Nos lieux de naissance reviennent toujours. Ils sont notre moelle - ils sont inscrits en nous. Si on nous retournait la peau, leur carte apparaîtrait à l'envers de façon qu'on puisse toujours y revenir. Pourtant, incrusté à l'envers de ma peau, il n'y a ni canal, ni voie ferrée, ni bateau mais simplement : toi". Jusqu'à ses seize ans, Gretel a vécu avec sa mère, Sarah, sur une péniche le long des canaux de l'Oxfordshire. Puis un jour, Sarah a disparu. Seize ans plus tard, un coup de fil vient raviver les questions qui n'ont jamais cessé de hanter Gretel : pourquoi Sarah l'a-t-elle abandonnée ? Qu'est devenu cet étrange garçon qui a vécu un moment avec elles ? Que s'est-il réellement passé sur la rivière ? Daisy Johnson signe ici une histoire de famille et d'identité, de langage et d'amour, qui frappe par la maîtrise et la beauté de son écriture. Terreur et stupeur sont les moteurs à explosion de ce formidable roman de l'inquiétude. Gérard Lefort, Les Inrockuptibles. Un remarquable tour de force. Laëtitia Favro, Lire. On est époustouflé par la maturité de ce premier roman. Des premières lignes jusqu'au dénouement, percutant. Anne-Sophie Hache, La Voix du Nord. Finaliste du Man Booker Prize 2018. Traduit de l'anglais par Laetitia Devaux.
Nombre de pages
320
Date de parution
06/01/2021
Poids
168g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253240907
Titre
Tout ce qui nous submerge
Auteur
Johnson Daisy ; Devaux Laetitia
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
168
Date de parution
20210106
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Juillet a une soeur de dix mois son aînée, Septembre. Elles sont inséparables. Mais Septembre peut se montrer terrifiante. Elle pousse Juillet à faire des choses qu'elle ne veut pas. Et, comme hypnotisée par son regard noir, Juillet obéit. Depuis "l'incident" , tout a changé. Elles ont dû déménager loin d'Oxford avec leur mère, dans une étrange maison qui, si l'on tend bien l'oreille, semble animée d'une vie propre. Le sommeil y est impossible et les rêves sans fin. Tandis que les deux jeunes filles font leurs premiers pas dans le monde du désir et de la sexualité, l'atmosphère s'épaissit, les rivalités s'exacerbent. Un vent de violence se lève. Soeurs raconte la déprime des temps, la méchanceté adolescente, les démons de la sororité en flirtant avec le roman fantastique et le thriller. Le pouvoir d'évocation de l'écrivaine, son génie de la construction, son style flamboyant font le reste... Philippe Chevilley, Les Echos. Un roman enchanteur et inquiétant. Christine Ferniot, Télérama. Traduit de l'anglais par Laetitia Devaux.
Nos lieux de naissance reviennent toujours. Ils sont notre moelle - ils sont inscrits en nous. Si on nous retournait la peau, leur carte apparaîtrait à l'envers de façon qu'on puisse toujours y revenir. Pourtant, incrusté à l'envers de ma peau, il n'y a ni canal, ni voie ferrée, ni bateau mais simplement : toi". Jusqu'à ses seize ans, Gretel a vécu avec sa mère, Sarah, sur une péniche le long des canaux de l'Oxfordshire. Puis un jour, Sarah a disparu. Seize ans plus tard, un coup de fil vient raviver les questions qui n'ont jamais cessé de hanter Gretel : pourquoi Sarah l'a-t-elle abandonnée ? Qu'est devenu cet étrange garçon qui vivait avec elles ? Que s'est-il réellement passé sur la rivière ...
Soeurs, encore un chef-d'oeuvre de Daisy Johnson". Elle Juillet a une soeur de dix mois son aînée, Septembre. Elles sont inséparables. Mais Septembre peut se montrer terrifiante. Elle pousse Juillet à faire des choses qu'elle ne veut pas. Et, comme hypnotisée par le regard noir de sa soeur, Juillet obéit. Depuis "l'incident" , tout a changé. Elles ont dû déménager loin d'Oxford avec leur mère Sheela, écrivaine pour enfants, dans une vieille maison au bord de la mer, qui, si l'on tend bien l'oreille, semble animée d'une vie propre. Le sommeil y est impossible et les rêves sans fin. L'atmosphère devient brumeuse et étouffante pour Juillet. Tandis que les deux adolescentes font leurs premiers pas dans le monde du désir et de la sexualité, un vent de violence se lève. A mesure que le lecteur remonte le fil jusqu'à ce fameux incident, l'auteure fait germer une cruelle pensée dans la tête du lecteur : et si Juillet n'obéissait finalement qu'à elle-même ? Daisy Johnson nous plonge dans un univers gothique, âpre et ardent où explose la fureur de l'adolescence. Traduit de l'anglais par Laetitia Devaux
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "