- Une oeuvre d'une richesse exceptionnelle qui inscrit Madge Gill à jamais au Panthéon des auteurs d'Art Brut - Madge Gill est devenue l'une des figures les plus emblématiques de cet art marginal et fécond Née à la fin du XIXe siècle dans une banlieue modeste de Londres, Madge Gill (1882-1961) n'a jamais appris à dessiner, a toujours refusé de vendre sa production et n'a pas voulu consciemment léguer un message à la postérité. Et pourtant... L'oeuvre qu'elle laisse derrière elle est d'une richesse exceptionnelle et l'inscrit à jamais au Panthéon des auteurs d'Art Brut, créateurs mystérieux, prolifiques et visionnaires, qui connaissent aujourd'hui un succès inégalé sur la scène artistique contemporaine. Blessée par la vie, dotée d'une santé mentale fragile et se disant inspirée par un esprit venu de l'au-delà, Madge Gill est devenue l'une des figures les plus emblématiques de cet art marginal et fécond aux côtés d'Aloïse, d'Adolf Wölfli, d'Augustin Lesage ou encore d'André Robillard. L'ouvrage que nous lui consacrons invite à suivre les traces de cette créatrice hors normes, qui a su tracer son chemin en édifiant un univers intime à nul autre comparable et qui suscite un intérêt croissant auprès de collectionneurs du monde entier.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
125
Date de parution
12/10/2017
Poids
176g
Largeur
124mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782825802793
Titre
Madge Gill
Auteur
Jeanneret Marie-Hélène
Editeur
IDES CALENDES
Largeur
124
Poids
176
Date de parution
20171012
Nombre de pages
125,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Biographie de l'auteur Marie-Hélène Lavallée est conservatrice en chef du patrimoine à l'Inspection générale des Musées de France. Bérangère Galy, chargée de recherche, est doctorante en histoire de l'art contemporain à l'Université de Provence.
Résumé : Sculpté aux chapiteaux des églises, brodé sur les tentures des châteaux, l'animal peuple au Moyen Age les manuscrits enluminés : il dit les merveilles de la Création et les mystères de la foi, il enseigne la morale et le savoir hérité des Anciens, il est porteur des rêves de pouvoir et de conquête. Cet ouvrage, à travers quatre-vingts trésors manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, donne à voir l'animal dans les livres au Moyen Age, ses représentations et ses croyances. Défilent alors sous nos yeux les pages enluminées de l'histoire sainte : l'arche de Noé, la bête de l'Apocalypse, saint Gilles et sa biche, saint Antoine et son cochon. Des histoires extraordinaires charment notre regard, celles du lion qui efface de sa queue ses traces, de la licorne dont la corne purifie l'eau des rivières, de l'araignée qui fut autrefois une belle jeune fille... Tel Gaston Phébus, on se prend à rêver de chasse à courre ou de chasse au vol, faucon au poing ; avec Lancelot, on poursuit le cerf blanc ; sur les traces d'Hercule, on part à la conquête du monde. Dans les marges des livres d'heures, des oiseaux au plumage multicolore chantent l'amour de Dieu et la beauté du monde. L'histoire de l'animal est si étroitement liée à celle de l'homme que l'on ne peut regarder l'un sans penser l'autre : le bestiaire dévoile une certaine conception médiévale du monde.
Partager l'essentiel, voilà le cheminement que nous proposent ces entretiens avec des personnalités aussi diverses que le Pr Olievenstein, Olivier Clément, soeur Emmanuelle, le père François Brune, le Pr Cabrol, Jean Markale, l'abbé Pierre, l'abbé René Laurentin, Régine Pernoud, l'ex Grand Rabbin de France Joseph Sitruk, Guy Gilbert, Elle Wiesel et Dalil Boubaker.Avec leur vision de l'univers en toile de fond, ces femmes et ces hommes illustres dialoguent ici sur la vie, la mort, Dieu, l'au delà, et bien d'autres thèmes encore. Ils ont ouvert leur jardin secret, leur chemin de l'âme à Annie Jeanneret, journaliste de micro et de plume, dont la formation artistique multiple et les préoccupations spirituelles personnelles l'ont aidée à réussir ce qu'elle appelle la "Rencontre".
Résumé : Dans cet ouvrage, paru initialement en 1937 aux éditions Plon et enfin réédité grâce à Jean-Noël Jeanneney, Marie Octave Monod s'attache à retracer l'existence de Marie d'Agoult, femme de lettres du XIXe, dont l'histoire a occulté le travail prodigieux. Comme son amie George Sand, elle choisit de publier sous pseudonyme masculin. Marie d'Agoult devient Daniel Stern, pour un lectorat passionné par ses romans mais également ses essais et traités historiques. Dans son ouvrage "Histoire de la Révolution de 1848", elle rapporte les événements avec un point de vue personnel et contemporain, une référence encore aujourd'hui très précieuse pour les historiens. Républicaine convaincue, elle tient un salon où se rejoignent de grands intellectuels de l'époque tels que Ledru-Rollin et Lamartine. Marie Octave Monod s'intéresse également à la vie privée de Marie d'Agoult, de sa liaison passionnelle avec le compositeur Franz Liszt, au mépris de ses contemporains comme Victor Hugo en passant par ses célèbres amitiés et son admiration pour Goethe. C'est avec une grande rigueur qu'elle retrace le portrait d'une femme passionnante, au caractère complexe et à l'oeuvre magnifique. La présente édition est enrichie d'une préface de Jean-Noël Jeanneney, historien et petit-fils de la biographe. " Ce n'est certes pas une biographie romancée (heureusement ! ), mais ce livre est aussi passionnant qu'un roman et cependant l'auteur a strictement enregistré des faits et recueilli des témoignages ; c'est une oeuvre scientifique, patiemment élaborée, qui fait revivre une des époques les plus troublées de notre histoire [...] en mettant en valeur une femme d'élite. " Jules-Louis Puech, Revue d'Histoire du XIXe siècle, 1937 Extrait " Elle s'essaya un jour à rapporter ses impressions sur les peintures de l'hémicycle de l'Ecole des Beaux-Arts de Delaroche et se permit de critiquer cette oeuvre qui faisait courir tout Paris. [...] Comme elle ne voulait ni ne pouvait se servir du nom de son mari, elle chercha un pseudonyme. Daniel était le prénom de son fils et faisant acte de foi en son étoile, elle choisit le nom de Daniel Stern qu'elle devait illustrer." M.O.M
Résumé : Pierre Alechinsky est né en 1927 à Bruxelles, d'une mère wallonne et d'un père russe. Il fait des études de typographie et d'illustration à l'Ecole d'architecture et des arts décoratifs de la Cambre à Bruxelles. En 1949, il adhère au mouvement avant-gardiste CoBrA, rejoignant Karel Appel, Constant, Jan Nieuwenhuis et Asger Jorn. Il participe aussitôt à la première exposition internationale de CoBrA au Stedel à Amsterdam. Dans les années 1950, il séjourne en Extrême-Orient et aux Etats-Unis et s'intéresse à l'Action Painting, dont il synthétise les influences combinées. C'est également au cours de cette décennie qu'il commencera à exposer à Paris - où il s'installe -, à Bruxelles, puis à Londres. A partir de 1965, le centre de ses peintures à l'huile sur toile ou à l'acrylique sur papier marouflé sur toile est cerné d'un cadre peint de petites cases emplies de motifs narratifs ou rythmiques tracés à l'encre de chine. Il réalise des oeuvres monumentales, souvent des commandes publiques : salon d'attente du ministère de la Culture, hall du ministère des Finances, décoration de la Rotonde du Palais Bourbon.