur réalité. Des situations tragiques émaillent leur parcours, surtout pour ceux qui osent réinvestir dans leur terre d'origine. Ces pages dévoilent les clés pour se dresser contre ces obstacles, dans un environnement où l'investissement demeure un défi socioculturel de taille.
L'Afrique est le continent par excellence des danses ancestrales. On remarque aujourd'hui dans le paysage culturel camerounais une effervescence et un déploiement extraordinaire des festivals de danse patrimoniale en son sein. N'y a-t-il pas, au-delà de cette mobilisation des foules, de sérieux mobiles qui sous-tendent l'agglutination humaine ainsi observée autour des festivals ? Si oui, de quelle nature sont-ils ? Peuvent-ils être d'ordre politique, économique ou tout simplement culturel ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...