Hruska Petr ; James Petra ; Palenicek Jean-Gaspard
UNIV BRUXELLES
21,00 €
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EAN :9782800418223
Petr Hruska est un poète et historien de la littérature tchèque, né le 7 juin 1964 à Ostrava. Son oeuvre décrit les drames du quotidien et la vie mystérieuse des objets. Ses poèmes ont une qualité plastique prononcée et rappellent les tableaux urbains d'un Jeff Wall ou les paysages d'un Terrence Malick, baignés de lumière et peuplés de tensions refoulées. Ses textes saisissent souvent un instant donné d'un scénario - l'avant et l'après de ce moment demeurent inconnus. Les paysages urbains post-industriels d'Ostrava, au passé minier et prolétaire, co-habitent avec des scènes bucoliques, des instantanés de moments d'intimité, des impressions de voyages. Les poèmes de Petr Hruska se concentrent sur les métaphores contemporaines de l'existence, atteignant souvent la dimension d'un mythe moderne auquel son humanisme militant donne une force lancinante. Ses personnages sont souvent en route, au gré d'étapes tantôt féeriques, tantôt initiatiques. A ces poèmes de passage répondent des poèmes de stase, où les personnages semblent bloqués dans l'attente de leur quotidien, tels des Pénélope urbaines. Le lecteur suit cette Odyssée contemporaine sans en connaître le dénouement, libre d'en créer une à chaque nouvelle lecture.
Nombre de pages
201
Date de parution
13/10/2022
Poids
310g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782800418223
Titre
Je cherche le peintre aux doigts blancs
Auteur
Hruska Petr ; James Petra ; Palenicek Jean-Gaspard
Editeur
UNIV BRUXELLES
Largeur
140
Poids
310
Date de parution
20221013
Nombre de pages
201,00 €
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Durant plusieurs décennies, les oeuvres de Franz Kafka n'existent principalement qu'en traductions, sauvées ainsi de l'oubli auquel les autorités soviétiques et nazies les avaient condamnées. Les premiers traducteurs de Kafka, et ce dès le milieu des années 1920, ne le deviennent pas par hasard. Paul Celan et Primo Levi le traduisent à leur retour des camps, respectivement en roumain et en italien. Bruno Schulz en polonais, avant d'être abattu en pleine rue par un SS ; Milena Jesenská très amoureusement en tchèque avant d'être déportée et Jorge Luis Borges en espagnol avant de perdre la vue. Son traducteur français, Alexandre Vialatte, décèle en lui une nouvelle forme d'hilarité. Tous ses traducteurs propulsent l'oeuvre de Kafka sur la scène du monde en y projetant quelque chose d'eux-mêmes. Chacun peut, à sa façon, s'écrier : "Josef K, c'est moi." Dans cet essai érudit et vivant, Maïa Hruska tire le fil des écheveaux littéraires et politiques du XXe siècle pour révéler comment Kafka est devenu Kafka.
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Résumé : Prix Transfuge du Meilleur essai Que devient l'oeuvre d'un écrivain lorsqu'il est traduit, surtout s'il s'appelle Franz Kafka ? Au milieu des années 1920, dix écrivains font éclore ses oeuvres hors de la langue et du lieu où il les avait conçues, et les sauvent de l'oubli auquel les autorités soviétiques et nazies les avaient condamnées. Pendant plusieurs décennies, Kafka n'existera principalement qu'en traductions, via d'autres voix que la sienne. Un comble pour cet écrivain devenu aphone avant de mourir de la tuberculose en 1924. Les premiers traducteurs de Kafka ne le deviennent pas par hasard, mais par nécessité ou amour. Paul Celan et Primo Levi le traduisent à leur retour des camps, respectivement en roumain et en italien. Bruno Schulz le traduit en polonais, avant d'être abattu en pleine rue par un SS ; Milena Jesenská très amoureusement en tchèque avant d'être déportée et Jorge Luis Borges en espagnol avant de perdre la vue. Ses traducteurs russes, contraints à la clandestinité, demeureront anonymes. Son traducteur français, Alexandre Vialatte, décèle en lui une nouvelle forme d'hilarité. Quant au poète Maleykh Ravitsch, il le traduit en yiddish après la guerre pour un lectorat qui a quasiment disparu. Tous ses traducteurs propulsent l'oeuvre de Kafka sur la scène du monde en y projetant quelque chose d'eux-mêmes. Chacun peut, à sa façon, s'écrier : "Josef K, c'est moi". Dans cet essai érudit mais vivant, Maïa Hruska tire le fil des échevaux littéraires et politiques du vingtième siècle : analysant la manière dont Kafka est devenu Kafka, elle éclaire subtilement l'Europe d'aujourd'hui à la lumière de celle d'hier.
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