Pour une politique du spectacle vivant. Chroniques aller-retour 1997-2014
Jannelle Fabien ; Latarjet Bernard
SOLITAIRES INT
15,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782846814843
Pour une politique du spectacle vivant réunit des articles que l'auteur a écrits au fil de l'actualité politique et professionnelle. Ceux-ci traitent aussi bien de la politique du spectacle vivant, de la crise de la diffusion et de la production que de la question du public ou du rayonnement international et furent édités dans diverses revues. Il en a sélectionné neuf et a ajouté à chacun d'eux un "commentaire". Ces compléments, "Chroniques aller-retour : 1997-2014", apportent un éclairage autre et permettent une approche plus libre. Le sommaire est éloquent sur l'ambition de l'ouvrage : "Les origines de la crise de la diffusion", "Refonder l'exception culturelle française", "La place du public dans la diffusion", "L'intermittence, la production et la décentralisation", "Quel avenir pour les compagnies ?", "L'optimisme de la volonté"... Et si tout cela pouvait contribuer à la mise en oeuvre d'une politique du spectacle vivant ?
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
192
Date de parution
27/06/2016
Poids
234g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782846814843
Titre
Pour une politique du spectacle vivant. Chroniques aller-retour 1997-2014
Auteur
Jannelle Fabien ; Latarjet Bernard
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
234
Date de parution
20160627
Nombre de pages
192,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Je me rappelle ce texte... André Malraux, Antoine Vitez, Jacques Copeau, Pierre Bourdieu, Bertold Brecht, Jean-Luc Lagarce, Georges Lavaudant... Dans notre vie professionnelle, certains textes ont si fortement contribué à notre formation qu'ils sont restés vivants dans notre mémoire. En revanche, le flux massif des publications et des déclarations qui ouvre, aujourd'hui, ce temps d'indistinction et de brouillage ne favorise pas - quand il ne dissuade pas - ce travail de mémoire, ce désir de transmettre à d'autres ces "éclats" de pensées nécessaires. Unique en son genre, cet ouvrage, qui s'adresse aux professionnels, aux étudiants et à tous ceux qui s'intéressent aux questions culturelles, s'y emploie. Il est aussi proposé à un artiste ou un professionnel de réagir aujourd'hui à chacun de ces "retours du passé".
Quand Anaïs rencontre Eden, c'est l'évidence. La passion. Mais Eden porte en lui un lourd secret : une maladie génétique incurable. Il l'avait prévenue. Elle aurait pu partir. Et pourtant, Anaïs reste. Par choix. Par amour. Jusqu'où ira-t-elle ? Que faire d'autre alors que prendre son souffle et plonger ? Dans une langue ciselée, Geneviève Jannelle signe un roman bouleversant sur le courage d'aimer. Geneviève Jannelle a publié La juche, Odorama et Pleine de toi. Elle a remporté le Prix de la nouvelle Radio-Canada en 2012 et travaille dans le domaine de la publicité. Prendre son souffle, paru en 2022 chez Québec Amérique, est son quatrième roman.
Les pires choix sont parfois ceux que l'on fait par amour. - Un roman lumineux, d'une beauté sublime, tant dans l'histoire que dans l'écriture - Une histoire terriblement humaine - Une lecture dont on ne sort pas indemne - Un amour absolu qui s'étale sur 15 années, raconté sans lourdeurs et sans précipitations - Rédigé sous la forme d'une longue lettre adressée à son homme, la narratrice nous donne une immersion poignante dans le quotidien d'une amoureuse qui se fait peu à peu aidante naturelle, sans l'avoir choisi - Une grande question sous-tend le roman, en filigrane : est-il possible de garder l'amour vivant lorsque le corps n'est plus qu'un poids dans l'équation ? - Une finale qui éblouira et marquera le lecteur
Les pires choix sont parfois ceux que l?on fait par amour.Anaïs aurait dû écouter Eden et s?enfuir. Mais quand on finit par trouver l?amour, le vrai ? celui que tous traquentde bar en bar, celui dont on rêve au fond d?un lit froid ?, il devient difficile d?y renoncer au nom d?un sombreprésage d?avenir. Eden devient lentement prisonnier de son corps, Anaïs de cet amour plus grand que naturequ?elle ne sait réprimer.Que faire d?autre alors que prendre son souffle et plonger ?Un roman lumineux, d?une beauté sublime, tant dansl?histoire que dans l?écriture.? Une histoire terriblement humaine? Une lecture dont on ne sort pas indemne? Un amour absolu qui s?étale sur 15 années, racontésans lourdeurs et sans précipitations? Rédigé sous la forme d?une longue lettre adressée àson homme, la narratrice nous donne une immersionpoignante dans le quotidien d?une amoureuse qui sefait peu à peu aidante naturelle, sans l?avoir choisi? Une grande question sous-tend le roman, en filigrane :est-il possible de garder l?amour vivant lorsque le corpsn?est plus qu?un poids dans l?équation ?? Une finale qui éblouira et marquera le lecteurL?AUTRICEGeneviève Jannelle a publié La juche, Odorama, Pleine de toi et Prendre son souffle, des histoires oscillanttoutes entre « tortueuses » et « tordues ». Elle travaille dans le domaine de la publicité, où elle est connuepour ses idées, certes, mais surtout pour son imposante collection d?escarpins et ses 10 km de joggingà l?heure du déjeuner.
Résumé : De Catherine Deneuve à Marilyn Monroe en passant par Romy Schneider et Delphine Seyrig, Des femmes qui nagent est un portrait kaléidoscopique d'actrices et de réalisatrices, dont certaines, pionnières, ont été oubliées. A travers cet hommage sororal, Pauline Peyrade nous renvoie le reflet de femmes puissantes et multiples, créatrices de leur vie autant que de leur art.
La tête dans une main et un revolver dans l'autre, il tâche de comprendre ce qui en lui l'a poussé à être ce qu'il est devenu : un homme encore grandement affamé, mais néanmoins chassé du fastueux banquet de la vie. Car on ne se tue pas repu, mais par excès d'appétit. Mais tout réclame de fouiller encore, de chercher toujours, non pas l'origine du mal, quoique, mais la chaîne inhumaine de ce "peu de choses", "ce ne sont que peu de choses, dit-il, mais mon coeur est serré", morbides grelots qui résonnent aux oreilles des hommes, répétant en cadence à ceux qui veulent l'entendre : tue-toi. Il faut pousser plus avant, car à chaque instant de la quête peut aussi surgir des profondeurs un salut. Ou pas.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?