Les savoirs scolaires. Enjeux sociaux des contenus d'enseignement et de leurs réformes
Isambert-Jamati Viviane
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782738436030
La formation est une de plus graves questions qui soient à l'Ordre du jour. Ses dimensions sont multiples : sociales et professionnelles, bien sûr, mais aussi culturelle et éthiques. La formation concerne à la fois le savoir et le savoir faire, impliqués l'un dans l'autre. Toute personne, de tout age, doit la considérer comme prioritaire, pour elle et pour les autres. L'avenir social et économique d'un pays dépend grandement d'elle. Mais bien plus, l'avenir tout court comme idéal ou horizon moral, ne peut s'envisager sans elle. Telle sont les raisons profondes qui ont suscité la présente collection, "Savoir et formation". Les savoirs scolaires Enjeux sociaux des contenus d'enseignement et de leurs réformes. Tous les enfants vont à l'école, mais on ne parvient pas à les instruire comme on l'espérait. Après la "démocratisation", ce sons les "échecs scolaires" qui concentrent l'attention. Ainsi le regard s'est déplacé vers une remise en question des contenus d'enseignement eux-mêmes. Initiatrice en France de cette sociologie du "curriculum scolaire", apparue en Grande-Bretagne à la fin des années 60, l'auteur propose une réflexion sur les transformations des contenus d'enseignement du Second Empire jusqu'à aujourd'hui. Cet ouvrage offre une vision a la fois historique et synthétique permettant une remise en perspective de le notion même de savoir dans notre système scolaire.
Nombre de pages
233
Date de parution
21/12/1995
Poids
318g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738436030
Titre
Les savoirs scolaires. Enjeux sociaux des contenus d'enseignement et de leurs réformes
ISBN
273843603X
Auteur
Isambert-Jamati Viviane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
318
Date de parution
19951221
Nombre de pages
233,00 €
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En reprenant quelques articles marquants, publiés dans divers ouvrages et revues, l'auteur a voulu indiquer l'itinéraire qui mena plusieurs chercheurs comme lui de la sociologie de la religion à celle de l'éthique. Ayant participé parmi les premiers, sous l'impulsion de Gabriel Le Bras, au vaste dénombrement des actes de pratique culturelle (catholique) des années 60 dans l'ensemble de la France, il remet à jour quelques synthèses théoriques et méthodologiques qu'il effectua à ce propos. L'abstention de la classe ouvrière et des électeurs communistes reste quantitativement le point saillant des études qui ont alors été menées. D'un point de vue qualitatif, c'est le sens de certaines pratiques populaires comme la communion solennelle qui se trouvait être l'objet d'analyses. On constatait alors un recul d'ensemble du christianisme dans les pays occidentaux où l'on désignait ce phénomène par le terme de " sécularisation ". L'étude de cette notion et de ce qu'elle recouvre est au coeur de l'ouvrage. Le rétrécissement des domaines dans lesquels s'exerce la religion dans notre civilisation marque aussi le contenu de cette religion. Comme l'avait déjà constaté Emile Durkheim, l'éthique tend à y prendre une place croissante et le terme semble en être la déconfessionnalisation même de l'éthique. De la sorte, à la séparation des Eglises et de l'Etat allait succéder une officialisation de l'éthique par l'Etat, notamment dans le domaine des sciences de la vie. Or, paradoxalement, la sociologie de la morale semblait en France avoir dit son dernier mot avec Georges Gurvitch. Après avoir étudié de près le mouvement " bioéthique ", l'auteur cherche à poser les fondements d'une sociologie de l'éthique. Il montre toutefois qu'il n'y a pas un mouvement à sens unique de la religion à l'éthique, mais que l'indépendance relative de celle-ci n'empêche pas des affinités profondes avec la religion, notamment à propos des notions de salut, de personne et de communauté.
Certes la rose veut dire " je t'aime ", mais c'est un peu court. On trouve, chez les fleuristes ou dans les jardineries, une quantité d'autres fleurs à la symbolique amusante qui permettront au lecteur de préciser sa pensée et faire passer quelques messages intimes à l'élu(e) de son c'ur : déclarer sa flamme, répondre à ses avances; exprimer tendresse, passion, plénitude des sentiments; adresser un désir, une crainte, un tendre reproche ... Ecrit avec humour, et remarquablement illustré par Soledad, ce livre devrait avoir pour mérite annexe de stimuler le dialogue au sein des couples
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...