Quelle recherche scientifique en Afrique ? Le cas du Gabon
Idiata Daniel Franck
L'HARMATTAN
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EAN :9782343038964
Depuis une soixantaine d'années d'indépendance, rares sont les pays africains qui ont fondé leurs politiques de développement sur la recherche scientifique, préférant miser sur la seule économie de rente qui a définitivement montré ses limites. La conséquence immédiate de cette stratégie catastrophique est que la plupart de ces pays sont englués dans un sous-développement chronique, avec des pans importants de la population croupissant dans une pauvreté insoutenable. Au moment où les nouveaux dirigeants affirment leur engagement à s'approprier véritablement les outils de développement, le présent ouvrage montre que les mêmes causes produisant les mêmes effets, aucun pays africain engagé dans ce processus ne peut prétendre accéder au rang des pays émergents ou développés en faisant abstraction de la science et de l'innovation technologique. Il propose donc, en se fondant sur le cas du Gabon, des outils de mise en oeuvre d'une politique scientifique et technologique novatrice et efficiente.
Nombre de pages
294
Date de parution
09/09/2014
Poids
455g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343038964
Titre
Quelle recherche scientifique en Afrique ? Le cas du Gabon
Auteur
Idiata Daniel Franck
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
455
Date de parution
20140909
Nombre de pages
294,00 €
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Cet ouvrage fait le bilan de la recherche linguistique sur les langues du Gabon depuis l'époque coloniale. Il clarifie aussi le nombre de points de la linguistique gabonaise qui suscitent de vifs débats, comme le nombre de langues, leur localisation, le niveau de crédibilité des recensements des langues et de leurs locuteurs, la question des prétendues langues pygmées etc.
Ce cours d'initiation à la linguistique générale est structuré en six chapitres, qui présentent, globalement, les fondamentaux essentiels permettant aux étudiants, du parcours Licence, d'acquérir des compétences solides en linguistique générale. Le premier chapitre présente les langues du monde et leurs familles respectives. Le deuxième chapitre définit la linguistique et montre pourquoi elle est une science. Le troisième chapitre est une introduction à la phonétique articulatoire. Le quatrième chapitre est une introduction à la phonologie. Le cinquième chapitre est une introduction à la morphologie. Le sixième chapitre est une introduction à la syntaxe.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...