Agatha de Mek-Ouyes. La vengeance d'Agatha - Les mariages d'Agath-Ouyes - Agatha de Paris
Jouet Jacques
POL
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EAN :9782818013823
On ne sait jamais où est Mek-Ouyes. Mek-ouyes est une savonnette qu'aurait avalée une anguille. On ne sait jamais par où prendre Mek-Ouyes. Mek-Ouyes est insaisissable. D'aucuns le disent ingérable. Qui est Mek-Ouyes ? Mek-Ouyes avait été le fondateur-président-citoyen unique de la République de Mek-Ouyes. Mek-Ouyes avait été élu président du Monde-Mondes. Il est officiellement toujours en poste. Mek-Ouyes avait aimé Agatha de Win'theuil. Où en sont leurs amours ? Or, Agatha de Win'theuil en a par-dessus la tête que Mek-Ouyes lui échappe perpétuellement. Aussi décide-t-elle de se venger. Et sa vengeance, oh alors, sa vengeance est tellement vindicative qu'elle va même lui péter dans les doigts ! A la suite de manipulations génétiques particulièrement sauvages, Mek-Ouyes récupère pour lui tout seul toute la libido du Monde-Mondes, le reste du Monde-Mondes s'en trouvant simultanément dépourvu. De cette vengeance, nos héros sortiront-ils indemnes ? Une autre fois, un référendum exige que Mek-Ouyes et Agatha se marient. Pour s'y préparer, Agatha de Win'theuil cherche à se pré-marier avec tous les citoyens du Monde-Mondes. Elle est véritablement l'icône de la polygamie heureuse. Les noces agatho-mek-ouyiennes auront-elles lieu ? Une autre fois, Agatha deWin'theuil visite Paris où elle retrouve un Mek-Ouyes en mission secrète. Il n'est pas sûr que Paris, ville lumière et des Lumières, ne soit pas aussi la ville de l'ombre.
Nombre de pages
709
Date de parution
13/05/2011
Poids
816g
Largeur
157mm
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EAN
9782818013823
Titre
AGATHA DE MEK-OUYES - ROMAN-FEUILLETON
Auteur
Jouet Jacques
Editeur
POL
Largeur
157
Poids
816
Date de parution
20110513
Nombre de pages
709,00 €
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Âgé d'à peine 200 ans, le pantoum est une forme poétique occidentale qui emprunte à l'Orient malais.Le pantoum a plusieurs caractéristiques: il s'affirme comme une forme répétitive très spécifique, c'est une forme lente il ne fait pas peur à Baudelaire ou à Banville, à Verlaine ou à Leconte de Lisle, à Chamisso ou Séféris il s'écrit en français, en allemand, en anglais, en grec, en russe depuis les premières années du XIXe siècle, on en trouve partout et sans cesse dans les littératures occidentales, mais étrangement, à chaque apparition, il y en a fort peu.Si bien qu'un essai anthologique sur le pantoum peut se targuer d'être assez exhaustif, surtout s'il ouvre ses pages aux poètes contemporains (nombreux) qui se sont intéressés au pantoum, et s'il réédite enfin, intégralement, le très recherché Pantoun des Pantoun de René Ghil.L'aventure d'une forme, qui traverse ainsi deux siècles et parcourt un espace plutôt vaste, donne une vision singulière de l'objet poésie. Elle aide à démontrer que les avatars de la forme rigoureuse sont une part essentielle de la liberté poétique.Plus 80 p. en fac-similé du poème de René Ghil "Le Pantoun des Pantoun".Notes Biographiques : Ecrivain, dramaturge, auteur d'ouvrages pour la jeunesse ; Membre de l'OULIPO (Ouvroir de littérature potentielle) Poète et littérateur ; Collabora à la revue "Vessy" (La Balance) de 1904 à 1908 et à "Apollon" en 1910 Chanteur de variétés et écrivain.
Les faits proprement dits commencèrent à la deuxième minute du deuxième acte, lorsque Nicolas Boehlmer dut répondre " Entrez " à un individu qui frappait à la porte de sa loge et ce, au moment où il s'apprêtait à fumer sa dernière cigarette avant le grand saut. Il dira, plus tard, que prononcer cette réplique imprévue, tandis qu'il était déjà dans l'univers mental de son personnage, lui couta infiniment et contraria sa mise en condition. Un homme entra, un inconnu, qui avait la même perruque que Boehlmer, le même costume de scène ou à peu près et un maquillage assez voisin... De son propre aveu, le comédien eut le pressentiment qu'une petite catastrophe était sur le point d'arriver.
