Dans cet ouvrage, le professeur Huerta de Soto analyse de façon critique les bases économiques et juridiques de l'actuel système monétaire et du crédit. Un système qui se caractérise par son haut degré d'interventionnisme et de régulation, devenu avec le temps le talon d'Achille des économies modernes. Depuis le début du XXIe siècle, malgré la chute du "socialisme réel", la décrédibilisation de l'interventionnisme et le triomphe des idées libérales, le secteur financier des économies de marché reste fortement réglementé, contrôlé et géré par ce puissant "organisme de planification" financière qu'est la banque centrale. Il s'est formé ainsi un système financier qui est une source constante d'instabilité, du fait de l'incessante création de profonds déséquilibres structurels dans l'économie réelle. II est alors la source des crises financières et des récessions économiques brutales inédites pour les économies de marché depuis la naissance de l'actuel système bancaire. Le professeur Huerta de Soto explique dans ce livre, fruit de longues années de maturité intellectuelle, la cause, l'évolution et les conséquences de tous ces phénomènes, en proposant un projet de réforme visant à établir le seul système monétaire et financier compatible à long terme avec l'économie de libre marché et de libre entreprise.
Nombre de pages
558
Date de parution
02/03/2011
Poids
875g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296544512
Titre
Monnaie,crédit bancaire et cycles économiques
Auteur
Huerta de Soto Jesus
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
875
Date de parution
20110302
Nombre de pages
558,00 €
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Cet ouvrage compile l'ensemble des articles que le professeur Jesús Huerta de Soto a publié au cours des dernières années. Tous ses travaux reprennent la problématique des processus dynamiques de coopération sociale qui caractérisent le marché au sein duquel la fonction entrepreneuriale et les différentes institutions jouent un rôle primordial en rendant possible la vie en société. Cette problématique, clairement multidisciplinaire, s'inscrit dans le courant d'économie politique développé par l'Ecole autrichienne d'économie. Ce courant, qui a en grande partie été impulsé et renouvelé en Espagne par le professeur Huerta de Soto, prend aujourd'hui beaucoup d'importance.
Ce livre présente une nouvelle théorie sur les caractéristiques de la connaissance entrepreneuriale. Il explore l'évolution récente des économistes dans leur évaluation du débat sur le socialisme et présente une application de la théorie de l'esprit d'entreprise à la théorie de l'impossibilité du socialisme. Il traite de l'influence de la chute du socialisme avec une référence particulière à l'évolution de la pensée économique.
Bagus Philipp ; Imbach Olivier ; Huerta de Soto Je
La fin de l'euro est-elle arrivée ? Le projet euro semble en voie d'effondrement. Philipp Bagus, professeur d'économie et expert en théorie monétaire et des cycles économiques, montre que la crise de l'euro est la conséquence directe de son architecture originelle, d'intrigues politiques, des intérêts divergents des Etats, ainsi que du caractère autodestructeur de la monnaie unique. A l'origine de la création de l'euro, les intentions étaient de nature politique. Grâce à la monnaie unique, la classe politique française allait se débarrasser du Deutsche Mark et s'affranchir de la tyrannie de la banque centrale allemande, la Bundesbank. Mais le système mis en place se révèle être autodestructeur parce que plusieurs gouvernements peuvent utiliser une seule banque centrale pour financer leurs déficits, sans véritable contrôle. Il est conçu comme une planche à billets avec plusieurs propriétaires qui peuvent l'utiliser selon leurs besoins. La crise des dettes souveraines, le manque de compétitivité et l'absence de réformes structurelles dans bien des pays membres en sont les conséquences. L'euro engendre une redistribution monétaire à l'échelle européenne, et, finalement, un nouveau super-Etat européen, objectif à long terme des élites politiques. L'auteur nous montre que d'autres voies sont toujours ouvertes pour les membres de la zone euro, et ce que le futur peut nous apporter.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...