La République démocratique du Congo : une guerre inconnue
Hugo Jean-François
MICHALON
12,17 €
Epuisé
EAN :9782841862528
C'est le conflit le plus meurtrier de l'après-guerre et il se déroule dans l'indifférence générale. Trois voire quatre millions de morts. C'est la première grande guerre africaine : un conflit interétatique impliquant jusqu'à huit pays qui s 'affrontent sur le territoire congolais. Un conflit à bas bruit, qui détruit le cœur de l'Afrique, un pays de 2,3 millions de kilomètres carrés, cinquante-trois millions d'habitants, deux-cents cinquante ethnies, dont aucune ne dépasse les cinq pour cent de la population. Deux guerres successives : celle de 1996, réplique du séisme rwandais, balaie le régime du maréchal Mobutu et signe la mort du Zaïre qui devient la République démocratique du Congo dirigée par Laurent-Désiré Kabila. Celle de 1998 est une guerre de prédation : les vastes ressources naturelles suscitaient les convoitises des voisins. Les deux blocs aux prises mêlent seigneurs de guerre, hommes d'affaires congolais et étrangers, mercenaires, hommes politiques. C'est l'éclatement des fronts et des acteurs qui distingue un conflit dont les braises couvent encore malgré la dynamique de paix soutenue par l'ONU.
Nombre de pages
119
Date de parution
01/02/2006
Poids
130g
Largeur
112mm
Plus d'informations
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EAN
9782841862528
Titre
La République démocratique du Congo : une guerre inconnue
Auteur
Hugo Jean-François
Editeur
MICHALON
Largeur
112
Poids
130
Date de parution
20060201
Nombre de pages
119,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un outil d'entraînement qui permet de réviser l'ensemble des cours d'endocrinologie, diabétologie et nutrition. Il propose : 250 questions en QI et dossiers progressifs Avec les modalités docimologiques : QRU, QRM, QROC? Des corrections détaillées : explications, pièges et astuces. Cet ouvrage est adapté à la nouvelle réforme R2C pour le concours EDN qui modifie certains aspects de l'évaluation des connaissances. Il s'adresse aux étudiants de médecine préparant l'EDN.
La première partie des Mémoires de Jean Hugo, «Le Regard de la mémoire», s'achevait en 1945. Les «Carnets» livrent la suite de ce journal scrupuleusement tenu par le peintre écrivain jusqu'à la veille de sa mort, en 1984. Ces «Carnets» ont un tour plus intimiste car, cette fois, les pages sont livrées au lecteur telles qu'elles ont été rédigées, sur le vif, sans que l'auteur, comme il l'avait fait pour le premier volume, les ait revisitées. On y gagne en confidence tout en retrouvant les manières instinctives que l'on avait découvertes dans le premier volume : l'élégance, l'ironie, l'art du trait. On entre aussi plus avant dans l'alchimie du peintre qui révèle ici sa manière de «voir» les gens et les paysages. C'est enfin, l'âge venant, le livre d'une philosophie désenchantée, mais souvent savoureuse. "Mon mal, écrit Jean Hugo à la dernière page de ses carnets, se nomme artérite périphérique, comme le nouveau boulevard de Paris." Accompagnés de dessins et de reproductions en couleurs de ses tableaux, les «Carnets» sont publiés à l'occasion du centenaire de la naissance de Jean Hugo.
Ce demi-siècle qu'il restitue presque au jour le jour, c'est d'abord une période de notre histoire contemporaine qui ne peut être comprise qu'entre ces deux butoirs: 14-18 et 39-45. Double faillite des illusions et des espérances. L'entre-deux n'en a que plus de prix. (...) Le temps qui s'ouvre est celui des années dites "folles" et les compagnons de cette théâtrale rentrée en scène de l'art s'appelleront Radiguet, Cocteau, Picasso, Auric, Satie, Cendrars, Dullin, Jouvet, Proust, Colette, Maritain, Max Jacob. Autant de figures, autant de portraits. Le livre en abonde. (...) Les personnages n'y sont pas de cire, mais de chair, de mouvements et de gestes. Là encore, pour les saisir au vol, l'extraordinaire coup de pinceau du peintre.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Du Mutterrecht, l'oeuvre majeure de Bachofen, Walter Benjamin écrivait qu'il s'agissait d'une "prophétie scientifique". De prime abord, il s'agit là d'une étrange définition pour un ouvrage qui, loin de se tourner vers l'avenir ou d'en délinéer les formes, explore les confins du passé pour esquisser, par le biais de l'étude des mythes, le contour de l'origine de nos sociétés. La pensée de Bachofen est prophétique car révolutionnaire, et par là même porteuse de fruits pour l'avenir. Il a en effet avancé une thèse bouleversante : les premières sociétés humaines auraient été régies par un droit maternel, l'organisation patriarcale n'étant qu'une forme plus avancée, certes, mais plus tardive de l'évolution spirituelle et sociale de l'humanité. Sa pensée permet de ainsi de réfléchir à la prégnance de l'opposition masculin/ féminin, maternel/ paternel dans les fondements mêmes de nos sociétés, mais aussi de considérer l'importance que la notion d'origine, et la représentation, pour erronée qu'elle soit, qui en est faite, revêt pour la construction et le maintien de la société et de ses structures. C'est bien là une réflexion avec laquelle, aux dires de Bachofen lui-même, "on n'est pas près d'en finir".
Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été " trouvé " par les services sociaux ? Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes. Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. A travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité. Appuyée par la contribution scientifique du Dr Isabelle Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la mare, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.
Le malaise de Stendhal (1783-1842) face à l'autorité est une dimension essentielle de son oeuvre. Rétif à la subir, il se sent également inapte à l'exercer. Son oeuvre constitue une vaste insurrection imaginaire contre l'ordre établi, assise sur les moyens du burlesque, de la dérision et de l'ironie. Ce n'est pas seulement l'Ancien Régime que ce libéral combat, mais le pouvoir en général, envers lequel il exerce son scepticisme. C'est cette insoumission fondamentale qui confère à l'oeuvre de Stendhal sa puissance de séduction et sa force subversive.