C'est à partir des hauts lieux que sont les villes que Tahar BEN JELLOUN a choisi d'écrire. Il situe son univers romanesque du côté de l'espace urbain, corps réel et imaginaire. A partir de l'écriture de ce lieu : la ville, Tahar BEN JELLOUN tisse son texte urbain, en trace la topographie. Les phrases de son texte écrivent les rues des villes qu'il porte en lui, plus que celles des villes qui l'ont porté. La constance de leurs signes tracent un itinéraire qui donne toute son impulsion à l'écriture. La ville est toujours là, à chaque coin de page, pour signifier son itinéraire et celui de l'écrivain qui s'est chargé de la transcrire. Elle est perçue comme un espace fortement sexualisé dont le dédoublement est à la conjonction du corps et de la langue, de l'espace et du texte, de la mémoire et de l'écriture/désir, thématiques centrales dans la littérature marocaine de langue française. C'est l'écriture bilingue qui peut le mieux témoigner, à partir d'un texte travaillé par deux langues et par deux représentations de l'espace, l'une sacrée/originelle, l'autre profane/étrangère de la dimension dialogique de la ville. Ville sacrée, villes profanes : elles n'en finissent pas de nommer le lieu de naissance et les lieux de résidence, la langue maternelle et les langues étrangères. C'est ce corps à corps de l'écrivain avec les villes, avec les langues dont veut rendre compte cet essai.
Nombre de pages
223
Date de parution
03/05/2000
Poids
276g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738464491
Titre
Tahar Ben Jelloun, l'écrivain des villes
ISBN
2738464491
Auteur
Kamal-Trense Nadia
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
276
Date de parution
20000503
Nombre de pages
223,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quinze ans après avoir confié son bébé à l'adoption, Nora Watts reçoit un appel. Bonnie, sa fille, a disparu et, devant l'inefficacité de la police, les parents adoptifs n'ont d'autre recours que de se tourner vers sa mère biologique. Elle-même enfant de l'assistance publique, marquée par un passé violent et douloureux, Nora sait d'expérience ce que l'on risque à vivre dans la rue. Inquiète, elle s'élance à la recherche de la jeune Bonnie sans autre protection que son instinct et une étrange aptitude à détecter les mensonges. Nora va alors découvrir une sordide machination qui l'entraînera à travers les ruelles sombres et pluvieuses de Vancouver, puis dans les montagnes gelées du Canada, jusqu'à l'île où elle devra affronter son plus terrible cauchemar.
Kamal Abdoulla est né en 1950 à Bakou. Ecrivain de renommée nationale, auteur de pièces de théâtre à succès telles "There is nobody to forget" et "Spirit" jouées aussi bien en Azerbaïdjan qu'à l'étranger, universitaire de renom, linguiste spécialiste de philologie turque, il est aujourd'hui recteur de l'Université Slave de Bakou depuis 2000. Il est également membre de l'Académie Internationale d'Ukraine." "Le beau texte de Kamal Abdoulla arrive en un temps où la nation azerbaïdjanaise retrouve son identité profonde. Il apparaît clairement qu'il articule ici le passé épique et mythique avec le présent récent d'un peuple qui retrouve ses racines et écrit son identité à travers les siècles. Ce roman peut donc être lu comme un livre d'histoire culturelle qui débouche sur un présent s'enracinant dans un glorieux passé..." Claude Allibert, professeur des Universités, INALCO.
Dans ce défouloir sentimental, l'auteur nous embarque dans sa recherche de catharsis sur un océan de mots, tour à tour déchaîné et silencieux. Jouant sur tous les tableaux de la langue française dans ces poèmes sans concession, il explore avec une rage et une passion authentiques les territoires de l'abandon, du désamour et de l'amour. Vogue donc la galère des émotions, sur les flots tumultueux de la vie...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.