Dans la tourmente, une femme forte, Augustine de la Rochefoucauld, duchesse de Doudeauville, 1764-18
Jeanne De lavernette
SALVATOR
15,00 €
Epuisé
EAN :9782706707933
La vie de Bénigne-Augustine de La Rochefoucauld (1764-1849) est aussi celle d'un couple, marié très jeune, qui, par une sorte de miracle de la nature et de la grâce, se révèle étonnamment réussi. Les difficultés de la Révolution, qui les obligent à se séparer de longs moments et à vivre souvent d'expédients, forgent la personnalité de l'héroïne, lui font approfondir sa foi, sans pour autant l'écarter des tâches d'éducation de ses enfants et de gestion financière d'un important patrimoine qu'elle arrive à préserver et même à faire fructifier... Son histoire, dans le sillage de François de Sales et Jeanne de Chantal, est celle d'une des plus belles réussites de l'alliance entre une richesse humaine jamais refusée ni détruite et les exigences totalement assumées de la quête de Dieu et de son plus haut service". Louis Pouzet
Nombre de pages
144
Date de parution
12/01/2011
Poids
230g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706707933
Titre
DANS LA TOURMENTE, UNE FEMME FORTE, AUGUSTINE DE LA ROCHEFOUCAULD, DUCHESSE DE DOUDEAUVILLE, 1764-18
Auteur
Jeanne De lavernette
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
230
Date de parution
20110112
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jeanne de Berg, cela sonne comme un pseudonyme.Les uns disent qu'il s'agit d'une résurgence de Jean de Berg. Les autres ne disent rien ou alors, s'ils sont curieux : Qui est Jean de Berg ? "Réponse : l'auteur d'une fiction érotique, l'Image, parue aux Éditions de Minuit, immédiatement interdite par la censure de l'époque et qui, depuis lors, a largement dépassé le cercle des initiés.Les uns disent que, sous ce nom, se cache la femme d'un écrivain connu. Les autres ne disent rien ou alors, s'ils sont curieux :" Connu ? Qui est-ce ? Réponse : pourquoi prendre un pseudonyme sur la page de couverture si c'est pour le dévoiler au dos du livre ?Mais, au fait, pourquoi un pseudonyme au moment où, pense-t-on, " les femmes osent tout dire " ? Par go-t du masque, sans doute. Probablement aussi, puisqu'il n'est plus question ici de fiction, pour ne pas mêler ce nom connu à ce qui ne le concerne que par le biais de la confidence. Mais, plus encore, dans le dessein de pouvoir continuer à mener double jeu ; être cela : "Jeanne, la grande prêtresse du bizarre " (selon un chroniqueur de la vie parisienne), et rester par ailleurs ce que je ne suis pas tout à fait : une petite dame effacée.J. de B.""
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.