Ici, sont supposées des choses à propos de fleurs et de mobiliers, de Proust et de coup de dés, de l'ouliPo et de Jacques Roubaud, de théêtre et de poésie, de Bouvard et de Pécuchet (liste non close)... Un "à supposer..." est composé d'une phrase unique très développée, initiée par la formule : "A supposer que..." L'origine est moins proustienne que mallarméenne : maints sonnets de Mallarmé sont clairement des défis à n'y faire qu'une seule phrase. Les "à supposer..." font partie d'une famille de textes à démarreur propices à la série. J'ai d'abord pensé que les "à supposer..." étaient surtout des poèmes en prose. Je le pense toujours, mais ce sont aussi des essais. C'est la première manière que j'ai trouvée pour contraindre l'écriture de l'art de l'essai, et peut-être fonder une forme.
Extrait 1 - Partisans du chant Le temps de se retourner, chanter est à plusieurs tranchants quand on chante aussi tranchons : ne chantons pas tout seul et ni même d'une même voix ne pas trancher dans le déjà mort vaudrait encore mieux chanter ce chant qu'on chante et qui nous hante c'est pour être ensemble et nous rassembler plus encore avec ceux qui veulent, veulent parfois, veules certains nous-même. Nous sommes appelés pour défendre notre patrie surtout mentale, patrie de liberté hors frontières patrie seulement de la connaissance, le reste est risible même environné de poucettes, de goules et de goulags, je ris ! même désarmé de menaces, de chantages, d'enquêtes dans les coins, je rigole ! même agressé de murs et de tortures, ha ha ha, je meurs de rire ! personne ne peut savoir combien je me meurs personne ne peut savoir combien je me marre combien je me meurs de rire combien je me marre de mourir de rire. Mais d'abord, je chante. Patience. Laissez-moi commencer. Puisque ce n'est d'aucun temps, donc de tous d'aucun lieu sinon celui de l'utopie mais sans exclus : pas de «Cy n'entrez pas...» que malheureusement Rabelais à la porte de son abbaye «libre», inscrit... puisque ce n'est d'aucune pensée, donc de toutes c'est exactement sa place, au début du livre chanter ce chant qu'on chante et qui nous hante à la santé du chant comme au chantier du sans au hanter du sang qui bouillonne hors de l'aorte et s'oublie par instinct de conservation qui est la continuation de la conversation par des moyens permutatoires. (...)
Ce coffret contient les deux films documentaires et autobiographiques réalisés par Paul Otchakovsky-Laurens. Dans son premier film Sablé-sur-Sarthe, Sarthe, Paul Otchakovsky-Laurens raconte son enfance dans cette petite ville. On lui a imposé le silence. Il partage son secret. Avec notamment Marie Chaix, Anne Devauchelle et Jean-Paul Hirsch. Images : Emmelene Landon. Éditeur, le deuxième film de Paul Otchakovsky-Laurens, met en scène les raisons singulières pour lesquelles il exerce son métier. Sa vérité. Avec Jocelyne Desverchère et Antony Moreau, et la participation notamment d'Emmanuelle Bayamack-Tam, Olivier Cadiot, Antonie Delebecque, Paul Fournel, Kiko Herrero, Jean-Paul Hirsch, Vibeke Madsen, Michel Manière, Serge Ramon, Julie Wolkenstein.
Collobert Danielle ; Faye Jean-Pierre ; Morvan Fra
Ce premier volume des ?uvres de Danielle Collobert reprend tous les livres publiés de son vivant et aujourd'hui épuisés: Meurtre, 1964; Dire I et II, 1972; Il donc, 1976; Survie, 1978
Rencontrer un meurtrier, un homme de la même matière humaine que soi, le côtoyer du lundi au vendredi, constater sa dangerosité, être sidérée, avoir peur, croiser réalités et fictions, penser aux ouvrages de Stephen King, relire L'Etranger d'Albert Camus, se souvenir de L'Adversaire d'Emmanuel Carrère, lu quelques années plus tôt. Ici cependant, l'assassin n'est pas en prison, derrière des barreaux. Lire. Prendre le parti de la littérature. Ecrire soi-même pour tenter de comprendre".
Les silos détruits, tout devenait possible, rien n'empêcherait plus Beyrouth de sombrer dans les ténèbres. J'ai ressorti une carte de la ville. Elle est dépliée par terre depuis des semaines. Je mesure les distances. L'appartement de mes parents est à 825 mètres des silos du port. La maison de ma grand-mère, rue Pasteur, à 650 mètres. Sahar, elle, était sur le quai. Elle a filmé la dernière scène.