Réinventer l'olympisme. Que faisons nous de notre sport ? Pour des JO durables-citoyens
Jabbès Béchir ; Lévêque Marc
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782343178998
Béchir Jabbès a bien conscience de cette importance du sport, de sa richesse éducative, de son apport identitaire, de sa valeur pour préserver ou restaurer la santé ou le bien-être. Il en fait même un facteur de développement durable, de régulation sociale, de modération des impatiences et emportements de notre postmodernité, voire de lutte contre le réchauffement climatique et de préservation de la biodiversité. C'est-à-dire que ses propositions visent à inverser les formes de pratique et les objectifs que l'on peut leur assigner, en les diversifiant, en modifiant l'état d'esprit qui les anime en faveur de la citoyenneté, de l'échange entre pratiquants, du don, de la sollicitude et du partage, loin de toute rivalité exacerbée. Béchir Jabbès a mis en évidence par diverses réflexions et expériences que seul le Sport, en tant que droit inaliénable de l'homme-citoyen, "peut sauver des vies et transformer des pays", selon la célèbre formule de Nelson Mandela. L'instauration des Jeux Olympiques Citoyens serait, selon l'auteur, rune des solutions les plus urgentes aux catastrophiques dérives humaines et environnementales de notre planète. Il s'agit tout simplement de mobiliser, tous les pays, toutes les populations, ici et maintenant, affranchis de toutes les discriminations dont celles, en rapport avec notre corps, pour participer à cet évènement planétaire que sont les JOC, non plus sur les critères égoïstes du Citius, Altius, Fortius mais sur la base du credo sportivo-citoyen, humaniste et solidaire : gagner, c'est partager à travers un corps sain dans un environnement sain.
Nombre de pages
254
Date de parution
03/09/2019
Poids
306g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343178998
Titre
Réinventer l'olympisme. Que faisons nous de notre sport ? Pour des JO durables-citoyens
Auteur
Jabbès Béchir ; Lévêque Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
306
Date de parution
20190903
Nombre de pages
254,00 €
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Le sport du 3e millénaire à travers l'école du "dehors" est en capacité d'aider les publics en difficulté à se reconstruire tout en rassurant les plus vulnérables et les plus faibles. C'est pourquoi, en tant que citoyen du monde, je me permets d'interpeller l'Etat, supposé être notre entraîneur vers le "bien général et collectif". Très cher Etat : Puis-je savoir pourquoi vous ne semblez pas respectueux des termes de la constitution qui nous unit et des chartes internationales signées et qui garantissent le droit à la pratique sportive à toutes et à tous ? Par ailleurs, très cher Etat, puis-je savoir pourquoi êtes-vous si absent face à toutes les discriminations commises dans la pratique sportive ? Très cher Etat, soyez efficace dans votre rôle d'entraîneur de la nation ! Soyez prêt à promulguer une loi conférant "au sport citoyen" le droit de bénéficier de l'aide de l'Etat en priorité en tant que rassembleur du plus grand nombre.
Les chiens sont lâchés, l'époque est à la guerre et la planète brûle. Et les cessez-le-feu ou les accords de paix ne nous rassurent pas mieux. Sil faut lâcher les noms, ça s'empile... Trump-Musk, Milei. Poutine, Xi Jinping, Kim Jong-un. Modi. Netanyahou, Khameney, Erdogan. Le Pen, Orhan, Méloni. Autant de projets nationalistes qui polluent l'atmosphère... Pour conjurer le sort, à "Chimères", on mise sur d'autres noms, Deleuze, Guattari et quelques autres, comme sur la schizoanalyse ou l'écosophie, par exemple. Ca ne pèse pas lourd le minoritaire... Comment rivaliser avec les noms qui mènent le monde à la baguette en précipitant les catastrophes humaines et écologiques ? On pourrait entonner des ritournelles, préférer not to, décliner des façons de fuir, mais en fuyant je cherche une arme, déployer des espaces alternatifs ou à venir, et on le fera. Mais on a également choisi de tâter les murs et d'étudier la résistance des matériaux. Autrement dit, d'éprouver nos concepts qui mêlent politique et inconscient pour évaluer nos capacités à altérer ces croyances identitaires et même théocratiques qui détricotent ou réécrivent le droit international en durcissant les frontières. Comment ne pas sonder nos propres forces pour ne pas finir emmurés en nous-mêmes, cryptés dans un cri coulé dans le béton armé qui ne parvient plus à nos propres oreilles, dans un monde oublieux que d'autres modes de subjectivation sont possibles, qu'ils peinent à voir le jour, mais qu'ils ne sont pas que des chimères où l'on se contente de la beauté du geste en attendant la semelle qui nous aplatira. Guattari appelait les années 1980 "les années d'hiver" quand Deleuze annonçait que ça n'allait pas fort en philosophie à des étudiants en cinéma. Puisque nous sommes plus de quarante ans plus tard à y croire encore, c'est qu'il y a quelque chose qui nous plaît à répéter leurs gestes, même s'il faut multiplier les pas de côté en cherchant des lézardes dans les murs. Une compulsion à ouvrir une autre voie comme à raconter d'autres histoires que la rengaine de la souveraineté du peuple restaurée dans un Etat national.