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La violence, l'adolescent, la ville
Jejcic Marie
EDK
20,00 €
Épuisé
EAN :9782759811380
La violence s'étend. Comme une mauvaise herbe, elle s'enracine dans nos sociétés européennes avec une sauvagerie nouvelle qui engendre la peur au point de sembler moins l'effet d'une politique locale que d'une civilisation, peut-être même de l'abandon de toute idée de civilisation. Parce que ce livre est composé à plusieurs voix, il jette un éclairage bref mais précis sur les différentes causes de la violence. Des auteurs de plusieurs pays et de différents corps de métiers analysent la singularité de la violence selon l'angle où chacun l'observe. On découvre ainsi que la violence n'est pas monolithique, anonyme, mais qu'elle procède de l'histoire des pays, parfois de l'oubli de leur histoire. Architecte-urbaniste, avocat, journaliste, psychanalystes psychiatres, psychologues mais aussi ados d'une de ces banlieues oubliées, aident à préciser les conditions des manifestations de la violence dans la ville, dans la société, dans la clinique et les différentes fonctions qu'elle peut prendre. Ainsi, ces ados des cités témoignent ici que, convertie, la violence peut aussi devenir vie, énergie et régénérer pour créer, comme ce "polar" qu'ils ont publié alors que brûlaient des autobus.
Nombre de pages
180
Date de parution
13/05/2014
Poids
256g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782759811380
Titre
La violence, l'adolescent, la ville
Auteur
Jejcic Marie
Editeur
EDK
Largeur
140
Poids
256
Date de parution
20140513
Nombre de pages
180,00 €
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Confronté au dur métier de rester vivant, Samuel Beckett a su faire "métier d'être homme", c'est pourquoi le 21e siècle devrait le prendre très au sérieux. Beckett disait : On n'écrit pas pour publier, on fait ça pour respirer. Dès lors, nous tenterons de localiser les opérations d'écriture qui lui ont permis de passer d'une détresse mentale à la joie ! "Etre ou ne pas être" ici n'est pas la question, mais dire précis, sans relâche, mot à mot, jusqu'à se faire inventeur de soi-même selon sa belle expression. Tout Beckett est là : s'inventer, pas se créer... car à se faire inventeur de soi-même, c'est de son présent qu'il saura faire création. La conséquence : aux prises avec le métier de rester homme, toute cruauté devient vaine. Et Beckett ne se dit pas poète, mais poème... et qui s'écrit, ajoute Lacan. En somme, la finalité d'une analyse !
Cocteau fait ?uvre de séduction, rarement de conviction. Il déroute. A mettre Cocteau en présence de Lacan, se découvrent la subtilité de l'utilisation du mythe d'?dipe chez le poète et sa fonction en psychanalyse, loin des applications brutales et grossières qui en sont faites. Cette introduction à un poète, que la jeunesse continue d'aimer, permettra peut-être à certains de découvrir la rigueur de la réflexion de Lacan, sans céder à une vulgarisation, par essence assassine. A en mettre à l'épreuve les repères nerveux, cette étude témoigne de leur fécondité.
Cocteau disait: Mon ?uvre est un objet difficile ramasser. De fait, la critique littéraire a échoué à le lire. Pourtant, il persiste volontiers auprès du public et des poètes, en dépit d'une déconsidération jamais précisée de l'intelligentsia. Confusément, Cocteau savait que son ?uvre présentait un écueil pour la littérature, lui qui pensait qu'un psychiatre serait plus à même de le lire et de repérer le fil rouge qui coud son ?uvre. Cela autorisa Marie Jemma-Jejcic à le lire avec Lacan. Quel tressage, ?uvre et vie, écriture et structure composent-elles, pour que Cocteau souhaitât un "linguiste de l'âme", selon sa belle expression? L'auteur, en prenant en compte cette requête, dégage ici la vérité en ?uvre. Par le travail pugnace de l'écrit, Cocteau soutient un désir de vie mis à mal par un deuil traumatique qui déstabilisa la mise en place de sa structure psychique. Grâce aux apports de Lacan sur la langue, l'écrit et la lettre, Marie Jemma-Jejcic repère la position d'objet de l'écrit, le questionne dans ses rapports avec le deuil, la mélancolie et le masochisme. Ainsi, de Cocteau, une ?uvre en souffrance émerge. A procéder de l'énigme, le "dit poétique" concerne le psychanalyste et sa pratique de l'interprétation, en même temps qu'il interroge ce qu'il en serait d'un acte poétique de Cocteau. De la sorte, il est possible que ce poète méconnu pour sa poésie, et qui agaça par sa façon savante d'utiliser les médias, ait ranimé ce qu'il en était autrefois de l'aède. Du coup, de façon inattendue, lire Jean Cocteau se propose comme un retour à Jacques Lacan.
Les Provinces illyriennes, créées par décret impérial pris à Schönbrunn le 14 octobre 1809, constituent l'aboutissement et le moment culminant de la présence française en Dalmatie, son arrière- pays et, plus largement, sur l'ensemble des territoires situés sur la rive orientale de la mer Adriatique. Inaugurée dès la première campagne d'Italie avec la prise de Venise en mai 1797, elle se déploie en suivant les événements qui secouent le Continent dans son ensemble et la région en particulier pour prendre fin au mois de juin 1814 lorsque le général Donzelot remet Corfou à l'amiral anglais John Gore en application de la convention de Paris passée par Louis XVIII. A rebours de la modestie qu'elles occupent dans l'histoire napo- léonienne, les Provinces témoignent de la longévité de la présence française sur les côtes de l'Adriatique embrassant pratiquement la totalité de la carrière de Napoléon Bonaparte, général en chef, consul et empereur. C'est dire qu'à sa façon, elle suit autant l'évolution de sa politique, de sa manière de faire qu'elle ne reflète les événements cruciaux qui en ponctuent l'histoire, à savoir les traités de paix de Campoformio, de Lunéville et de Schönbrunn, les batailles d'Austerlitz et de Wagram sans même évoquer la campagne d'Italie de 1813-1814 dont la reconquête de l'Illyrie française représente le prélude. Les quelque sept cents notices rassemblées dans ce Dictionnaire biographique des Provinces illyriennes témoignent de cette histoire.