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Jean Cocteau ou l'énigme du désir. Ce que le poète apprend au psychanalyste
Jejcic Marie ; Melman Charles
ERES
25,50 €
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EAN :9782749206158
Cocteau disait: Mon ?uvre est un objet difficile ramasser. De fait, la critique littéraire a échoué à le lire. Pourtant, il persiste volontiers auprès du public et des poètes, en dépit d'une déconsidération jamais précisée de l'intelligentsia. Confusément, Cocteau savait que son ?uvre présentait un écueil pour la littérature, lui qui pensait qu'un psychiatre serait plus à même de le lire et de repérer le fil rouge qui coud son ?uvre. Cela autorisa Marie Jemma-Jejcic à le lire avec Lacan. Quel tressage, ?uvre et vie, écriture et structure composent-elles, pour que Cocteau souhaitât un "linguiste de l'âme", selon sa belle expression? L'auteur, en prenant en compte cette requête, dégage ici la vérité en ?uvre. Par le travail pugnace de l'écrit, Cocteau soutient un désir de vie mis à mal par un deuil traumatique qui déstabilisa la mise en place de sa structure psychique. Grâce aux apports de Lacan sur la langue, l'écrit et la lettre, Marie Jemma-Jejcic repère la position d'objet de l'écrit, le questionne dans ses rapports avec le deuil, la mélancolie et le masochisme. Ainsi, de Cocteau, une ?uvre en souffrance émerge. A procéder de l'énigme, le "dit poétique" concerne le psychanalyste et sa pratique de l'interprétation, en même temps qu'il interroge ce qu'il en serait d'un acte poétique de Cocteau. De la sorte, il est possible que ce poète méconnu pour sa poésie, et qui agaça par sa façon savante d'utiliser les médias, ait ranimé ce qu'il en était autrefois de l'aède. Du coup, de façon inattendue, lire Jean Cocteau se propose comme un retour à Jacques Lacan.
Nombre de pages
300
Date de parution
13/04/2006
Poids
403g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782749206158
Titre
Jean Cocteau ou l'énigme du désir. Ce que le poète apprend au psychanalyste
Auteur
Jejcic Marie ; Melman Charles
Editeur
ERES
Largeur
140
Poids
403
Date de parution
20060413
Nombre de pages
300,00 €
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La violence s'étend. Comme une mauvaise herbe, elle s'enracine dans nos sociétés européennes avec une sauvagerie nouvelle qui engendre la peur au point de sembler moins l'effet d'une politique locale que d'une civilisation, peut-être même de l'abandon de toute idée de civilisation. Parce que ce livre est composé à plusieurs voix, il jette un éclairage bref mais précis sur les différentes causes de la violence. Des auteurs de plusieurs pays et de différents corps de métiers analysent la singularité de la violence selon l'angle où chacun l'observe. On découvre ainsi que la violence n'est pas monolithique, anonyme, mais qu'elle procède de l'histoire des pays, parfois de l'oubli de leur histoire. Architecte-urbaniste, avocat, journaliste, psychanalystes psychiatres, psychologues mais aussi ados d'une de ces banlieues oubliées, aident à préciser les conditions des manifestations de la violence dans la ville, dans la société, dans la clinique et les différentes fonctions qu'elle peut prendre. Ainsi, ces ados des cités témoignent ici que, convertie, la violence peut aussi devenir vie, énergie et régénérer pour créer, comme ce "polar" qu'ils ont publié alors que brûlaient des autobus.
Confronté au dur métier de rester vivant, Samuel Beckett a su faire "métier d'être homme", c'est pourquoi le 21e siècle devrait le prendre très au sérieux. Beckett disait : On n'écrit pas pour publier, on fait ça pour respirer. Dès lors, nous tenterons de localiser les opérations d'écriture qui lui ont permis de passer d'une détresse mentale à la joie ! "Etre ou ne pas être" ici n'est pas la question, mais dire précis, sans relâche, mot à mot, jusqu'à se faire inventeur de soi-même selon sa belle expression. Tout Beckett est là : s'inventer, pas se créer... car à se faire inventeur de soi-même, c'est de son présent qu'il saura faire création. La conséquence : aux prises avec le métier de rester homme, toute cruauté devient vaine. Et Beckett ne se dit pas poète, mais poème... et qui s'écrit, ajoute Lacan. En somme, la finalité d'une analyse !
Cocteau fait ?uvre de séduction, rarement de conviction. Il déroute. A mettre Cocteau en présence de Lacan, se découvrent la subtilité de l'utilisation du mythe d'?dipe chez le poète et sa fonction en psychanalyse, loin des applications brutales et grossières qui en sont faites. Cette introduction à un poète, que la jeunesse continue d'aimer, permettra peut-être à certains de découvrir la rigueur de la réflexion de Lacan, sans céder à une vulgarisation, par essence assassine. A en mettre à l'épreuve les repères nerveux, cette étude témoigne de leur fécondité.
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L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
La thérapie familiale présente plus de risques de ruptures d’alliance que la thérapie individuelle. Fort de son expérience, l’auteur nous invite à créer et à consolider l’alliance thérapeutique sur base du confort du thérapeute. Cette manière originale de procéder permet l’émergence des compétences et des ressources de la famille, souvent enfouies sous les problèmes apparents ! Un livre bienveillant et incontournable en matière de thérapie familiale et systémique !
Dans cet ouvrage, basé sur une expérience décennale dans une communauté thérapeutique, l'auteur expose les coordonnées théoriques et cliniques d'une pratique en institution qui résulte non pas tant de l'addition de disciplines particulières (la fameuse "interdisciplinarité') que d'une certaine déspécialisation, au profit d'une disponibilité à la rencontre avec le patient, indépendante de lieux, activités ou diplômes spécifiques. Cette autre pratique clinique fait appel à l'initiative et à la responsabilité de chaque acteur, dans le cadre d'une"pratique à plusieurs"dont témoignent ici les anciens collègues de travail d'Alfredo Zenoni en introduisant les différentes parties du livre. Biographie de l'auteur Alfredo Zenoni est docteur en psychologie, psychanalyste, membre de l'Ecole de la Cause freudienne et enseignant à la Section clinique de Bruxelles. II a travaillé comme psychologue et comme responsable thérapeutique dans un foyer de postcure à Bruxelles jusqu'en 2004."
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.