Les Récits librement inspirés de ma vie d'oiseau terminent la trilogie ouverte par Absenta, poursuivie par Chants de l'éolienne. Comme les précédents, ce recueil est une boîte emplie de voix perdues. D'énigmatiques personnages sont ici rassemblés pour élever leur voix et raconter une histoire qui est peut-être la leur. Rassemblés, mais très égarés dans leur solitude. Ils frappent, chacun, contre la boîte pour y glisser leur petite chanson. Ils sont nombreux, Icare, l'alouette, la femme-saumon, le montreur d'ours, la lingère et tous ces autres de ma vie d'oiseau auprès de qui je chante. Ils se tiennent debout, immobiles, ils cherchent des yeux un lieu pour y déposer leur parole, comme les oiseaux les nids. Un lieu pour élever enfin leur voix. Tandis qu'un choeur de sirènes, plus bas, recoud point à point le chant des égarés.
Nombre de pages
73
Date de parution
13/11/2009
Poids
140g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782868535269
Titre
Récits librement inspirés de ma vie d'oiseau
Auteur
Huot Marie
Editeur
TEMPS IL FAIT
Largeur
142
Poids
140
Date de parution
20091113
Nombre de pages
73,00 €
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Résumé : par la voix de ma s?ur, par sa bouche et par sa langue. La mienne, celle de ma mère et de sa mère encore : l'histoire. De nous toutes qui n'avions pas de jambes. " Oh ! elles n'ont pas de jambes, pas de secret sous la robe : " Mais si belle la voix passante de la petite amie. Je voulais rejoindre le château éclairé et l'homme très jeune sur le beau parquet au milieu des bals. Celui que la tempête J'ai donné ma langue pour un sexe et un amour. Et, si belle, ma voix qui montait, trémière au-dessus de l'eau.
Résumé : Je t'appelle. Je suis la femme du bord du puits. De mes deux mains je fais un bol pour ta soif et pour ton visage. Mon bras est une corde d'amour, j'ai une poulie sous l'aisselle. Mon corps distordu grince parfois, mais je te regarde. Tu cours. Tu vas vite. Tu aimerais rattraper les grandes voitures d'un cirque de village que tu as vu passer. Tu aimerais rattraper quelque chose qui se défait, qui va s'évanouir. Des personnages muets à travers de vastes foules. Des petites madones en plâtre, les cheveux lisses, qui n'en finissent pas de chanter. Et cette voix obscure, unique, qui traverse tes brasiers interminables. Celle qui dit qu'en aucun lieu du monde tu ne pourras poser ton épaule.
J'ai dit au jeune homme je m'appelle Hermine et ce nom est ma maison ce soir pour toi je suis la Renouée parce qu'enfin je te retrouve et je comprends ce qui m'a manqué. Renouée, fleur ? femme ? Renouée, amoureuse d'un jeune homme insaisissable sur les traces duquel elle marche et parle et rêve, se souvient, espère et danse. Jeune homme incertain, chancelant, dont on ne saura jamais le nom. Dans ce long poème, Marie Huot cherche à donner une voix à l'ineffable de l'amour. Les illustrations somptueuses de Frédérique Le Lous Delpech éclairent la puissance et l'intensité des passions de la Renouée.