
Les Mikhaïlov
Cette saga commence à Saint-Pétersbourg en 1905, lors de la première révolution russe. Quatre générations de Mikhaïlov nous emmènent à travers l'Histoire de l'Europe, ses révoltes, ses guerres. A chaque époque, ils forcent leur destin. On les suit en Lettonie, en Belgique puis en France. Coupés de leurs racines, ces migrants en quête perpétuelle d'identité gardent intacte leur âme slave, le sens de la démesure et de la fête. Les rencontres improbables, les amours passionnées se succèdent? mais aussi les fuites, les ruptures et les abandons. Leur imaginaire attire la chance, même dans les situations les plus critiques. Quand un fils de la quatrième génération, en France, est victime d'un cauchemar répétitif, son père va rencontrer les derniers Mikhaïlov en Lettonie. Y aurait-il une transmission transgénérationnelle ...
| Nombre de pages | 210 |
|---|---|
| Date de parution | 12/09/2023 |
| Poids | 260g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782140490750 |
|---|---|
| Titre | Les Mikhaïlov |
| Auteur | Ivanov Régis |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 260 |
| Date de parution | 20230912 |
| Nombre de pages | 210,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le mystère de la chapelle abandonnée
Ivanov Anton ; Oustinova AnnaUne mystérieuse silhouette hante les ruines de la chapelle abandonnée. Serait-ce le fantôme du prince Borski, brûlé dans son manoir lors de la révolution russe ? Cinq jeunes en vacances dans leur datcha mènent l'enquête. En invoquant les esprits, ils espèrent trouver la solution de l'énigme...EpuiséVOIR PRODUIT6,00 € -

NOUS ALLONS EN INDE
Ivanov VNous allons en Inde est le dernier grand livre d'un écrivain que l'on peut considérer comme la première révélation des jours soviétiques. C'est l'histoire des aventures de sa jeunesse, quand ce fils d'un instituteur de la région de Sémipalatinsk, en Sibérie, ayant tenté, vers les dix-huit ans (il était né en 1895), de gagner sa vie comme prestidigitateur dans des troupes itinérantes, décide d'aller aux Indes apprendre le métier de fakir. Vsévolod Viatcheslavovitch Ivanov publie ses premiers écrits à vingt et un ans, dans la presse sibérienne, puis reçoit l'encouragement de Maxime Gorki ; son premier livre paraît en octobre 1916. Le jeune écrivain est peu après mis à rude épreuve : révolution et contre-révolution en Sibérie, la vie des partisans que Vsévolod partage dans le profond arrière des armées blanches. D'où, en 1921, le recueil d'histoires Les Partisans ; et, en 1922, la longue nouvelle Le Train blindé 14-69 qui fera sa gloire, et le fait apparaître comme l'un des créateurs de la littérature soviétiques. Doublement, car la pièce qu'il en tirera peu après sera considérée comme l'aube même du théâtre nouveau de cette époque. Vsévolod Ivanov, qui dans sa jeunesse fut lié avec le groupe du Proletkoult, puis avec celui des Frères Sérapion, est avant tout un très grand prosateur. L'un des très rares écrivains de langue russe qui aient su allier à l'extrême simplicité de la parole la saveur des mots, l'odeur de la terre et des fleurs, un sens de la nature où l'homme a sa place comme le vent. Ses romans, comme ce Parkhomenko, histoire et légende d'un des chefs de la guerre civile, peuvent bien emprunter leur thème au monde qui l 'entoure, ils ont la profondeur du langage et des traditions. Le Train blindé a été publié en France avant guerre dans la collection des jeunes Russes (il sera repris prochainement dans cette collection-ci) et la pièce en a été jouée à Paris dans les années trente. Nous allons en Inde, dont la présente version a été spécialement établie par l'auteur pour la France, à notre demande, appartient au cycle de ses ?uvres récentes qui ont surtout pris pour matière les hommes et les femmes qu'il a connu en Sibérie, dans l'Extrême-Orient et en Asie centrale. Il faut ici rappeler ses rencontres avec Maxime Gorki, témoignage des plus précieux sur l'auteur de La mère. Vsévolod Ivanov est mort le 15 août 1963, à l'âge de soixante-huit ans.EpuiséVOIR PRODUIT8,85 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €


