Correspondance. Volume 2, Victor Hugo publie Les Contemplations et les Discours de l'exil (janvier 1
Hugo Victor ; Hetzel Pierre-Jules ; Gaudon Sheila
KLINCKSIECK
45,00 €
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EAN :9782252034293
Pour Les Contemplations, Victor Hugo avait espéré que le printemps jersiais lui redonnerait, après la tourmente de Châtiments, la sérénité. Il ne pouvait pas prévoir qu'en octobre 1855, il serait expulsé de Jersey et devrait se réfugier à Guernesey, ce qui, d'ailleurs n'interrompit pas son travail. Menant de front les projets, augmentant sans cesse sa " grande pyramide ", Hugo réunit pour la publication une équipe comprenant Hetzel et des amis comme Noël Parfait et surtout Paul Meurice. Samuel continua de suivre les oeuvres imprimées par lui. Il y eut double publication, à Bruxelles et à Paris. Exploités, harcelés, flattés, les partenaires bénévoles travaillèrent avec l'enthousiasme de la conviction. Hugo savait que le succès dépendait de la stratégie commerciale et de l'appareil publicitaire dont il pouvait disposer, cajolant les journalistes amis et s'assurant que des articles paraîtraient dans la presse hostile : en France, un éreintage était préférable au silence. Le nouveau recueil lyrique, paru le 23 avril 1856, fut un énorme succès littéraire et financier. A Guernesey, où il s'était réfugié au début de novembre 1855, Hugo acheta une maison, qu'il baptisa Hauteville House, et fit savoir par voie de presse qu'elle avait été payée par les profits des Contemplations. Ce second volume de la correspondance entre Victor Hugo et ses éditeurs est du à Sheila Gaudon, spécialiste reconnue de la correspondance de Victor Hugo. Il comporte de nombreux documents inédits et sort de l'ombre une foule de personnages qui sont les auxiliaires discrets du succès littéraire.
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Nombre de pages
537
Date de parution
10/05/2004
Poids
614g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782252034293
Titre
Correspondance. Volume 2, Victor Hugo publie Les Contemplations et les Discours de l'exil (janvier 1
Auteur
Hugo Victor ; Hetzel Pierre-Jules ; Gaudon Sheila
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
614
Date de parution
20040510
Nombre de pages
537,00 €
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Victor Hugo nous fait entrer dans la tête d'un condamné à mort qui attend son exécution. On ignore qui il est, quel crime il a commis. Car l'auteur ne veut pas débattre mais montrer l'horreur et l'absurdité de la situation. Son texte a une telle puissance de suggestion que le lecteur, s'identifiant au narrateur, partage avec lui l'angoisse et les vaines espérances. Réquisitoire le plus véhément jamais prononcé contre la peine de mort, ce roman est aussi une admirable leçon d'écriture et d'humanité.Notes Biographiques : Né à Besançon en 1802, Victor Hugo est très vite apparu comme le chef de l'école romantique. Élu à l'Académie française en 1841, il est membre de l'Assemblée législative en 1849 et député de Paris en 1871. Quand Victor Hugo meurt, à 83 ans, il a droit à des funérailles nationales et une immense foule l'accompagne. Il laisse une ?uvre inégalée.
Maîtriser les connaissances et les outils nécessaires à l'étude d'une ?uvre intégrale, voilà l'objectif de cette collection. L'élève doit avoir une vision synthétique de l'?uvre : connaître sa genèse et sa structure, appréhender les personnages à travers leur portrait, leur rôle et leur dimension symbolique, retenir les différents thèmes évoqués. Par ailleurs, l'ouvrage procure des informations d'ordre paratextuel qui enrichissent la culture du lecteur : détails sur la vie de l'auteur et le contexte dans lequel il s'inscrit, remarques sur son style, sur ses écrits théoriques, jugements de critiques contemporains. Enfin, le souci des auteurs est de montrer à l'élève comment ces informations peuvent être utilisées efficacement dans les exercices du bac : des études d'extraits et des sujets d'entretien sont proposés à titre d'exemples. L'intérêt de cette collection est donc de baliser chaque ?uvre de sorte que l'élève dispose des éléments indispensables pour réussir l'écrit comme l'oral. L'étude n'est pas exhaustive mais elle a le mérite d'être claire et structurée. --Claire Mazurel
Résumé : Un tour de force graphique qui reproduit le souffle grandiose du roman de Victor Hugo ! Propriétaire de La Durande, un bateau qui vient de faire naufrage, Mess Lethierry est fou de rage à l'idée de perdre le moteur révolutionnaire de son steamer... Prêt à tout pour récupérer le moteur qui lui donnait gloire et richesse, il promet la main de sa nièce Déruchette à celui qui récupérera la machine ! Mais quelle âme risquerait de s'aventurer entre les deux rochers de l'écueil Douvres ? Gilliat, un pêcheur amoureux de Déruchette, accepte le défi ! Aussi robuste que rêveur, il va braver les flots et affronter la colère de l'océan au large de Guernesey. Sans autre témoin que le ciel dans cette lutte engagée contre la nature, Gilliat va ramener La Durande, qu'il a arrachée à tous ses ennemis ! Mais, lorsqu'il rentre en vainqueur, le coeur de sa jeune promise bat pour un autre. Acclamé par les hommes, le malheureux va faire un geste dont la simplicité rendra son sacrifice encore plus beau... A la fois conte et drame héroïque, l'histoire de Gilliat nous bouleverse tout comme le dessin prodigieux de Michel Durand ! Grâce à un travail graphique titanesque, cet album entièrement réalisé en hachure illustre la grandeur de la nature et propose une lecture inédite du roman maritime et "industriel" de Victor Hugo paru en 1866. Le trait de l'artiste sublime la force des éléments, la conquête des machines par l'homme moderne mais aussi l'idylle et le drame qui se jouent dans cette oeuvre. Un album puissant pour un artiste au sommet de son art.
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; Wil
Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".