Le débat fait rage dans l'Union européenne, comme partout ailleurs, autour de la question de l'immigration et de l'asile. Les avis sont très partagés et le problème des flux migratoires va toujours croissant. Pourtant, des mesures beaucoup plus restrictives sont prises, chaque jour qui passe, mais le mouvement, lui, du Sud vers le Nord, se poursuit sans désemparer. Et l'hémorragie migratoire offre, parfois, un spectacle extrêmement désolant. Cela suscite beaucoup d'interrogations sur les causes principales de ce mouvement, surtout lorsque l'on voit certaines personnes aller jusqu'à risquer leur vie pour la traversée de l'Atlantique. Ainsi, l'auteur tente d'apporter sa contribution dans ce débat en pointant les dirigeants occidentaux dont il estime, avec conviction, qu'ils constituent, en amont, la source principale de cette hémorragie migratoire par leur soutien à des imposteurs dans les pays d'origine des immigrés. Bien plus, il s'efforce aussi de montrer que les immigrés ne sont pas forcément en quête de nourriture comme on veut le faire croire mais sont porteurs d'un message plus que jamais édifiant. Cependant, pour des raisons électoralistes, cela est souvent éludé. Il mobilise ses compatriotes congolais et interpelle, en même temps, la société des humains.
Nombre de pages
247
Date de parution
07/03/2011
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296543140
Titre
Vivre l'asile
Auteur
Kalunga Alexis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
20110307
Nombre de pages
247,00 €
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Le présent ouvrage dresse un panorama général des principaux aspects du droit des sociétés commerciales, du groupement d'intérêt économique et de la coopérative dans l'espace OHADA. L'Acte uniforme (AUSCGIE) traitant de cette matière fait ici l'objet d'une lecture chronologique dans le sens où sont abordées successivement la création, la vie et la disparition de la société. L'orientation générale se veut avant tout pédagogique et en aucun cas une tentative de réponse à d'éventuelles controverses doctrinales. L'AUSCGIE du 30 novembre 2014, qui se substitue au texte initial du 17 avril 1997, a introduit de nombreuses innovations dans la constitution et la vie des sociétés commerciales. Elles sont exposées ici avec un souci de clarté qui en permet une lecture fluide et adaptée aux besoins de chaque lecteur. Un focus sur la République Démocratique du Congo, dernier Etat à avoir rejoint l'OHADA en 2012, est proposé par les auteurs. Le droit des sociétés ayant inévitablement des prolongements dans les droits nationaux, ce focus vient enrichir le contenu sans en retirer quelque substance que ce soit aux dispositifs communs aux 17 Etats membres de l'OHADA. Outre les étudiants, ce "? Précis de droit OHADA des sociétés ? " intéressera les avocats spécialisés en droit des affaires, les magistrats, les juristes d'entreprise, les professeurs et chercheurs en droit économique mais également les entrepreneurs, les chefs d'entreprises et les fonctionnaires spécialisés.
Ce livre constitue une vue panoramique générale des règles relatives à la constitution, au fonctionnement et à la dissolution de toute société commerciale, en épinglant les règles spécifiques à chacune, conformément aux dispositions contenues dans l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d'intérêt économique du 30 janvier 2014. L'auteur signale le rôle négatif de la solidarité pour l'adoption des sociétés de personnes dans l'espace OHADA en général et en République Démocratique du Congo en particulier, malgré leurs règles simples de constitution et de fonctionnement. Dès lors, pour rendre les sociétés de personnes attrayantes afin de contribuer au développement économique et social en faveur des populations des Etats membres, la finalité même de l'OHADA, Lucain Kasongo Mwadiavita propose d'instituer un nouveau régime de solidarité en matière des sociétés de personnes, "le principe de solidarité différenciée". Ainsi, les règles applicables à toutes les sociétés commerciales sont exposées avec clarté pour faciliter la compréhension de ce nouveau venu aux utilisateurs dont les professeurs, les magistrats, les avocats, les chercheurs, les greffiers, les notaires, les huissiers, les étudiants, les opérateurs économiques et tous les usagers du droit OHADA.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...